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SOIREE M & O OFFICE (FRA) - IIe édition (12/04/13)


Groupes Présents au concert : DEAD COWBOY'S SLUTS (FRA), GRAVITY (FRA), APOLLINE (FRA), FURYKANE (FRA), IN ARKADIA (FRA) Date du Concert : 12 avril 2013
Lieu du Concert : Le Batofar (Paris, France)

Quoiqu'on en dise, les aventures musicales d'un chroniqueur ne sont pas toujours faciles. Il y a un an, je parcourais 700kms de route, dans l'unique but d'assister au concert exclusif (unique ?) de KALISIA à Laudun-L'Ardoise. Par la même occasion, je prenais une belle baffe en découvrant la prestation des Montpelliérains de GRAVITY, en guise d'ouverture. Ce soir-là, malgré une embauche très tôt le lendemain, je monte spécialement sur la capitale pour eux, incorporés dans l'affiche de la deuxième édition de la "Soirée M&O Music". La soirée M&O, qu'est-ce que c'est ? C'est un plateau tout spécialement concocté par le label indépendant M&O Music, qui met ainsi en avant les artistes prometteurs de son catalogue. La première édition avait vu TESS, FLUXIOUS, PROLETARIA, BAD TRIPES, ASHKA, KINKY YUKKY YUPPY et MEMORIES OF A DEAD MAN semer la panique à l'Espace B. Aujourd'hui c'est le Batofar qui est pris d'assaut par cinq formations diverses et talentueuses.

Quand les DEAD COWBOY'S SLUTS débarquent, je suis encore au fin fond du "bateau-feu", finalisant mon interview avec IN ARKADIA. Chez M&O, l'heure c'est l'heure, et à 19h (plus quelques minutes), le Thrash'n'Roll groovy des Parisiens part à l'abordage. Le quintette se démène sur scène ; mention spéciale à Guillaume, déchaîné sur ses fûts, et Ben, le frontman, qui paraît bien motivé, même si la taille de la scène limite quelque peu les mouvements. Leur musique est pêchue, et le combo semble être aimé du public présent, tant le retour est plus que correct pour un groupe d'ouverture. Rien de tel pour chauffer la cale, tout comme les "putes du cowboy mort" ne se privent pas de se stimuler la glotte en descendant une bouteille de Jack Daniel's. Un comportement que l'on peut trouver amateur et, en dépit de leur bonne humeur, qui semble prendre place pour glaner les quolibets de la foule. N'en étant qu'à leur premier album, les titres présentés en sont tous issus et le mix sonore leur va plutôt bien, laissant les guitares bien rondes s'exprimer, tout en ne mettant pas trop la basse en avant. Arrivé à « Criminal », la première surprise de cette soirée arrive en la personne de Julien, frontman de LOKURAH, qui vient partager le temps de parole dans une ambiance très belliqueuse. Puis, un imprévu avec la basse de Morgan qui lâche le groupe sur le morceau final, « Backdraft », mais l'esprit fun s'étant déjà emparé de la salle, ça n'a pas l'air de déranger grand monde.

Setlist DEAD COWBOY'S SLUTS :
- The Hand Of Death Pt.2
- I Will Hunt You Down
- Asylum Breakout
- Lusk
- Criminal (Feat. Julien)
- Backdraft

