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DAGOBA (FRA)- Le C.C.O. à Villeurbanne (19/09/14)


Groupes Présents au concert : ABOVE THE NORTH (FRA), FRONTAL (FRA), THE MARS CHRONICLES (FRA), DAGOBA (FRA)
Date du Concert : vendredi 19 septembre 2014
Lieu du Concert : C.C.O. (Villeurbanne, France)

Revenue maintenant en force depuis quelques mois, l'association lyonnaise Sounds Like Hell nous proposait un plateau made in France bien sympathique en cette maussade période de fin d'été, qu'on aurait regretté d'avoir loupé. Comme première date de sa saison, l'organisation s'offre donc DAGOBA en très belle compagnie, plus deux ans après son dernier passage dans la région. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le public a répondu à l'appel.

Premier groupe de la soirée, c'est donc aux petits locaux d'ABOVE THE NORTH d'ouvrir la danse. Foulant la scène devant une salle déjà extrêmement bien remplie (chose très rare au CCO à une heure aussi peu avancée), le groupe arrive avec l'explicite envie d'en découdre. Un Metalcore aux nombreux relents mélodiques sort des enceintes, ne convainc pas forcément tout le monde, mais il faut reconnaitre que les quatre (jeunes) musiciens jouent leurs morceaux avec passion et avec les tripes. Si la technique n'est pas leur qualité principale, ABT parvient sans peine à distiller dans sa musique nombre d'atmosphères prenantes, voire surprenantes. Nombreux sont ceux qui étaient venus pour soutenir leurs copains, l'énergie circule donc facilement et le chanteur ne se laisse pas impressionner par cette foule déjà conséquente. Une demi-heure de set propre et efficace, que j'aurais trouvée personnellement un peu longue sur la fin. Sans aucun doute le chant screamé, avec lequel je ne suis sans aucun doute pas le seul à avoir eu un peu de mal. Néanmoins, une découverte bien chouette, d'un groupe qui a toutes ses chances de se faufiler rapidement sur d'autres premières parties toutes aussi classes. (7/10)

Au tour de FRONTAL à présent qui, tout lyonnais qu'il soit, n'est pas plus présent que ça sur les scènes locales. La prestation du groupe m'avait tout simplement bluffé au Sylak cru 2013, c'est donc avec une grande impatience que je les attendais, je l'avoue. Des balances qui paraissent un poil longuettes continuent de faire monter la pression d'un cran, avant que les 5 compères ne fassent leur entrée sur scène. La formation n'a rien perdu de ce qui faisait son charme : Diego, un frontman sympathique aux qualités vocales remarquables, des musiciens à la technique irréprochable, des compositions uniques en leur genre, un marginal mélange de Hardcore aux relents Djent/Death Mélodique et encore une fois, un son massif et puissant. Les jeunes têtes blondes (présentes en masse pour la tête d'affiche de la soirée) ayant déserté la salle en nombre afin de s'acheter une bière ou de sortir fumer une cigarette en flag pendant que leur père était occupé à tailler le bout de gras avec un pote, FRONTAL joue devant un public un peu moins fourni qu'en début de soirée. Ce qui est bien dommage, car la prestation que délivre le groupe est de très grande qualité et convient à peu près à tout le monde. Le furieux "A New Journey" sera un des nombreux prétextes que trouvera Diego pour inciter les énervés du pit à s'agiter plus qu'à l'accoutumée, toujours avec grâce et élégance. Un excellent concert qui sera malheureusement écourté de deux morceaux suite à un retard un peu trop important pris pendant les vacances. Déçu, le groupe prendra tout de même la pose sur scène avec le public afin d'immortaliser tout ça. Il y'a un an, c'était la révélation. C'est maintenant la confirmation. (9/10)

Si les trois premières parties de cette soirée ne brilleront pas par la diversité de leurs origines, on remarquera tout de même un changement d'identité radical d'un groupe à l'autre. Thèse confirmée lorsque l'on verra les membres de THE MARS CHRONICLES s'installer sur scène, tout de blanc vêtus et maquillés. Celui qui n'aura pas grand-chose à faire pendant ce temps-là sera Morgan (batterie), qui jouait avec FRONTAL juste avant. Concert un chouïa symbolique pour le groupe cependant, car première date en compagnie de leur nouveau guitariste, Adrian. Assez unique en son genre, TMC joue une sorte de Metal Progressif au chant clair. Parlons-en tout de suite de ce chant clair, comme ça, ça sera fait, je pourrais ensuite râler à propos des gamins qui trouvaient intelligent de pousser et mosher pendant les passages acoustiques (du coup, pas besoin, je l'ai déjà fait). Sans vouloir présenter le même sempiternel argument concernant ce genre de groupe, je dirais simplement que c'est dommage. De nombreuses bonnes idées, des riffs intéressants voguant entre l'énergie pure et dure et des ambiances plus oniriques, une imagerie particulière qui se rapporte à merveille aux atmosphères ici développées, une exécution musicale sans le moindre accroc,... Et au milieu de tout cela, un chant haut perché et clair que l'on aurait vu plus sombre et torturé, en total désaccord avec le reste. Que celui qui n'a jamais râlé contre les chants clairs me jette la première bière. Respectueux et attentif jusqu'à la fin des quarante-cinq minutes de concert du groupe, les différents avis qui me tomberont dans les oreilles concernant THE MARS CHRONICLES seront extrêmement partagés. Difficile, bien évidemment, de traiter objectivement d'un groupe si unique. Surtout lorsque la seule expérience que l'on a de lui est un concert. C'est pourquoi je me lancerais rapidement dans la discographie du groupe. Un moment de musique à part, quoi qu'il en soit. (6/10)

