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ANNIHILATOR (ca) - Le Ninkasi Kao à Lyon (20/10/13)

Groupes présents au concert : THE GENERALS (se), ANNIHILATOR (ca)
Date du Concert : dimanche 20 octobre 2013
Lieu du Concert : Le Ninkasi Kao (Lyon, France)

Dimanche 20 octobre 2013. Lyon, ligne de métro B, arrêt Stade De Gerland. Mais bon sang, c’est vraiment là, le Ninkasi Kao !? La station de métro déverse un flot continu de supporters surexcités, manifestement en route pour le stade lyonnais où vont se rencontrer ce soir les équipes de Bordeaux et Lyon. Mais là dedans, on peut voir un, deux blousons patchés dont les propriétaires se dirigent vers la sortie, avec manifestement la même joie et la même excitation sur le visage que les footeux. Car ce soir là, dans le quartier de Gerland, à quelques centaines de mètres l’un de l’autre, vont se dérouler un match de football qui aura créé la déception (1 partout), et un concert d’ANNIHILATOR qui risque de rester dans les mémoires.

Compagnon de route attitré des Canadiens sur cette tournée européenne, il se trouve que THE GENERALS officie dans un registre Death N’ Roll. Bon. Sur album, rien de bien exceptionnel ou incroyable. Mais on stage… Le premier accord n’a même pas été plaqué que les Suédois imposent directement une présence indiscutable. Le running order leur accordant le statut de première partie de luxe (une heure de jeu, hein !), le groupe s’offrira le confort de jouer dix morceaux. Et quels morceaux ! Comme je vous le disais plus haut, j’avais eu l’occasion d’écouter la musique de THE GENERALS, plus précisément en jetant une oreille à leur dernier effort, le sobrement intitulé Blood For Blood. Son écoute, aussi sympathique et distrayante soit-elle, m’avait laissé sur ma faim et ne m’avait rien offert de frais ou d’original. Voyons donc ce que ça donne sur scène… C’est sans prétention, certes, mais ces morceaux qui paraissaient entendus et réentendus sur album deviennent, joués sur scène par ces quatre énervés, de vrais brulots idéaux pour un bon moment de camaraderie virile et suante. Et ce, à grands renforts d’une moyenne de 5 « fuck » et dérivés par phrase de la part du bassiste / chanteur Hednar (dont le t-shirt MOTÖRHEAD atteste de références musicales fiables), manifestement touché par l’accueil plus que chaleureux que le public lyonnais offre à son groupe. La technique évidente du combo n’éclipse pas pour autant le groove diablement efficace de ces morceaux d’une moyenne de 2min30. Oui, vous avez compris, ces mecs ne font pas dans la dentelle et vont droit au but. THE GENERALS, après une heure à avoir maintenu enfoncée la pédale d’accélérateur, quitte les planches sous les applaudissements d’un public conquis et ravi par cette excellente découverte. Applaudissements au passage largement mérités. (9/10)

