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H.E.A.T (se) - Eric Rivers (Mars-2014)


Si EUROPE et TREAT ont dominé le marché suédois pendant de nombreuses années, H.E.A.T un autre combo du même giron semble s'imposer depuis quelques temps et vouloir assurer leur succession. Le gang a débuté en 2007 et pratique un Hard Rock mélodique des plus classiques mais d'une redoutable efficacité grâce notamment à des refrains très accrocheurs qui déambulent sans discontinuer dans votre cerveau. Tout a été très vite pour eux puisque leur premier opus déboule dans les bacs en 2008, ce qui leur permet de tourner intensivement en ouvrant pour des légendes comme Alice Cooper ou encore THIN LIZZY. En 2009, ils ouvrent pour EDGUY sur toute leur tournée européenne et participent au concours de sélection de l'Eurovision avec le morceau "1000 Miles" qui deviendra très rapidement un hit en Suède et leur offrira une couverture médiatique exceptionnelle. Leur deuxième album Freedom Rock confirme qu'ils ne sont pas là par hasard et qu'il faudra désormais compter sur eux. Pourtant si en apparence le combo semble aller pour le mieux, c'est loin d'être le cas en interne. Suite à de nombreuses tensions, leur chanteur Kenny Leckremo quitte définitivement le navire en 2010 laissant H.E.A.T dans le désarroi le plus total. Un vrai coup dur qui aurait pu leur être fatal. Heureusement, nos suédois ne se laissent pas abattre et vont se mettre très vite à la recherche d'un remplaçant. Après de nombreuses auditions, ils découvrent la perle rare en la personne d'Erik Grönwall, le gagnant de l'émission de télé réalité The Swedish Idol. Celui-ci est convaincu d'entrée par le potentiel de H.E.A.T et choisi de renoncer à une carrière solo pour intégrer la formation. Après le recrutement de Erik, tout va aller très vite et nos amis signent un contrat avec Gain/Sony Music. Un vrai plus qui va leur offrir l'opportunité d'entrer en studio avec Tobias Lindel, un producteur de renom qui a notamment travaillé avec EUROPE. Ils enregistrent avec lui leur troisième galette (Adress The Nation) qui va leur permettre de révéler tout leur potentiel et de tourner intensivement en Europe. Ils participent aussi à de nombreux festivals dont le légendaire Firefest et s'embarquent pour une tournée dantesque en Chine qui leur laissera un impérissable souvenir. En 2013, ils retournent en studio avec Tobias Lindell afin de donner un digne successeur à Adress The Nation alors qu'au même moment Dave Dalone, le deuxième guitariste, quitte la formation après six ans de bons et loyaux services. Il ne sera pas remplacé, Eric Rivers assurant dès lors toutes les parties de guitares seul, que ce soit sur scène ou en studio. Tearing Down The Wall sort en mars 2014 et reste dans la ligné des précédents méfaits en offrant un Hard Rock de grande classe puissant et racé qui lorgne vers le Rock Us. Profitant de leur passage à Paris pour assurer la promotion de leur petit dernier, MI a pu s'entretenir avec Eric Rivers guitariste et fondateur de H.E.A.T. Rencontre avec un garçon sympathique, très enthousiaste et visiblement très heureux d'être à Paris. Magnéto Eric, c'est à toi !

Line-up
: Erik Grönwall (chant), Eric Rivers (guitare), Jona Tee (claviers), Jimmy Jay (basse), Crash (batterie)

Discographie : H.e.a.t (2008), Freedom Rock (2010), Adress The Nation (2012), Tearing Down The Walls (2014)

Traduction / Retranscription : Laurent Machabanski



Metal-Impact. C'est vraiment un grand plaisir de te rencontrer à Paris. Vous avez débuté H.E.A.T il y a sept ans. Peux-tu me raconter comment est né le groupe ?
Eric Rivers. Le groupe est né dans un village qui s'appelle Upplands Väsby au nord de Stockholm. Nous venons de deux groupes différents et un jour notre guitariste nous a quittés. Nous avions le même chanteur. Alors nous avons fusionné avec l'autre groupe. Un label nous a repéré rapidement et nous avons enregistré notre premier album en 2008. Nous avons fait de nombreuses dates en Suède et une grande tournée européenne avec EDGUY en 2009. Depuis, nous continuons de faire des tournées. On n'arrête pas...