Tandis que de nouvelles têtes affluent, que d'autres se ravitaillent au bar, et que les représentantes de M&O Music distribuent gratuitement des compils et stickers du label à qui en veut, les Montpelliérains peaufinent leurs derniers réglages avant de déferler sur le Batofar. Ceux qui connaissent GRAVITY les attendent sans demi-mesure, les autres seront certainement les premiers à prendre leur place à leur prochain passage.
Des notes cristallines résonnent alors, le souffle du vent se fait entendre, puis « Inlandsis » explose. Émilie s'empare de la scène, et surtout de l'espèce de podium rajouté sur le devant. Une fois dessus, elle culmine presque jusqu'au plafond, et laisse son chant impérial saisir le public. Qui aurait cru qu'une telle puissance puisse émaner de ce joli minois flamboyant ? GRAVITY sont sûrement les ténors de la soirée, avec deux albums à leur actif contre un pour les autres formations présentes (en considérant IN ARKADIA 2.0), et la fête est au dernier sorti : Eutheria, qui monopolise la setlist. Pas étonnant tant la personnalité déployée sur ce disque est bien plus aboutie que sur Syndrome. S'il était tout de même formidable en live, ce n'est rien comparé au triplet « L'Écorce », rythmiquement impressionnante avec un excellent jeu de basse de Tim (qui pousse également la gueulante quand Émilie est au lyrique), « Arkham » (parties 1 et 2), dont les riffs mastodontes embrasent clairement la poudre des textures Electro, et le final en apothéose avec un « Le 13ème Cercle » puissant, ambiancé et évocateur.
Toutefois, en dépit d'un attirail qui ferait chavirer n'importe quelle embarcation, le show de GRAVITY est ponctué de bémols. Tout d'abord des problèmes de sons qui font que le groupe, pendant une bonne moitié de son set, est constamment en train d'ajuster les réglages entre, et pendant, les morceaux. Notons également une restitution sonore un peu brute et des basses qui mangent pas mal les mélodies, ce qui était moins perceptible chez les DEAD COWBOY'S SLUTS. Par ailleurs, si la plupart des membres tentent d'être en activité sur scène, Mathieu apparaît bien trop statique (à me relire, je constatais le même écueil l'an passé), assez dommage, surtout apprenant par la suite que c'était son dernier concert au sein de la formation (ndr : problème de matériel apparemment, cf. l'interview) ; ceci étant, ses solos sont finement restitués. Enfin, un temps de passage bien trop court - une impression qui va se poursuivre dans la soirée - avec un public qui semble pourtant définitivement acquis à la cause des Montpelliérains.

Setlist GRAVITY :
- Inlandsis
- Emphase
- Ravage
- L'Écorce
- Arkham (Part I)
- Arkham (Part II)
- Le 13ème Cercle

Rebelote pour la distribution de compil' maison et l'invitation à passer au merch pendant qu'APOLLINE se prépare à entrer sur scène. Malheureusement, je n'ai pu assister au show des rockeurs français, pour cause d'une interview avec GRAVITY lors de leur passage. Toutefois, les retours que j'ai pu glaner indiquent que, malgré une personnalité musicale un peu à part entre toutes ces formations musclées, le Rock envolé et un peu rétro d'APOLLINE a su enjouer le public et lui offrir un agréable moment de détente désinvolte, rafraîchissant et très bien servi.

Setlist APOLLINE :
- Puck
- Fire In The Hole
- Mermaid In A Bathtub
- Shook Up
- Bodyback
- Shine
- Mauvais Genre

Tout juste le temps de sortir de l'entretien avec les Montpelliérains, que la "tornade blanche", comme les appellent les connaisseurs, est déjà en train de tourbillonner sur les planches du Batofar. Clairement, je vous mets au défi de trouver un métalleux, dans Paris, qui ne connaisse pas la formation. FURYKANE, le plus américain des groupes français de la soirée, semble en effet avoir déjà écumé toutes les salles de l'Île-de-France, et n'a laissé personne indifférent.
Débarquant sur scène tels quatre monolithes blancs, dans l'attente qu'on leur voue un culte, les Parisiens délivrent une demi-heure d'un Néo Metal que l'on pourrait apparenter à LIMP BIZKIT, mais avec une femme derrière le micro et un fort travail rythmique. Les découvrant ce soir, leur musique est plutôt spéciale et divisera sûrement les avis. Quoi qu'il en soit, le quatuor semble avoir une large frange du public acquis à sa cause, et en profite pour instaurer une bonne dynamique entre la scène et la fosse. Quentin est monstrueux derrière sa basse qu'il malmène avec fougue (à tel point qu'il s'en déshabillerait presque), Maxime lui est impartial quand il s'agit d'envoyer des riffs plus musclés les uns que les autres, et Romain se démène comme un beau diable en fond de scène tout en gardant un flegme certain, tandis que Jen gesticule dans tous les sens et anime les planches du Batofar. Les morceaux, tirés de leur album Fake, sont percutants et entêtants, même si on peut reprocher des paroles peu inspirées qui prêtent à sourire quand on ne connaît pas. Je pense, notamment, au refrain de « Altering Faces » ("Blah ! Blah ! Blah ! Blah !") qui lui permet de faire participer le public, de manière assez enfantine, cela dit. Notons également un accent anglais assez gauche.
Mais, même si l'on peut trouver à redire, les morceaux de FURYKANE parviennent à rester en tête, et leur énergie a su être judicieusement déployée pour continuer d'égayer la soirée. En plus de jouer dans un style encore bien différent des formations plus extrêmes de l'affiche, les Parisiens ont su imposer leur petit côté foufou et assurer une représentation extrêmement carrée.

