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PARIS METAL FRANCE FESTIVAL III (jour 2) - La Loco à Paris (04/01/09)


Groupes Présents au concert : SHAKIN' STREET + ATTENTAT ROCK + Mr JACK + MANIGANCE + KRAGENS + DARKNATION + PLEASURE ADDICTION + HURLEMENT
Date du Concert : dimanche 4 janvier 2009
Lieu du Concert : La Loco (Paris, France)

Troisième édition pour ce festival Metal 100% local, franchouillard et chauvin. Pour la première fois sur deux jours, preuve que l'évènement prend de l'ampleur, et que le travail des organisateurs porte ses fruits. Et ils ne se privent pas pour en savourer les lauriers... on y reviendra. Si l'affiche du samedi était des plus alléchantes, avec notamment NIGHTMARE en tête, reléguant ADX, habituels headliners (parce que impliqués dans la conception) de ce festival, au second rang, c'est sur la journée de dimanche que nous avons jeté notre dévolu.
Il ne devait pas y avoir beaucoup de monde à l'ouverture des portes à 13h30, pour voir les pauvres HURLEMENT(s) sur la scène quasi-mythique de la Locomotive. Toujours est-il que la salle est à moitié vide quand leur successeurs, DARKNATION, investissent les planches, sous les vivas d'une frange de supporters acquis à la cause de ce gentil groupe de Heavy, aussi volontaire qu'inoffensif hélas. Le frontman, physiquement le parfait compromis entre Tony Kakko et Hansi Küsch, ne ménage pas sa peine, et savoure ces instants de gloire si rares en haranguant sans relâche les premiers rangs, pendant que ses musiciens, assez doués, se chargent de mettre en musique les composantes les plus éculées du genre. Duels de soli et poses ringardes, sans grande imagination mais avec une efficacité notable, compte tenu de la notoriété toute relative du combo... « Bois le sang du Christ » (!!) est l'occasion de taper le boeuf avec un autre copain chevelu, et « Merci pour le mal » le signal pour nous d'aller voir ailleurs comment ça se passe...
Le couloir de la Loco est investi par les vendeurs de disques d'occasion, les stands merchandising des groupes et labels représentés, et par des dizaines d'amateurs de Hard Rock bien de chez nous : les vestes patchées sont de sortie, on devise du dernier album à la mode ou de l'ultime collector déniché sur eBay, un air niais sur le visage et une canette de Heineken à la main... C'est tellement cliché que ça donne envie de rire, mais tous ici sont très sérieux, du hardos de passage aux membres de l'orga, qui multiplient les allers et venues, arborant le beau t-shirt du festival à 15 euros...
Lorsque le Philippe Risoli désigné du Fest remonte sur scène, en se gargarisant de l'affluence du jour, et de l'esprit de famille régnant en coulisses, c'est pour annoncer KRAGENS, le groupe niçois dont on commence à entendre parler régulièrement au niveau hexagonal. Avec une approche bien plus professionnelle que ses prédécesseurs, et que certains des groupes à venir, les azuréens vont sortir un set très honorable, intéressant et varié, avec comme arguments notables un bon chanteur, solide et carré, un jeu de scène sobre et sans frime, et un bon contact avec le public, pourtant discret malgré le nombre croissant d'entrées. Evoluant dans un style direct à la GRAVE DIGGER, ils enchaînent les titres sans temps mort, majoritairement des morceaux puissants aux rythmiques pesantes. Eux aussi vont inviter du monde sur scène, histoire de montrer qu'au Paris Metal France Fest on est tous potes... Après une annonce couillue mettant en avant la franche virilité de l'évènement, monte sur scène un ersatz de Udo Dirkscheider, ringard à souhaits, qui va sans hésiter une seconde claquer la bise à chaque musicien, avant de pousser deux ou trois cris inopportuns sur une reprise bâclée de... « Balls To The Walls » ! Autant dire qu'il y a de quoi s'en payer une bonne tranche...
C'est d'ailleurs l'heure du goûter, moment choisi par les « tarlouzes » (dixit Phil Risoli) de PLEASURE ADDICTION pour investir la Loco, avec plus d'une heure de retard sur leur ordre de passage initialement prévu... Fort de récents retentissants faits d'armes, comme les premières parties de WHITE LION (2008) et surtout EUROPE à Paris (2006), le groupe a une belle carte à jouer Boulevard Clichy. Et pourtant... le constat est amer. Cette formation n'a plus rien à voir avec celle qui nous avait enchantés à l'Elysée Montmartre il y a deux ans de cela. Elle a perdu Olivier, son chanteur, parti faire le bonheur de SHANNON (à l'affiche du samedi, et qui a fait un carton selon les fans présents la veille), et une bonne partie du charme qui faisait l'essentiel de son succès. Fabio, le remplaçant au micro, n'a pas la voix pour les titres composés pour son