MI. Pourquoi avoir choisir ce nom de groupe H.E.A.T ? Est-ce qu'il y a une signification particulière ?
Eric. C'est un secret. Je ne peux pas te dire l'acronyme de ce nom et sa signification. Ce n'est pas représentatif de la musique. Personne ne sait d'où vient ce nom mais c'est un secret et on ne le dit à personne. Si on te le dit, on sera obligé de te tuer ! [Rires]

MI. Allez-vous faire la grande révélation un jour ?
Eric. Un jour nous te le dirons quand nous jouerons à Wembley. Ce jour-là, les gens le sauront.

MI. Quel souvenir gardes-tu de la tournée avec TOTO ?
Eric. Jouer en première partie de TOTO, c'est plutôt cool. Et surtout faire la fête avec tes héros, c'est un moment plutôt sympathique. Nous les avons rencontrés avant de faire le show et les gars étaient stressés. Nous avons fait la fête après le show et ça a duré toute la nuit. Nous avons pris du bon temps. C'était très amusant.

MI. En Janvier 2009, vous avez ouvert pour EDGUY en Europe, comment se sont déroulées ces dates ?
Eric. C'était aussi une tournée européenne fantastique. Tobias et ses potes sont super et très drôles. Ils nous ont beaucoup aidés. Nous n'avons pas réalisé combien il était cool de jouer en Europe. C'était fantastique.

MI. Est-ce que c'est facile de jouer devant le public d'EDGUY ?
Eric. C'était bien. Ça a très bien marché. Nous avons chauffé le public. Nous donnions un show de trente minutes tous les soirs et nous avons déployé toute notre énergie pour séduire le public.

MI. Peut-être un jour allez-vous rejouer avec EDGUY ?
Eric. C'est sûr et j'espère qu'ils feront notre première partie ! [Rires]

MI. Vous avez un morceau "1000 miles" qui a été sélectionnée pour l'Eurovision. Peux-tu me dire dans quelle circonstance ?
Eric. Après le premier album, nous avons eu cette proposition pour le concours de l'eurovision. Nous nous sommes dit pourquoi ne pas essayer de proposer un de nos morceaux devant des millions de téléspectateurs. Je pense que ça a bien fonctionné. Le fait est que c'est une bonne chanson. Cela vaut toujours le coup d'essayer.

MI. Qu'avez-vous ressenti à l'occasion de votre participation à l'Eurovision ?
Eric. C'était spécial car il n'y a pas beaucoup de groupes de Rock qui participe à ce concours. C'est courant en Suède mais je ne sais pas pour le reste de l'Europe. Les gens ont aimé car nous sommes arrivés en finale. Mais nous n'avons pas eu la chance de faire la grande finale. Cela nous a permis d'avoir une grande exposition médiatique.

MI. Est-ce que ça a changé quelque chose pour vous ?
Eric. Tu ne dois pas avoir peur de le faire aussi longtemps que ça correspond à ton style de musique. Tu dois y aller pour jouer. C'est la meilleure pub que nous pouvions avoir pour le groupe.

MI. Ce titre est devenu un énorme hit en Suède ! As-tu été surpris ?
Eric. Non [Rires] ... C'est une bonne chanson. Ce titre a été le cinquième titre le plus joué à la radio en Suède cette année. De mon point de vue, je ne sais pas mais c'est une bonne chanson. Nous avons des titres meilleurs que celui-ci mais ce succès s'explique surtout que nous avons participé à de nombreux shows TV après l'Eurovision. C'est pour cela que c'est vraiment devenu un hit. C'est un bon morceau facilement mémorisable. Tout le monde peut aimer ce titre même si tu n'aimes pas le Hard Rock. C'est une chanson entrainante.

