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ARENA (uk) - La Maroquinerie à Paris (11/05/18)


Groupes Présents au concert : ARENA (uk)
Date du Concert : vendredi 11 mai 2018
Lieu du Concert : La Maroquinerie (Paris, France)

Quand Mick Pointer, viré de MARILLION après "Script for a Jester's Tears" et reconverti comme concepteur de cuisine, a la bonne idée de créer ARENA avec Clive Nolan en 1995, il n'imagine sans doute pas un si bel avenir : 9 albums, au moins autant de live et d'EP's, des DVD à la pelle, et une fan-base vieillissante mais fidèle. Né sur les cendres du Rock progressif en 1995, le quintet fait aujourd'hui office de tête de gondole d'une scène où ne réside plus qu'une poignée d'irréductibles. Le "néo-prog" n'attire pas plus de foules qu'il ne vend d'albums, mais l'entêtement de ces formations courageuses fait toujours le bonheur de connaisseurs. La Maroquinerie est plutôt bien remplie ce soir pour cette première date française (une seconde aura lieu à Nancy). Des dizaines de quinquas dégarnis rejuvénilisés par la perspective de ce concert, d'audacieux t-shirts rentrés dans le pantalon, dévalent les marches de la petite salle rue Boyer d'un pas léger. Beaucoup se pressent au stand merchandising pour -contre 20E- arracher fébrilement le blister du nouvel album Double Vision, prétexte à cette tournée européenne des anglais.
Le noir se fait dans une ambiance déjà chaude. Après l'intro, "A Crack in the Ice" lance les hostilités avec vigueur... et décibels. Le son est bien plus fort qu'à l'habitude pour ARENA, avec la guitare de John Mitchell très en avant dans le mix. Choix qui s'avèrera extrêmement judicieux. Passé le temps d'adaptation, on voit débarquer la grande silhouette de Paul Manzi (chant), enfoncé dans un lourd manteau noir et coiffé d'une capuche. C'est le début des 14 morceaux de The Visitor, qui fête cette année ses 20 ans, et qui pour l'occasion sera joué d'une traite, sans interruption. Une idée qui n'a plus rien de vraiment original. On ne compte plus les groupes expérimentés qui répètent ce type d'initiatives avec plus ou moins de succès.
Autant le dire tout de suite, cette fois, c'est une réussite. ARENA va offrir une interprétation fidèle de cet album, tant en qualité que sur la forme, en respectant à la fois les ambiances, les enchaînements et la théâtralité de cette oeuvre marquante de leur discographie. Paul change de costumes au gré des personnages qu'il interprète, sans exubérance. Les transitions sont assurées par des parties instrumentales, parfois samplées, mais subtiles. Les lumières bleues/vertes entretiennent un mystère bienvenu, alors que des projections sur deux écrans façon brise-vue animent avec finesse le fond de scène. Visuellement c'est très réussi. Et l'habileté des musiciens va faire le reste.
Les moments forts du disque sont parfaitement traduits en live : "The Hanging Tree", au thème de guitare enivrant, donne des frissons. "A State of Grace" ou "Don't Forget to Breathe" sont déjà des classiques souvent joués en concert, ils prouvent ici une nouvelle fois leur efficacité. "Tears in the Rain", ballade sensible et puissante met en avant la voix de Paul Manzi, tout à fait à la hauteur de Paul Wrightson, son interprète original. Mais la grande force de The Visitor, un des meilleurs concept-album du genre, réside sans doute dans son irrésistible montée en puissance, qui aboutit à un final très intense. La reprise des principaux thèmes mélodiques de l'album par John Mitchell (guitare), la variation des tempos et l'insistance des choeurs, mènent à un vrai "climax" très puissant, particulièrement marqué sur "Running from Damascus" et surtout "The Visitor", qui conclue à bout de souffle une première partie de set hyper maîtrisée. Du grand art.
