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GIRAFFES? GIRAFFES! (usa) - Superbass!!! (Black Death Greatest Hits Vol. 1) (2005)






Label : Auto-Production
Sortie du Scud : 9 décembre 2005
Pays : Etats-Unis
Genre : Instrumental Jazzcore Psychédélique
Type : EP
Playtime : 2 Titres - 9 Mins





Je vous ai parlé de GIRAFFES? GIRAFFES! ce matin ? Il me semble que oui, mais je vieillis... Allez si je m'en souviens évidemment, et je me rappelle aussi vous avoir dit que je reviendrai en parler, plus en détail d'ailleurs.
Alors me revoici, en ce samedi après midi, prêt à affûter ma prose pour disserter sur leur premier effort, le brillant, délirant, étourdissant et fusant Superbass!!! (Black Death Greatest Hits Vol. 1). Oui car en sus d'avoir opté pour un patronyme improbable, le duo aime bien les intitulés à rallonge, un peu abscons. Et avant d'aller plus en avant dans cette analyse, je vous donne quelques infos qui vous aideront peut être à piger le truc. Premier LP donc, sept morceaux uniquement pour une petite demi heure, et des titres de chansons qui en disent long sur l'attitude des deux potes.

Résumons.

"Fucking Ants Man! Where They Coming From? (Let's Hang The Carroll Footnoteitsists)", "Ko-ink-e-dink? I Think Not!", "…And Then She Look'd Down And Saw Miniature Houses And Miniature People And Inside The Miniature People Were Miniature Hearts Pumping Blood Through Miniature Veins (Her Mouth Was Watery And Wet)", "It's Easy-eeeee To Be Full Of Shit And Look Good In Black", "TOMHANKS'S'ES(EM)ANTICS'ES'S", "I Dreamedpt I Had A Little Death But I Camed For The Big Sleep", "She Looked Up From Examining The Freckles On Her Arm And Shouted, "Jesus! I'm Fucking God-Damn Tired Of All This Make-Up Sex!” And He Just Stared Off."

Oui, vous avez bien lu. Et non, même Patton, les Residents, Beefheart, Devo et les autres n'auraient pas osé. A part Fiona Apple peut être, ou un obscur groupe de Grind US au mal de crâne nécessitant une rédemption médicamenteuse. Mais j'ai pigé le truc. Ben oui, leur musique est si difficilement définissable et rejette à ce point les étiquettes qu'il fallait bien des titres à la hauteur de l'opacité de l'entreprise. Et puis franchement, le second degré d'une appellation à rallonge pour des morceaux purement instrumentaux, c'est drôle non ?

Ce qui l'est sans conteste, c'est la facilité avec laquelle Joseph et Kenneth pondent des trucs qui balancent, qui sont parfois violent, mais qui possèdent toujours cette inclinaison "positive" qui rend leur musique euphorisante. Vrai, ça sonne parfois comme une répète entre deux potes, ça démarre presque, et puis ça erre un peu, mais ça finit toujours par tomber sur un plan nickel, un motif entêtant. Mais la plupart du temps, c'est sec, réglé comme du papier à musique, tiens, comme sur ce terrible instant "TOMHANKS'S'ES(EM)ANTICS'ES'S". Ok Tom Hanks, j'aime bien. Mais lequel ? Ben justement, un mélange là aussi. Celui de "The Burbs" mélangé à Forrest Gump. Un peu idiot, mais bon fond, et lucide surtout, pas dupe.
Oui car Jo et Ken sont loin d'être les derniers des abrutis. La guitare. Parlons en, elle s'amuse, serpentine, louvoie, se permet des chromatismes impitoyables, avant de trouver une mélodie sur deux/trois notes qui sonne grave. Je me suis amusé à penser à une rencontre entre un Satriani fin joueur, et un Ben Weinman bien détendu de la rythmique. Un plan mélodique, mais roublard. Précis à outrance, mais un peu free sur les bords. Ca parait difficile à matérialiser, et pourtant c'est ça. Tiens, même que des fois (pardonnez cette expression enfantine, mais elle est idoine), ça plane à des hauteurs tout à fait raisonnables, mélodiques et parcimonieuses, avant de partir en tourbillon sur un plan qui fait office de fugue Dream Theater sur panorama Rush pépère ("I Dreamedpt I Had A Little Death But I Camed For The Big Sleep", les quatre minutes les plus abordables et bucoliques du lot).

Et après, pas de soucis, ça enchaîne sur une suite logique, qui se permet des emprunts en guise de tics picking au grand Vaï, et ça passe sans problème. Ca s'arrête soudain, rend hommage à NOMEANSNO, avec en pleine bourre un break aussi core que jazz qui finit dans une bourrasque bruitiste étourdissante. C'est un art, à n'en point douter parce que...

Parce que ça ne ressemble à rien, mais c'est tout sauf n'importe quoi. Vous aurez peut être l'impression parfois qu'on se fout gentiment de votre gueule, mais même ces cocottes de guitares qui sortent de nulle part, ces délires rythmiques qui semblent calqués sur une polka sous acide, ont tous un sens. Renforcé par l'absence d'un chant qui n'aurait rien gagné dans l'affaire tant le duo à trouvé un langage qui lui est propre, et pertinent, et surtout, qui touche. C'est de l'expression musicale libre, dans tous les sens du terme. Je ne vous enlèverai pas votre droit fondamental à la critique, je comprendrai que vous puissiez détester, mais c'est hors norme, c'est frais, ça fait du bien, et juste pour ça, j'encourage, je plussoie même.
Mais écoutez les, c'est le meilleur moyen de rendre justice à leur démarche. Cet album, bien sur, mais aussi le reste de leur disco, riche, dense, et toujours valable.

Voilà, j'ai commencé samedi matin avec leur dernier 7'', je boucle ce soir avec leur premier LP, j'ai fait le truc à l'envers, mais ça aussi, c'est un clin d'oeil volontaire dirigé vers un groupe qui regarde le ciel la tête en bas. Si vous aimez les olibrius gentil mais barrés, le Jazz, le Hardcore light, le "Mathcore" - puisqu'il faut bien le citer - et que la dextérité sans avoir l'air d'y toucher vous sied, caressez cette girafe. Elle à un long cou, mais elle vous laissera facilement grimper.



Ajouté :  Vendredi 03 Avril 2015
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Giraffes? Giraffes! Website
Hits: 1940
  
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