MI. Vous avez intitulé votre nouvel album Tearing Down the Walls ? Qu'est-ce que cela signifie ?
Eric. C'est une théorie selon laquelle ta conscience te dit de faire une chose et pas une autre. Spécialement quand tu es un chanteur et que tu écris les chansons ou bien si tu es un musicien, tu commences souvent par douter beaucoup. Nous voulions juste faire tomber ce mur et faire ce que nous voulions faire. C'est ça qui importe le plus. C'est la manière la plus artistique de créer et c'est ce moment de liberté qui est important.

MI. C'est une manière un peu rebelle non ?
Eric. D'une certaine manière, oui. Mais c'est surtout la possibilité d'élargir les horizons et d'ouvrir son esprit afin de ne pas écouter les gens qui te disent quoi faire. Ne me dis pas que c'est impossible de le faire, c'est un peu notre devise.

MI. C'est un opus très varié, c'est aussi pourquoi vous avez choisi ce titre ?
Eric. Oui, ça représente bien l'album. Surtout les paroles. Toutes les chansons sont à peu près sur le même thème : le doute de tes capacités. Tu te dis tant pis je vais le faire quand même. Avec l'aide de tes amis, tu peux accomplir beaucoup de choses. C'est bien l'esprit de Tearing Down The Wall.

MI. Comment s'est passée l'écriture de l'album ?
Eric. Nous avons commencé l'écriture de cet opus après la sortie de Address the Nation. Ça correspond à un an et demi de travail. Puis nous sommes entrés en studio et on a enregistré l'album pendant un mois.

MI. Ce fut donc rapide...
Eric. Je ne sais pas si c'est rapide ou pas. Définitivement ce fut harmonieux.

MI. Pourquoi avoir choisi de retravailler avec Tobias Lindell à la production ?
Eric. C'est un type commun. Nous sommes libres dans le studio de faire notre travail. Address the Nation a très bien marché quand nous avons travaillé ensemble sur cet enregistrement nous ne le connaissions pas très bien au départ. Et puis nous avons passé un mois avec lui 24h / 7j dans les studios. C'est un gars sûr de lui, sur qui on peut compter. Avec lui on est bien et détendu. Il fait tourner la machine mais ce n'est pas un dictateur. Il laisse libre cours à nos idées et il ensuite choisit ce qui nous correspond le mieux. Il sait ce qui est bon ou mauvais pour nous. En quelque sorte, il nous contrôle.

MI. Est-ce que tu écris beaucoup de chansons ?
Eric. Oui nous écrivons tous des chansons. Nous avons douze chansons sur Tearing Down The Wall mais nous en avions écrites à peu près vingt-cinq à l'origine. Pour le choix nous en avons parlé avec la maison de disque et le producteur c'est comme cela que nous avons sélectionné les titres qui ont terminé sur l'album.

MI. Est-ce difficile de choisir ?
Eric. Bien sûr que c'est difficile de choisir. Tout le monde n'est pas forcément content du choix mais tu dois faire des compromis et choisir pour faire le meilleur album possible. Je ne sais pas si c'est important et je ne sais pas si les gens achètent les cd de cette manière. Nous avons essayé de faire un album avec des chansons ayant un lien avec le premier et aussi avec le second opus, on voulait un bon mix de chansons.

MI. Est-ce que c'est important pour vous de proposer une grande diversité musicale (Heavy, Rock, Ballade, piano) ?
Eric. Oui, tout à fait. Si tu écoutes l'album du début à la fin, tu ne dois pas être fatigué de l'écouter et surtout ne pas te lasser. Tu dois toujours être excité afin d'avoir envie d'écouter le morceau qui suit. C'est important d'avoir une grande variété sur un cd. Il doit y avoir des titres Heavy, Rock ainsi que des ballades. Et aussi des solos de guitares. Tout en fait.