La salle du Ninkasi Kao et sa relative modeste capacité d’accueil de 600 personnes s’était vue être à moitié remplie pour le concert de THE GENERALS, il était facile à ce moment de circuler dans la salle. Je me suis accordé de prendre l’air dix minutes pendant que l’équipe technique procédait aux derniers sounds-checks. Mais une fois rentré, se déplacer relevait du parcours du combattant tant la salle s’était remplie d’un seul coup. Car ce soir, le Ninkasi Kao était plein à craquer pour accueillir comme il se doit cette légende canadienne qu’est ANNIHILATOR.
Les lumières s’éteignent, la tension monte d’un cran, une intro oppressante soutenue par des stroboscopes violents déchire les enceintes… Noir.
Et c’est là qu’Alberto Campuzano débaroule seul sur les applaudissements d’un public chauffé à blanc pour dégoupiller la grenade « Alison Hell », l’introduisant par cette ligne de basse présente dans l’esprit de dizaines de milliers de metalheads autour du globe. Pourquoi pas commencer par ce classique des classiques ? L’effet aurait été encore plus explosif si l’Enfer d’Alison avait été déchainé une fois que la pression aurait un peu monté, c’est certain. Ca veut dire que ça aurait été encore plus explosif que cette instantanée déclaration d’amour commune entre le public et Jeff et ses compères. Car est-ce l’effet du houblon et du malt qui aura fait hurler à un fan « Merci d’exister !!! » et à Sir Waters « Bonsoir mes amis Français » rien que sur ce premier morceau ?
Non, je ne pense pas.
Et dire que ce n’était que l’apéro… L’enchainement sur le monstrueux « W.T.Y.D. » (Jeff s’essayant au Français : « Bienvenue à votre mort ? C’est comme ça que on dit ? ») est assassin, radical, un coup de latte en pleine nuque, qui déchaine purement et simplement un public de fous furieux. Le slam n’est plus contrôlable pour beaucoup, et les Canadiens jouent le jeu à fond, en adressant de grands sourires aux excités aimant se faire tripoter par une foule en délire. Les deux morceaux-titres des albums Never, Neverland (pour « Fun Palace » et « Phantamasgoria », on peut aller se gratter) et Carnival Diablos passent haut la main le test de l’applaudimètre et du nombre de litres de transpiration déversés sur scène.
C’est connu, ANNIHILATOR sait constituer des setlists qui, à défaut d’être dépourvues de réelles surprises, puisent toujours dans la quasi-totalité de la discographie du groupe. Les trentenaires, présents en masse, seront donc ravis de voir autant de titres de la période Set The World On Fire interprétés ce soir, dont le morceau-titre, tube absolu de votre serviteur. Le medley-triplette - le repos du guerrier ? - « Phoenix Rising », « Snake In The Grass » et « Sounds Good To Me » aura fait préférer à la fosse le chant à plein poumons et les larmes, plutôt que les pogos. Accessoirement, c’est le moment peu agréable où tout le monde se rend compte que son t-shirt est dégoulinant de sueur et que rester ainsi statique file pas mal de frissons. A moins que ce ne soit l’effet de ces trois balades absolument incroyables ?
Après un solo de batterie tout simplement démentiel à grands renforts d’effets lumineux du talentueux Mike Harshaw, Jeff prend le micro pour présenter le groupe, et annoncer que Dave est malade… Ce qui ne l’empêchera pas de réclamer qu’on lui amène un whisky ? Z’ont quand même des remèdes bizarres les Canadiens. L’interlude passé et la blague faite, le père Waters (dont les 47 berges ne semblent pas entamer ni la passion, ni la fougue, ni l’énergie) rappelle que la grosse actu pour ANNIHILATOR, c’est bien sûr la sortie de l’excellent Feast. Le temps que l’on comprenne ce qu’il se passe, le pit devient un volcan en éruption au son des bestiaux « No Way Out » et « Smear Campaign », au refrain fédérateur pour ce dernier. Et c’est le titre d’ouverture de ce même dernier beau bébé qui viendra conclure le débat, le catchy « Deadlock ».
« Vous en voulez encore, Lyon ? »
Un peu mon n’veu ! Feignant de quitter les planches, le quatuor revient très vite pour achever en beauté le public avec un rappel d’anthologie. « Ultra-Motion », passant du statut de ‘tuerie’ à ‘jeu de tir aux pigeons’, confirmera définitivement que Jeff et Dave jouent parfaitement le rôle de Joe Comeau sur ce titre. Et enfin, réclamé depuis le milieu du set, « King Of The Kill » en guise de digestif. Mais attention, ce n’est pas le sorbet de Mamie Nova, mais la grosse liqueur de Papy Jack. Celle qui vous troue l’estomac et vous laisse agonisant dans les toilettes du club, peu importe à quel moment vous la consommez pendant le repas. (10/10)

Des poignées de mains échangées, des applaudissements, des remerciements. Et des sourires. Beaucoup de sourires. Partout. Parce que c’était une légende qui ce soir là, a fait trembler les murs du Ninkasi Kao, et qui, malgré l’âge, est plus que jamais d’actualité. Avant de quitter définitivement la scène, Jeff ne se prive pas de donner rendez-vous à tout le monde au Hellfest.

LYON - BORDEAUX : 1-1

ANNIHILATOR - LYON : 10-9


Ajouté :  Jeudi 07 Novembre 2013
Live Reporteur :  Hizia
Score :
Lien en relation:  Annihilator website
Hits: 9553
  
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