Les phocéens n'auront pas eu à se faire attendre indéfiniment, juste le temps de laisser l'équipe technique et les musiciens faire leurs derniers préparatifs et installer sur scène les traditionnels pieds de micro en chaîne. Alors oui, autant vous prévenir, le terme "traditionnel" et ses dérivés reviendront probablement beaucoup dans le report qui va suivre. Et ce, pour la simple et bonne raison qu'un concert de DAGOBA ressemble à tous les autres concerts de DAGOBA. Certains crachent allègrement sur le groupe pour, entre autres, cette raison, et les autres, à l'instar de votre serviteur (même si ça ne fait que sa cinquième fois), sont ravis de pouvoir assister à un concert de ce genre, où l'on sait à quoi on va avoir affaire. Mais ceux qui dénigrent et méprisent DAGOBA ne peuvent pas leur enlever à continuer à remplir des salles partout où ils passent. Ce soir ne déroge pas à la règle, on frôle le sold-out avec plus de 400 personnes dans un CCO où une humidité et une chaleur moites (normal) règneront jusqu'à la sortie d'un public en chaleur. Le groupe s'était montré particulièrement en forme sur sa tournée estivale, ils l'avaient prouvé un mois avant cette date lyonnaise lors d'un show particulièrement burné au Motocultor. Sur les routes depuis maintenant un an et des brouettes pour faire la promotion de l'excellentissime Post Mortem Nihil Est, le concert débutera donc sur un "I, Reptile" des grands jours, avec un Franky Costanza derrière son kit de batterie au jeu toujours aussi impérial et visuel. Le public devenu fou se prend au jeu dès le début, et n'hésite pas à slammer et à créer des mosh-pits omniprésents jusqu'à la fin. Manifestement mis au jus, sa réponse au "Lyon ! Quelle est ton métier !?" est unanime : Haouh !! Haouh !! Par contre, juste un truc qui me chiffonne : c'est quoi cette manie pourrie qu'ont beaucoup trop de chanteurs frenchies à s'adresser au public en anglais quand il joue à domicile ? Sérieux, de s'entendre dire "Put your hands up in the air !" puis "On s'appelle DAGOBA, on vient de Marseille. Ne faites pas les malins, il y'a les pompiers juste devant !" (il y'a bel et bien une caserne à côté du CCO) par le même mec lors d'un seul et même concert, ce n'est pas habituel. Mais l'aimant à groupies de 16 ans, aussi bien mâles que femelles d'ailleurs, au-delà de ses fantaisies linguistiques, n'a plus ce côté hautain et frimeur que je lui détestais tant. Shawter est tout aussi amusant qu'amusé ce soir-là tout en étant chaleureux et proche de son public. Et ça, ça fait plaisir. Au service d'une orgie sonore et avec l'aide des autres membres de DAGOBA tous en très grande forme, les mini-bombes à fragmentation passent toutes à la moulinette, que ce soit la période la plus récente de leur discographie ("Black Smokers", "Degree Zero", ou encore l'entêtant "The Great Wonder") ou ce dont on peut parler comme les premiers pas du groupe, notamment avec leur album culte What Hell Is About. Album que le dernier arrivé dans la troupe, à savoir le guitariste Z (fraîchement sorti de chez le coiffeur), n'a eu aucun de mal à s'approprier et adapter à son jeu, sans pour autant le dénaturer. Sa place dans le groupe est maintenant définitive, et franchement, non seulement il le mérite, et en plus, ce guitariste est ce qu'il fallait au groupe tant il parvient à apporter une fraîcheur et une énergie neuves aux prestations scéniques du groupe.
Alors oui, ils auront encore joué le même rappel depuis des années, ils auront demandé un wall of death sur "It's All About Time", ils auront fait sauter tout le monde sur "The Fall Of Men" et malgré la configuration un peu audacieuse de la salle, ils auront réclamé leur circle-pit autour de la console. "Détruisez la console !!" qu'il a dit Werther. Tout aura été sans réelle surprise (même si c'était bien sympa d'enfin entendre "Yes We Die" en concert), mais d'une efficacité, d'une énergie et d'une simplicité forts appréciables. Marseille, tu peux encore une fois être fier de tes enfants maudits. (9/10)


Ajouté :  Dimanche 28 Septembre 2014
Live Reporteur :  Hizia
Score :
Lien en relation:  Dagoba website
Hits: 11696
  
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