MI. Comment avez-vous découvert Erik Grönwall, votre nouveau chanteur ?
Eric. C'est le mec qui est assis là-bas [Rires] ... C'est un gars très connu en Suède car il a participé à des shows tv. A cette époque, il voulait jouer tout simplement avec nous. A ce moment-là, nous n'avions ni chanteur ni de maisons de disques et c'était juste après Freedom Rock. Nous nous sommes demandé ce que nous allions faire. Erik a été le premier à nous rejoindre. Nous lui avons envoyé les cd de nos deux premier opus, il a essayé de nous faire un peu de charme et ça a marché [Rires] ... Il a rejoint H.E.A.T et nous sommes heureux de ce choix. C'est un grand chanteur.

MI. Pourquoi l'avoir choisi lui alors que les propositions devaient affluer après votre énorme médiatisation suite à l'Eurovision ?
Eric. Oui, c'est vrai pourquoi ! [Rires] ... Qu'est-ce que je suis stupide [Rires] ... Je pense qu'il souhaitait rejoindre le groupe mais il avait aussi sa carrière solo. Mais je pense qu'il est meilleur en tant que chanteur au sein d'un combo. C'est là qu'il excelle et je suis sûr qu'il est d'accord avec moi.

MI. Comment fut l'accueil des fans après le remplacement de Kenny par Erik ?
Eric. Beaucoup de gens se sont demandés comment ça allait marcher avec lui. Nous avons pris notre temps. Il a rejoint le groupe en 2010 et Address the Nation est sorti en 2012. Il était déjà dans le groupe depuis deux ans avant qu'on entende parler de lui. En 2012, lorsque l'album est sorti, les gens l'ont adoré même si certains pensaient que ça ne fonctionnerait pas. Nous avons pris notre temps et je suis content d'y être arrivé.

MI. Quelles sont les différences entre Kenny et Erik ?
Eric. Ouah ! Ce sont tous les deux d'excellents chanteurs avec des voix différentes. Je crois que la différence majeure est que Erik est un homme de scène. Il est fait pour jouer et chanter surtout en live. Il sait tenir une foule et c'est ce que nous voulions, être un groupe qui puisse jouer dans des grandes salles. Nous sommes un groupe de Rock. C'est un leader, un chef d'orchestre que nous voulions. Nous le voyons sur scène, c'est l'homme de la situation.

MI. L'année dernière Dave a quitté H.E.A.T, pourquoi n'est-il pas resté avec vous ?
Eric. Il s'est considéré comme fini et c'est pourquoi il a quitté le groupe. Il ne voulait plus faire de tournées et jouer ce genre de musique. Il est très créatif car il peut écrire des chansons de country, hip hop, house. Toute sorte de musique. C'est quelqu'un de très ouvert artistiquement. Il peint aussi. C'est un artiste. Je pense qu'il voulait juste faire quelque chose de complètement différent. Nous lui souhaitons beaucoup de chance et de succès. Et nous avons hâte de voir ce qu'il va faire.

MI. Est-ce que ce fut un choc pour toi ?
Eric. Oui, un peu. Nous sommes conscients qu'il ne voulait plus jouer avec nous ce style de musique. Il n'était plus inspiré comme le reste du groupe et il voulait suivre son chemin tout seul. Je peux le comprendre.

MI. Maintenant tu es le seul guitariste. Ce n'est pas trop effrayant ?
Eric. Oui je suis tout seul [Rires]

MI. Est-ce que ça change ta manière d'écrire des morceaux et ta façon de jouer en concert ?
Eric. Oui, je me suis retrouvé seul comme guitariste et ça m'a fait peur. De plus je ne savais pas comment le public allait réagir. Le retour fut bon mais en studio le travail était double et nettement plus dur. Mes doigts commençaient à saigné sur la guitare. J'ai enregistré toutes les parties de guitares. Je me suis beaucoup investit et j'ai beaucoup développé mon jeu. Mais tu restes toujours attaché à jouer un peu la même chose. Quand tu es seul comme guitariste tu t'adaptes et tu trouves un nouveau style de jeu. C'est très amusant pour moi.

MI. Est-ce que tu ne te sens pas trop seul sur scène ?
Eric. [Rires] ... Oui, je peux boire de la bière autant que je veux mais faut y aller doucement.

