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BLACK STONE CHERRY (usa) - Kentucky (2016)








Label : Mascot Label Group
Sortie du Scud : 1er avril 2016
Pays : Etats-Unis
Genre : Heavy Metal
Type : Album
Playtime : 13 Titres - 58 Mins





Là, j'ai pris un coup de vieux, mais genre gros taquet sur la nuque. Je ne fixe pas l'horloge toute la journée pour contempler le temps qui passe, mais lorsque je me suis rendu compte que j'avais chroniqué le premier album de ces américains il y a dix ans, oui, j'ai pris une calotte. Une grosse.
A l'époque, ils sortaient de nulle part, se voyaient signés sur Roadrunner, l'ancien abattoir Thrash de nos chères années 80, et j'avais salement craqué sur leur Hard Rock délicieusement Stoner, que j'avais d'ailleurs encensé à mots choisis.
Oui, le temps passe. D'ailleurs, en 2006, ma chronique ne dépassait pas les deux paragraphes. Je savais en ces temps reculés me montrer concis, qualité que j'ai oublié depuis très longtemps...
J'ai failli vous refaire le même coup, parce qu'après tout je trouvais ça drôle, mais non, désolé, ce cinquième album des BLACK STONE CHERRY mérite plus que quelques signets empilés à la hâte avant de passer à autre chose.

Oui, cinquième album... Il faut dire qu'ils ont fait du chemin depuis, et qu'ils sont suivis par un paquet de fans qui ont su capter l'authenticité de leur musique, à tel point que leur page Facebook frise les cinq cents mille abonnés.
Pas mal pour un petit groupe de Rock mal dégrossi signé sur un indépendant non ? Je trouve aussi. Mais que tout ça est mérité, et quel parcours depuis...
Je ne vais pas m'échiner à le résumer, vous avez tous autre chose à faire, moi y compris. Parlons musique, celle des quinze pistes de cette édition deluxe, qui en effet, ne vous prend pas pour des cèpes. N'oublions pas qu'avant d'accoucher de ce cinquième forfait, les BLACK STONE CHERRY n'ont pas vraiment chômé. Depuis l'acclamé Magic Moutain, qui avait déjà demandé une somme de boulot conséquente, le quatuor a tourné sans relâche, arpentant les scènes aux côtés d'AIRBOURNE (ce qui n'est jamais facile, reconnaissons-le), THEORY OF A DEAD MAN, et autres références appuyées, avant de se remettre à la composition. Pas mal pour un petit groupe inconnu de chez Roadrunner...

On aurait pu les croire cramés par la fatigue, en manque d'inspiration, proches de la catalepsie et du "burnes out" comme on le dit de nos jours pour ne pas parler de dépression (alors que c'est la même chose, sauf qu'en sus vous avez craqué votre pantalon qui laisse filtrer votre intimité virile), mais Kentucky prouve une chose. Les BSC ne craquent jamais, ne s'essoufflent pas plus, et signent peut-être ici leur meilleur album, tout du moins un toupet au-dessus de Magic Moutain, sans changer quoi que ce soit à leur approche, juste en composant des morceaux une fois de plus accrocheurs et salement bien foutus. Rock ? Rock. Rien d'autre.
Mais après tout, on n'appelle pas un album de son état natal pour faire les malins... Lorsque Lou Reed a chanté New-York, il l'a fait comme il l'aurait fait en évoquant Berlin. Dans un registre différent, BON JOVI avait signé en son temps son meilleur album en parlant de son New-Jersey chéri. Et quand les SKYNYRD entonnaient de concert leur Alabama natal, il était sweet, et surtout, légendaire. Alors autant ne pas prendre de risque inutile en jouant les offices du tourisme cheap, ce que ces quatre-là ne sont pas prêts de faire en soldant leurs racines.

