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PERSISTANCE TOUR - Elysée Montmartre à Paris (03/12/09)


Groupes Présents au concert : DEATH BY STEREO, NO TURNING BACK, WALLS OF JERICHO, AGNOSTIC FRONT, IGNITE, BIOHAZARD
Date du Concert : jeudi 3 décembre 2009
Lieu du Concert : Elysée Montmartre (Paris, France)

Après plusieurs mois d’abstinence douloureuse, mon corps endormi réclamait son orgie métallique, ses bleus et ce partage de sueurs viriles qui trait à tout bon concert de Hardcore. J’allais donc au PERSISTANCE TOUR comme le dévot part à la messe, empressé de conforter sa foi auprès de ses semblables dans un rituel inamovible et rassurant.
La piqure de rappel que m’assenèrent EVERGREEN TERRACE, WALLS OF JERICHO, AGNOSTIC FRONT, IGNITE et BIOHAZARD fut à la hauteur de mes espérances. Vigoureuse, radicale et vindicative. Une tournée de qualité regroupant sur scène pionniers respectés, reformation mythique, valeur sûres du moment et jeunes pousses prometteuses. Quatre générations regroupées pour porter fièrement le même flambeau et nous flanquer un bon gros poing sonore dans la gueule.
Je dois l’avouer, pendant l’essentiel du set d’EVERGREEN TERRACE, troisième groupe de la soirée, j’étais encore en train d’engloutir une mauvaise pizza aux portes de la salle. J’avais été étonné l’année dernière par l’énergie sauvage que dégageait leur chanteur hermaphrodite. Cette année, n’en déplaise à ces dames, il avait semble-t-il retrouvé ses couilles et un tant soit peu de stabilité. Autant de singularités en moins mais, honnêtement balancés, les trois morceaux que j’en aperçus, mélange de mélodies Punk Californien et de riffs MetalCore acérés, étaient semble-t-il bien accueillis par le public.
WALLS OF JERICHO fait parti de ces formations à la charnière de deux états. Il y a quelques années c’était une jeune et fraîche pousse qui étonnait par l’énergie et les capacités vocales de sa chanteuse. Demain, si le groupe sait maintenir le cap, il deviendra un groupe phare, symbole de l’éclosion du MetalCore. Aujourd’hui c’est une valeur sûre. Le public attend le gros barbu et la belle rousse avec impatience et plaisir. Sûr de se prendre une claque, d’être emporté par un ou deux circle pits furieux et de se déboiter le coup sur des riffs mélodiques et accrocheurs. Et WALL OF JERICHO ne déçoit jamais.
Les très vénérables AGNOSTIC FRONT viennent, une fois la salle bien chauffée, réaffirmer les fondamentaux. Je ne dirais pas qu’AGNOSTIC est au Hardcore ce que les templiers sont à la Franc-Maconnnerie mais un vent historique souffle sur scène. Cinq titans New Yorkais, bien frappés par les âges et les décennies de tournées. L’homo-hardcorus, éminemment représenté par Vinnie Stigma, qui fêtait ce jour ses 54 ans, rayonne d’une respectable aura. Sa carrure carrée, ses épaules voutées, sa bidoche et sa lèvre inferieure pendante rappellent que le Hardcore vient du Punk et des bas fonds New Yorkais. Un monde où les mots élégance et beauté sont des injures. Peu importe la gueule qu’on a, ce qui compte c’est ce que l’on a à dire et comment on le dit. Une musique brute, simple mais carrée, au service d’un discours engagé réclamant justice et équité. La fraternité et la paix beuglées par des gueules édentées comme valeurs essentielles.
Les engagements citoyens mais aussi environnementaux ont la part belle lors de cette soirée à l’Elysée Montmartre puisqu’IGNITE, groupe californien engagé montait ensuite sur scène pour entonner quelques uns de ses hymnes contre l’alcoolisme ou le massacre des baleines. Cette éclosion du thème écologique, qui prit notamment corps dans le discours d’un membre de l’association Sea Shepperd, convié sur la tournée par le groupe, n’était d’ailleurs pas pour me déplaire et réaffirmait la dimension politique du mouvement. Si la zone de pit, précédemment furieuse s’était assagit pour IGNITE et n’était traversée que par un ou deux passionnés, les regards de l’assemblée étaient sympathiques et respectueux, montrant bien une fraternité dépassant loges et obédiences pour construire une communauté unie. Que l’on soit essentiellement Old School, Coreux ou Straight Edge, le Persistance Tour créait un lien grisant. L’invitation à Vinnie Stigma à venir gratter quelques accords ensoleillés avec ses frères californiens le prouvait merveilleusement.
Le fringuant jeune homme, dont c’est décidément la soirée, remontera d’ailleurs une troisième fois sur scène pour pousser la chansonnette avec ses potes de ghetto BIOHAZARD qui viennent clôturer la soirée en beauté. A 11 heures, après 3 plombes de concert plutôt intense, l’entregent poisseux, la nuque démise et tous les membres endoloris, j’étais déjà passablement lessivé. Et pas le seul dans cet état ! Pourtant c’est comme un seul homme que nous nous sommes à nouveau jeté les uns sur les autres au son d’un BIOHAZARD qui bande toujours aussi sec. L’intermède porno de monsieur Seinfeld n’a rien érodé de son vît et c’est massif qu’il nous l’assène sur le crâne. C’est avec grand plaisir qu’on le voit à nouveau tripoter sa basse avec autant de ferveur que la petite bombe à peine pubère qui l’accompagne en tournée. 20 ans après un premier concert parisien au Gibus, comme ils nous le rappellent, et malgré quelques pertes de vitesse ponctuelles, BIOHAZARD est devenu une légende de la scène, presque au niveau de PANTERA ou CYPRESS HILL dans leurs styles respectifs, deux groupes auxquels ils rendent hommage ce soir. L’ambiance était électrique pendant l’intro hispanisante à la guitare sèche qui précédait l’entrée en scène des cinq tatoués. Elle était chaude et poisseuse comme le cul d’une vieille pute après un set d’une heure énergique et carré. Les bras démis par mes piteux essais de windmill, les jambes emmêlées de two-step et le corps grêlé de bleus je quittais la salle, hagard et heureux, l’œil noir et la lèvre saignante.
Pour votre santé, pratiquez une activité sportive régulière : slam, mosh, circle pit…


Ajouté :  Mercredi 20 Janvier 2010
Live Reporteur :  Moloch
Score :
Lien en relation:  Persistance Tour website
Hits: 18872
  
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