MI. "A Shot At Redemption" est le morceau qui ouvre l'album. Quelle est la signification de ce titre ?
Eric. C'est un moyen de dire que tu dois rester debout et te battre pour toi-même. Dans la vidéo, il y a des ados qui montre bien cela, c'est un moyen de ne pas faire comme les autres. Fais-les choses à ta façon c'est de cela dont il s'agit. La vidéo montre que les enfants à un moment donné doivent se battre pour eux-mêmes et ne pas accepter les mauvais traitements. Il faut savoir se rebeller. C'est ce que l'on a essayé de montrer dans ce clip.

MI. Est-ce que tu aimes te comporter comme un acteur lors d'un tournage ?
Eric. Oui, j'adore. Je ne suis pas un bon acteur mais je crois que c'est intéressant de voir ce qui se passe de l'autre cote de la barrière. Le coté visuel de la musique est intéressant et amusant.

MI. Pourquoi as-tu choisis ce titre pour en faire un clip ?
Eric. Demande à ma maison de disque [Rires] ... Nous nous entendons bien avec eux. Je pense que c'est un titre entrainant parfait pour être jouer dans les stades. C'est plus facile de chanter sur cette chanson.

MI. Sur le dernier opus vous avez tourné deux vidéos "Living on the run" et "It's All About Tonight" ? Tu es satisfait par le résultat ?
Eric. Je me couche dans la vidéo et les autres jouent [Rires] ... Mais je suis couché tout le temps dans ce clip. C'est plus dur de jouer qu'il n'y parait. Mais c'est vraiment amusant de le faire.

MI. Quelle est la différence entre le nouvel album et les précédents ?
Eric. Cet opus a plus d'attitude et de couilles que les autres. Nous avons mis les guitares en avant sur Tearing Down The Wall. Ce qui est bizarre car nous avons un guitariste en moins. Mais nous nous sommes focalisés sur l'aspect live. Nous essayons d'être un groupe de scène et on essaie de mettre un peu de cette touche dans les nouveaux morceaux.

MI. Comment décrirais-tu H.E.A.T sur scène ?
Eric. Je pense que nous avons le meilleur show man de toute l'Europe. Il est fou ce type. Il a beaucoup d'énergie et court partout du début à la fin. Nous essayons de nous amuser avec le public en le faisant chanter et en partageant avec lui beaucoup de notre énergie.

MI. Vous avez donné votre premier show en France dans un Festival vocalize...
Eric. Non, en fait nous avons joué une première fois en 2009 à Paris avec EDGUY. C'était un show fantastique et le premier avec Erik au chant. Il y avait beaucoup de monde et je ne savais pas que nous avions autant de fans en France. Mais apparemment c'est le cas. Nous aimons la France.

MI. Il y a beaucoup de formations connus en Suède comme EUROPE et Yngwie Malmsteen. Est-ce que tu apprécies ces groupes ?
Eric. EUROPE vient de la même ville que nous en Suède. Tu ne peux pas renier la force et l'impact d' EUROPE. Yngwie Malmsteen c'est une vraie rock star. C'est la seule vraie rock star qui vient de Suède. Nous avons des traditions musicales comme tu vois.

MI. Est-ce que tu l'as déjà rencontré ?
Eric. Non, j'ai essayé de l'approcher lors d'un festival mais il a repoussé les gens et donc je n'ai pas pu le rencontrer. Je n'ai pas pu me rendre backstage.

MI. J'ai vu que vous avez donné dix concerts en Chine. Comment avez-vous eu l'opportunité de jouer en Chine ?
Eric. Nous avons été contacté par Internet. C'est un gars qui vit en Suède mais il vient de Chine. Il nous a envoyé un email nous demandant si on souhaitait faire une tournée là-bas. Un autre groupe suédois que l'on connaît y avait déjà joué. On leur a demandé comment c'était là-bas. Ils nous ont dit que c'était impressionnant. Nous y sommes allés et nous avons donné dix shows. On n'avait pas d'attentes particulières. Nous avons voyagé à travers le pays en visitant les régions. Nous faisions environ 700 kilomètres par jour pour jouer dans telle ou telle région. On a pris l'avion, le train et on n'a pas dormi du tout. C'était bien fun.