Tiens, sans avoir à jouer à un jeu débile, écoutez par curiosité "Long Ride". Un des plus accrocheurs, nostalgiques, et presque... radiophoniques. Pourtant, il file la chair de poule avec son refrain 90's posé sur un bon gros Rock des seventies. Le genre de truc que NICKELBACK a passé sa carrière à tenter en se plantant à chaque fois.
Pourquoi ?
Parce que ces choses-là se ressentent man...
Et même en rejoignant la liste déjà digne d'un rouleau entier de papier toilettes des repreneurs d'Edwin Starr, ils parviennent à donner une nouvelle jeunesse à son "War", en le traitant comme un gros Rock Bluesy qui s'arrache les tripes Soul à en tomber sur le sol du bar. Quelques arrangements bizarres de vents, et surtout, un riff qui explose, dynamité par un chant si investi que même Tina Turner en perdrait ses bas. Elle n'en porte pas, ce sont ses vraies jambes ?
Alors je m'incline...

Mais ça, ce sont... des exemples. L'ouverture de "The Way Of The Future", tiens, c'est roublard ça, en gros ça veut dire quoi ?
Que l'avenir c'est le passé ? Qu'il va s'incarner autour d'un riff à la Zakk Wylde ? Si c'est ça, il risque de me plaire alors...
Et puis "Soul Machine", ça aussi c'est bien puissant. Mid tempo écrasé par des pieds qui ont l'habitude de marcher, refrain une fois de plus taillé dans une mélodie bien burnée, et que celui qui me parle encore de Stoner se prenne le premier tonneau dans la gueule...
Parce qu'ils ont des humeurs les mecs... Tiens, ils se sentent même Fuzzy parfois, et pourtant, ils n'ont pas l'air dans le coltard... "Feelin' Fuzzy" ? Nos 7 WEEKS auraient pu le prétendre aussi.
Mais aiment-ils vraiment la compagnie ces exilés du Kentucky ? Non, en tout cas pas tout le temps, puisqu'ils affirment dans "Cheaper To Drink Alone" que le Blues du vendredi soir ne se partage pas, et que les godets sont plus économiques quand ils sont avalés d'un trait, en solo sur le bois du bar. Ils le déclament avec une guitare qui aurait pu être piquée aux LYNYRD par Joe Perry, chaloupée, bien balancée, avec toujours en guise de guêpière cette rythmique qui soutient bien les chairs.

Incroyable quand même d'être capables de balancer quinze morceaux sans jamais radoter ou remplacer par du tiède ce qui est déjà chaud. Je ne vais pas vous passer en revue tous les numéros, mais je peux quand même sans me faire envoyer bouler évoquer ce "Born To Die" qu'on n'espère pas vraiment prophétique, puisqu'il s'amuse bien à provoquer un speed dating entre Dave Pirner et les frangins Robinson. "I Am The Lion", pourtant en quatorzième position et loin de la pole est un des plus puissants du lot, avec sa basse presque électro qui taquine un riff brûlant, mais comme en plus ils terminent la soirée sur "Evil", qui attise encore les braises, je serais vraiment un mufle de le passer sous silence.

Cinquième album et l'inspiration, l'énergie et l'envie de jeunes loups ? Mais vous carburez à quoi au juste les mecs ? Pas au bourbon, ça assomme et rend très con. Si Kentucky avait été accouché en lieu et place de l'éponyme début dont vous nous aviez gratifiés, on l'aurait baptisé "album de l'année". La panne sèche vous ne connaissez pas, et si j'osais une comparaison qui ne s'impose pas, je dirais que votre Kentucky est l'antithèse parfaite du Nebraska du Boss.
Ni intimiste ni introspectif, encore moins contemplatif. Juste exubérant et explosif, un concentré de Rock pas martyr pour un sou, et encore moins nostalgique d'une jeunesse qui n'est pas encore finie. J'irai chercher la cerise jusque chez vous les gars, même si je ne dois laisser aucune stone unturned... Les STONES ? La bonne blague...

Non je déconne. Vous êtes les BLACK STONE CHERRY, et Kentucky pourrait bien être votre meilleur LP. Je le dirais si je n'étais pas persuadé que le prochain sera encore plus... Encore plus vous en fait.



Ajouté :  Jeudi 10 Mars 2016
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Black Stone Cherry Website
Hits: 3284
  
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