Setlist FURYKANE :
- Twice
- Stfu
- Soft
- Kick'n Play
- Fake
- Altering Faces
- Hard Cookie

Enfin, ou plutôt "déjà ?", la tête d'affiche de la soirée s'installe en la personne de IN ARKADIA (2.0). Personne, ici, n'est dupe. Les Lyonnais ont suffisamment tourné pour afficher que les règles avaient changé dans leur camp ; tout le monde est donc présent pour se prendre un bon gros Death/Thrash Mélodique moderne dans la tronche, assaisonné à la sauce ricaine, qui plus est.
C'est sur les notes faussement Dubstep de « Status Divine » que débute leur set, pour entrainer l'embarcation dans un tourbillon de rage et son qui tâche. « Behold The Whore », hymne entêtant de leur album Eyes Of The Archetype fait alors écho au bien plus violent « Orgasmophobia » qui ne manque pas de faire tanguer la fosse. Scéniquement, les cinq compères déploient une énergie décapante, entre les têtes à la Jim Carrey de Mirfin et un Benjy intenable. Notons, également, l'ogre Alix qui se donne plus qu'intensément et coule de sueur dès la fin du premier titre. Ses vocaux sont puissants et complètement arrachés, pour aller de pair avec l'esprit "core" qui émane désormais de la formation. Seul Paul, à la basse, apparaît plus timide, ou peut-être est-ce parce qu'il n'extériorise pas son effervescence de la même manière. En tout cas, cette présence scénique imposante et agitée permet à coup sûr de compenser quelque peu la redondance rythmique qui émane des compositions. La dernière surprise de la soirée débarque alors quand Patrick Kubin, frontman des Autrichiens de DEATH MENTALITY, vient gueuler en duo avec Alix sur une reprise d'HATEBREED. Foncièrement, son apport n'a pas été indispensable et je doute que les spectateurs savaient vraiment de qui il s'agissait. Mais comme IN ARKADIA apprécie beaucoup le groupe, c'était plus un plaisir pour eux de l'avoir sur scène.
Les riffs puissants de « Recurrence » mettent alors fin à ce show explosif qui démontre, pour ceux qui en douteraient encore, que la formation lyonnaise est extrêmement capable sur scène, délivrant un set vitaminé et fidèle à l'esprit qu'ils ont du groupe : s'amuser tout en faisant plaisir au spectateur.

Setlist IN ARKADIA :
- Status Divine
- Behold The Whore
- Flying Firecunt Guillotine
- Scriptures
- Orgasmophobia
- Omega
- HATEBREED Cover (Feat. Patrick Kubin)
- Recurrence

Que conclure sur cette soirée "spéciale" M & O Music ? Qu'elle s'est déroulée comme toute autre soirée Metal au final. On regrettera que l'équipe Rock One Session de l'Énôrme TV n'ait pas été mise plus en avant - si ce n'est par les apparitions éclairs de la "présentatrice" Céline entre deux sets - et se soit contentée d'un coin au fond de la salle. Dommage, également, que l'organisation n'ait pas au mieux utilisé les écrans dont dispose la salle (qui faisaient tourner la même vidéo en boucle), et ait maintenu un rythme pressé dans l'enchaînement de la soirée. C'était rôdé, mais cela a juste laissé l'impression que le plus important de cet évènement était l'after au Black Dog qui continuait jusqu'à 5h du matin, tant les sets étaient brefs. Outre ces éléments "extérieurs", le public était motivé du début à la fin - en dépit d'un petit groupe de gosses qui bougeaient violemment et n'importe comment, sans s'occuper du concert, obligeant à constamment garder un œil dans son dos - et les cinq formations, malgré quelques soucis mineurs par-ci et par-là, ont toutes exécuté des prestations solides : c'est le principal, dirons-nous.


Ajouté :  Vendredi 03 Mai 2013
Live Reporteur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  M & O Office website
Hits: 11633
  
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