MI. Quelle est ta vision de la Chine ?
Eric. De la nourriture de dingues, des trucs bizarres, on se sentait comme des rocks stars là-bas car tout le monde veut prendre des photos des suédois qui débarquent en Chine et qui ont des cheveux longs. Définitivement, on a vraiment eu le sentiment d'être des rocks stars.

MI. Est-ce que tu crois qu'il y a un mouvement Rock qui se développe en Chine ?
Eric. C'était au départ un pays fermé et qui s'ouvre maintenant vers l'ouest. Beaucoup de combos viennent jouer là-bas mais ils n'ont pas encore cette tradition de la musique Metal que l'Europe détient. Pour eux, tout est nouveau et ils sont plein d'entrain. Espérons que l'on devienne très vite connu en Chine. Il y aura peut-être une prochaine tournée en Chine.

MI. Vous allez bientôt ouvrir pour SCORPIONS. Que ressens-tu et que penses-tu de SCORPIONS ?
Eric. C'est un groupe fantastique. Je les écoutais quand j'étais gamin, faire la première partie de SCORPIONS est un honneur pour nous. Ça va être fou de jouer devant 30000 personnes. Au départ, tu commences par des petits concerts et puis tu enchaines avec des grands shows. Mais nous reviendrons ensuite en Suède pour jouer dans des clubs. Je pense que l'on va être un peu plus inquiet que d'habitude ! J'attends avec impatience ce moment.

MI. Ressens-tu de la pression ?
Eric. Oui c'est certain. En plus nous allons jouer des nouvelles chansons que personne n'a entendu auparavant. Mais je pense que la pression c'est bien et qu'il faut juste l'utiliser positivement.

MI. Est-ce que vous faites beaucoup de répétitions avant de partir en tournée ?
Eric. Oui on en fait trois à quatre fois par semaine. On essaie de faire le show parfait car nous avons quatre albums et quarante-cinq à cinquante chansons à choisir. Donc il est difficile de faire la setlist parfaite. Il faut faire pas mal d'essais avant de trouver cette fameuse setlist.

MI. Vous avez donné deux shows en Suède le même jour !
Eric. Oui, tu vérifies si le trajet te le permet. C'était possible. Alors on s'est dit pourquoi pas. C'est notre moyen de gagner notre vie. Tu t'amuses deux fois plus [Rires] ...

MI. Vous avez fait une reprise de SKID ROW "18 and life"...
Eric. Oui, j'adore l'énergie de SKID ROW. Ça sonne comme une musique de rue et c'est très énergisant. Un bon rock puissant.

MI. Avez-vous fait d'autres reprises avec H.E.A.T ?
Eric. Oui, nous avons sorti un EP il y a quelques semaines où nous avons fait une reprise "She's Like The Wind" du film Dirty Dancing avec Patrick Swayze. Notre producteur nous a proposé de travailler car nous avions un jour off et nous n'avions rien à faire au studio. Je n'avais jamais entendu la musique ni vu le film. On l'a écouté plusieurs fois et on l'a enregistré en studio .Ça donne un peu la chair de poule de savoir qu'il est décédé car c'était l'anniversaire de Patrick Swayze quand nous avons enregistré ce titre. Erik a fait du bon boulot sur cette reprise.

MI. L'album va bientôt sortir, quel est ton sentiment ?
Eric. Oui nous sommes impatients qu'il sorte dans les bacs. Il reste un mois et demi avant la sortie.

MI. As-tu un dernier mot pour les fans français ?
Eric. Oui. Paris est un lieu d'inspiration magnifique avec de la nourriture excellente, des filles magnifiques et un public fantastique. On trouve beaucoup d'inspiration et de créativité à Paris.

MI. Merci en espérant te revoir bientôt à Paris...
Eric. Bien sûr, j'espère aussi. Merci beaucoup.


Ajouté :  Dimanche 21 Décembre 2014
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  H.E.A.T Website
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