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NEVERCOLD (FRA) - Demenphobia (2011)








Label : Auto-Production
Sortie du Scud : 29 octobre 2011
Pays : France
Genre : Metalcore / Thrash Metal
Type : Album
Playtime : 9 Titres - 40 Mins





Il y a deux ans, NEVERCOLD était venu pêcher à la dynamite dans le public français avec Forsaken Memories. Suite à l’addition de sang frais dans la troupe et de concerts implacables à droite et à gauche, les Thononais débarquent enfin avec leur nouveau disque : Demenphobia. Toujours autoproduit, mais ayant, cette fois, bénéficié de studios américains pour le mix et mastering, l’opus tend à desservir une musique représentative de ses textes sur la démence, les troubles mentaux, et l’imaginaire. A noter, également, l’artwork hallucinant qui n’aurait pas pu mieux correspondre au concept lyrique et sonore.

Si Forsaken Memories privilégiait les sections instrumentales, ce disque revient à une formule plus classique, et réintègre donc le chant en quantité normale. Moins bestial, Kors délivre tout de même un chant charnel d’une puissance à saluer, s’engageant souvent, avec les guitares, sur des combos riffs/vocaux des plus énergiques, à l’exemple de « Fight For Life », où quelques shredds sont rajoutés de concert. Le final démentiel de « Silent Screaming » est également un moment fort, encadré d’acoustique et piano. Par rapport à 2009, la prestation virulente de Kors se montre plus variée dans son phrasée et ses intonations, et laisse ressortir plus de tics Metalcore dans son chant beuglé. On peut aussi remarquer de rapides growls, ou bien des hurlements Deathcore.

En ce qui concerne la rythmique autrefois déambulatoire ; ici, avec les riffs moins saturés d’Alex’, les dynamiques des titres ont été revues et s’éloignent du son scandinave. Toujours massives, les compositions sont davantage sujettes aux mouvements chaotiques et pesants des breakdowns, dont la présence s’est considérablement accrue. A tel point que l’album en souffre et laisse se dessiner des instants répétitifs et fastidieux, comme sur « The Quickening ». Le problème n’est pas qu’ils ne soient pas maîtrisés, mais bien trop usés et peu engageants. Heureusement que des accélérations furieuses viennent contrebalancer la donne et agencer des rythmes évolutifs. Dans l’ensemble, les tempos sont moins insouciants et demeurent assez ordinaires. Par ailleurs, les inconstances rythmiques ne restituent plus une dynamique irrésistible. On rencontre bien quelques plans aux mesures complexes, mais moins nombreux qu’il y a deux ans, et ce, car les titres stagnent, pour la plupart, autour de 4 min, abandonnant quelque peu leur côté aventureux.

Par conséquent, la place se réduit aussi pour l’installation de démonstrations virtuoses, et Antho est alors contraint de restreindre son engouement. Néanmoins, dès qu’il en a l’occasion, c’est avec une fluidité déconcertante qu’il enchaîne sweep pickings, tappings sensationnels (« Mind Control ») et des solos nous prouvant qu’il n’a rien perdu de sa dextérité. La mélodie qu’il se charge d’apporter au sein des morceaux semble toutefois privée du feeling à la base des airs mémorables de Forsaken Memories. Aucun titre n’est vraiment entêtant, manquant d’une combinaison soignée de la rythmique groovy et de riffs harmonisés. En fait, à l’image de « Surrender », la plupart des manœuvres techniques d’Antho ont un rendu sonore tellement propre et calculé qu’elles pêchent à se montrer émotionnelles, en dépit de l’habileté, et la complexité, de leur exécution. Quelques titres réussissent, toutefois, à mieux s’en tirer de leurs harmonies languissantes, tel « No Windows Barred ». De plus, de petits ajouts d’acoustiques viennent nuancer la constance générale (« Shed A Light » et son agréable break d’arpèges rondelets).

La production, à moitié outre-Atlantique, permet donc au quintet de disposer d’un son plus aéré, où les lignes instrumentales apparaissent mieux définies, la basse rugit vigoureusement, et les composants de la batterie se distinguent sans mal. Ce qui n’est pas forcément avantageux pour les compositions puisque, dans un premier temps, la batterie perd en puissance au niveau de la grosse caisse, et se veut plus sèche sur ses toms. Point que l’on regrette étant donné que les jeux qu’assène Daifuku continuent d’être rigoureux et intenses, avec des envolées Thrash hargneuses, suppléées de riffs incisifs. « The Day Of Heroes », par exemple, offre des passages braves et revêches sur une cinétique guerrière, avec d’excellentes accélérations haineuses adjointes de leads harmonisés à la DEADLOCK (version 2011) sur les couplets, pour un refrain davantage à la saveur IN FLAMES ancienne époque. Par contre, Godohan, à la basse, se calque avec précision sur les percussions, et augmente leur force en les poinçonnant sur les cadences lourdes (« Demenphobia »). La cinq cordes vibre d’une fougue toute particulière et parcourt les pistes avec confiance, grossissant également le jeu d’Alex’.

Demenphobia est un bon exemple qu’une meilleure production, et des sonorités plus polies, ne sont pas synonymes de réussite éclatante. Là où le disque précédent gardait une optique organique, celui-ci demeure, au final, assez mécanique, sans que les mélodies ne parviennent réellement à subjuguer. NEVERCOLD n’a pourtant pas perdu de sa capacité à écrire des morceaux percutants, et de qualité, mais le fait dans une telle uniformité qu’aucun ne s’impose vraiment. Qui plus est, la révision de la rythmique en la faveur de breakdowns répétitifs, et de plans semblables, tend à essouffler l’album.



Ajouté :  Mercredi 01 Février 2012
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Nevercold Website
Hits: 9724
  
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