prédécesseur, ceux de la première démo du groupe tels que « Dance With The Devil » ou « Saturday Nite ». Sa présence scénique est désastreuse, et pour un italien, son charisme est contestable. Les nouveaux morceaux sont cependant plus dans ses cordes. Deux choristes, aussi vulgaires que visuellement dispensables, se trémoussent dans un coin, mal habillées, peu inspirées, et manifestement recrutées à l'arrache vu le peu de concerts donné par le groupe ces temps-ci. Tout le côté « sensuel », tout le concept même de PLEASURE ADDICTION est chamboulé, seul le bassiste, maquillé et aux poses équivoques, reste dans le ton. Si la production sonore reste de bon niveau, le spectacle est lui vraiment affligeant. Avec un album qui traîne à sortir, et la perte partielle de la flamme qui faisait leur originalité, on sent les garçons mal partis pour confirmer les immenses espoirs placés en eux.
Après cette grande déception, on va pouvoir compter sur une valeur sûre. Les palois de MANIGANCE, vont donner leur premier concert à Paris depuis plus de deux ans, et cette première partie de DRAGONFORCE dans cette même salle. Devant un public qui ne les attend pas forcément, et sur une affiche où le speed mélodique n'est pas beaucoup à l'honneur, c'est un vrai défi qui s'offre à Didier et sa bande. Et autant dire qu'en trois quarts d'heure, le quintet va conquérir la Loco sans coup férir, et marquer son retour de belle manière. En grande forme, le groupe délivre un show carré, propre, tout en professionnalisme, avec talent, génie, et expérience. La setlist qui parcoure rapidement les 3 albums donne un aperçu cousu main du potentiel et du futur brillant qui s'annonce pour MANIGANCE. Les solis virtuoses de François et Bruno, sans fausse note, l'énergie d'une section rythmique discrète mais solide et très en place, et la voix rare d'un chanteur d'exception, le tout secondé depuis peu par le Triton infernal de Jean, ne laissent aucun doute : ils sont de retour ! L'interprétation parfaite de « Sentinelle », « D’un autre sang » ou encore « En mon nom », démontre que les béarnais n'ont rien perdu de leur envie. Le niveau de l'après-midi s'en retrouve incontestablement relevé, et la foule désormais assez conséquente ne s'y trompe pas. C'est un vrai triomphe, et une belle ovation à l'issue d'un set trop court. Alors que la Loco réclame le retour de ses héros, on a droit à un speech consternant d'amateurisme de M. Rock Fort Show, qui remercie un à un chaque personne impliquée dans cette édition du festival, et en profite pour se faire mousser pendant 5 longues minutes... exit donc le rappel, une cover de « Breaking The Law » tombée hélas aux oubliettes. Consolons-nous avec de bonnes nouvelles : le nouvel album est pour septembre 2009, et MANIGANCE assurera la première partie de KAMELOT à Toulouse au mois d'avril 2009. Du tout bon.
Place à MR JACK, le trio d'ex-VULCAIN et H-BOMB, apparemment assez désiré par les amateurs de Hard Rock old school qui se massent devant la scène. Si le spectacle n'est pas au rendez-vous, chaque musicien restant statique derrière le micro, la prestation du combo est de bonne facture, les voix sont en place et la guitare affûtée, les musiciens motivés et heureux d'être là, partageant leur bonheur avec de nombreux fans. Cependant, tout ce qui restait de classe et de finesse s'est envolé avec MANIGANCE, et le reste de la soirée sera consacré à tout ce que le Hard et la France ont en commun de plus beauf, de plus ringard et lourdingue. Tant dans les textes chantés que les interventions entre les morceaux, on est plus dans le registre « riders, binouzes et filles à gros seins » que dans tout autre domaine plus cérébral. Même constat pour ATTENTAT ROCK, qui annonce clairement la couleur dès le début du concert, « ce soir on va parler de meuf, de moteurs et de rock n' roll ! »... ovation comblée du public... le moment pour moi de prendre congé. Y a des limites quand-même.
Globalement, cette journée du PMMF numéro 3 a été un succès, et son déroulement s'est avéré sans faille. L'organisation est à saluer. Et pour peu qu'on aime mettre du cambouis sur sa veste en jean, tout en se biturant à la Kro, voilà un festival au poil. Mais ne retenons que l'initiative, et le service rendu à tous ces groupes qui peinent à trouver des scènes. Le potentiel de ces musiciens, et de ces combos motivés de la scène française, est à souligner et en les soutenant, on va dans le bon sens. On n'en demandera pas plus pour cette fois...
« Cocorico... Burp !»


Ajouté :  Mercredi 14 Janvier 2009
Live Reporteur :  JB
Score :
Lien en relation:  Paris Metal France Festival website
Hits: 33641
  
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