On mentionnera par soucis de vérité que de gros problèmes techniques ont flingué les retours oreillettes de Mick Pointer (batterie) notamment. Déjà un peu limite sur son timing en temps normal, il a dû naviguer à vue la majeure partie du set, le staff (se résumant à un technicien un peu pataud) ne parvenant pas à régler le problème. Clive et John l'ont alors guidé comme ils ont pu, mais le tempo s'est avéré un peu bancal par moments. C'est bien là la seule faille au niveau technique.
John Mitchell (IT BITES, FROST, KINO), qui impose en toucher et en émotion un style sobre et précis, sans démonstration dispensable ni pose superflue, atteint une insolente virtuosité. Une poursuite braquée sur sa guitare le met légitimement en avant sur les parties instrumentales. Certes, chaque note aigue lui arrache une grimace comme une remontée acide, et le poids des années se manifeste à la ceinture abdominale, mais quelle classe !
Clive Nolan (claviers), qui n'est pas en reste niveau tour de taille, rappelle aux amnésiques qu'il est un compositeur hors pair. Lui qui passe son temps libre à écrire des comédies musicales comme on griffonnerait une liste de courses est le garant de la créativité et la versatilité d'ARENA. Un bourreau de travail au CV monstrueux, aussi à l'aise sur ses deux Kronos (montés sur un piètement rotatif assez original) que lorsqu'il faut s'adresser au public avec un accent anglais délicieux.
Un mot sur Kylian Amos (basse), dernière recrue du groupe (2014) et qui fait montre d'une aisance certaine sur scène, malgré le peu d'espace qui lui est alloué. Sous son chapeau melon, il se dandine au gré des rythmiques bien senties, un peu bluesy, qu'il cadence sans ciller. C'est du reste le seul qui apporte un peu de mouvement à un jeu de scène globalement très statique, mais on a l'habitude.
La deuxième partie du concert consiste logiquement en un mix de classiques du groupe et de (seulement) deux nouveaux morceaux. "Poisoned", issu de Double Vision, est une balade acoustique plutôt convenue sur laquelle Paul prend la guitare, et c'est bien la seule surprise. "The Mirror Lies" est également assez formaté dans sa structure et plutôt accessible dans ses harmonies. Le "oh-ooh" du refrain le destine naturellement à la scène, mais il en faudra quand-même plus sur ce nouvel album pour enflammer les foules. Grand écart temporel avec "Jericho", issu de The Songs From The Lion Cage (1995), puis stylistique avec le musclé "The Tinder Box", rescapé de Seventh Degree of Separation (2011), très audacieux dans ses changements de tempo et diablement touchant à son point d'orgue.
Notons que le travail sur les voix est exceptionnel pour une prestation live. On sait Clive capable de belles performances (lead vocals au sein de SHADOWLAND par exemple), mais il excelle également dans l'exercice des choeurs. Avec John et Paul, ils apportent aux lignes de chant une valeur ajoutée terrible et une vraie émotion. Le mixage est à ce titre vraiment réussi, et permet d'en profiter sans réserve. Le public ne se prive d'ailleurs pas pour rendre au groupe sa reconnaissance, hurlant son bonheur à la moindre occasion, dans une atmosphère tour à tour chaleureuse et respectueuse. Des connaisseurs on vous dit...
"Ascension" extrait de Contagion (2003) permet de garder l'intensité tout en haut, avec ses nappes de clavier entêtantes et son solo de guitare à la note près, jusqu'au rappel, seul et unique, "Crying for Help VII", qui conclue avec l'aide de 200 voix amateurs, et comme à l'accoutumée un set de 1h45 assez dense et très cohérent. Exit cependant "Solomon", le bijou prog du premier album, joué sur chaque date depuis le début de la tournée mais qui a fait les frais d'un dîner un peu tardif des anglais... On n'en tiendra pas rigueur à ARENA, qui nous fait le plaisir d'inclure systématiquement la France à ses tours d'Europe, et surtout de maintenir un niveau d'interprétation et de performance assez bluffant malgré les années et les obstacles. De vrais pros. Good job !


Ajouté :  Lundi 14 Mai 2018
Live Reporteur :  JB
Score :
Lien en relation:  Arena website
Hits: 106
  
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