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PLANET OF ZEUS (gr) - Batofar à Paris (30/11/16)


Groupes Présents au concert : RED SUN ATACAMA (FRA), ABRAHMA (FRA), PLANET OF ZEUS (gr)
Date du Concert : mercredi 30 novembre 2016
Lieu du Concert : Batofar (Paris, France)

Ce n’était pas la première fois ce soir que les grecs de PLANET OF ZEUS jouaient sur un bateau mais la troisième. Et le plus amusant, c’est que les deux fois précédentes, c’était déjà en France. Quoi de plus naturel que de faire jouer les représentants d’un peuple de marins sur un navire !
Le Batofar n’est pas un esquif banal. Comme son nom l’indique, c’est un bateau avec un phare construit dessus, qui servait de balise mobile quelque part sur les côtes françaises avant d’être réformé et installé sur la Seine, en face de la Bibliothèque Nationale. Un quartier sympathique l’été, où des restaurants éphémères sont élevés sur les quais adjacents et carrément inhospitalier l’hiver où il faut faire des kilomètres dans le froid pour trouver de quoi manger. Heureusement pour les affamés, outre le club de 300 places où se déroulent les concerts, le navire abrite un restaurant et un bar terrasse. La seule contrainte (mais elle est de taille) c’est que ce lieu n’ayant pas été conçu pour ce qu’il est devenu, les concerts doivent impérativement finir avant 23 heures. Car le son porte loin en mer.

Ce soir, l’asso BELOW THE SUN organise sa septième soirée Stoner. Après avoir écumé les petits bars de la Villette et de la Bastille, ils testent une salle de plus grande taille avec, pour l’occasion, une tête d’affiche à l’avenant. Les grecs de PLANET OF ZEUS, très célèbres chez eux, commencent à se faire remarquer en France, notamment depuis qu’ils ont ouvert pour CLUTCH l’an dernier au Trabendo. On les qualifie parfois de CLUTCH grecs en raison de leur musique, mais aussi parce que sur scène, leur frontman, Babis est au moins aussi dingue et survolté que Neil Fallon mais. Avec cette date parisienne, les quatre athéniens viennent défendre leur quatrième album paru en mai. A l’instar des précédents, Loyal To the Pack est essentiellement un disque de Stoner musclé. Mais une soirée Stoner qui se respecte ne se limitant pas à sa tête d’affiche, BELOW THE SUN a concocté une setlist éclectique où deux groupes français oeuvrant dans un Stoner plus contemplatif et atmosphérique ouvrent le bal.

RED SUN ATACAMA est un power trio introspectif qui joue d’un Stoner Rock atmosphérique dans la veine de MARS RED SKY. Batteur discret et tout en nuance. Guitariste barbu arborant fièrement un t-shirt DOT LEGACY bien tendu sur son gros bide, qui aime les longs soli gorgés de fuzz. Chanteur bassiste usant avec parcimonie d’un étrange micro sous mixé. Sur la petite demi-heure qui lui est allouée, le gang alterne des morceaux assez longs, essentiellement instrumentaux et bien planants. Si le trio est peu communicatif et plutôt introverti, ses compos marquent des points auprès du public déjà bien dense qui s’est rassemblé devant la petite scène. Du bobo parisien à grosse barbe et casquette de marin, du metalleux en veste à patch MACHINE HEAD ou en t-shirt de groupe, de la minette qui raconte par le menu tous les concerts qu’elle a faits depuis la rentrée et du curieux venu là par hasard mais qui ne s’ennuie pas et profite de l’occasion pour découvrir du bon son. Malgré un petit manque d’enthousiasme, d’engagement et de folie, RED SUN ATACAMA a bien tenu son rôle d’ouvreur de la soirée. On compte maintenant sur la deuxième formation pour chauffer le public et le préparer au clou de la soirée.

Hasard de la programmation, mauvais karma ou choix délibéré, le deuxième combo à fouler les planches n’était pas vraiment à sa place ce soir. Non pas que le Stoner planant de ABRAHMA soit totalement dénué de charme, mais s’il fait merveille quand les parisiens organisent une generator party en forêt, on s’attend à une ambiance plus remuante pour préparer le public à un concert de PLANET OF ZEUS. C’est une ambiance bien éloignée de la furie des grecs que vont développer les parisiens durant leur show. Deux guitaristes, un bassiste, un batteur, chacun replié dans son petit univers personnel, n’accordant au public ni sourire, ni regard, ni même quelques paroles. Les morceaux s’enchaînent douloureusement. L’assistance baille, regarde sa montre ou son téléphone (mon voisin chasse les Pokemon), en profite pour aller boire, fumer ou acheter du merch. La salle ne se vide pas, mais il y a clairement un malaise, une petite erreur de casting. Il faut attendre le dernier morceau pour que le set se réveille.

Après des balances un peu longues, PLANET OF ZEUS entre enfin en scène et si l’on aurait pu craindre que le show précédent ait endormi le public, les premières mesures de “Here Come The Wolfpack” ont tôt fait de démentir ces crainte. C’est chaud bouillant ce soir et le public est à 200 % en phase avec un combo prêt à mettre le feu. La petite salle est bondée, mais la scène plutôt haute permet de bien voir les musiciens au-dessus de la forêt de têtes tressautant au rythme de leur musique. Loyal To The Pack est à l’honneur ce soir, le groupe en interprète cinq extraits qui donnent un bon aperçu des qualités de la galette. “Here come the wolfpack”, morceau ultra lourd et explosif est caractéristique de la musique des grecs. Un riff bien fuzzé, une rythmique massive et un chant rien moins qu’enragé jouant sur les variations de climat entre des refrains en chant clair et des couplets hurlés à pleins poumons. Un bon choix pour ouvrir les hostilités. La bataille se poursuit avec “Devil Call My Name”, deuxième extrait du nouvel album. La guitare est toujours bien grasse bien fuzzée, mais le chant clair, plus mélodique et la rythmique plus smoothy en font un morceau atypique dans la discographie des hellènes. Pas vraiment le temps de souffler, car le gang enchaîne ensuite avec du lourd tiré de ses précédents disques, “Macho Libre”, “A girl Named Greed” et “Something Wrong”, unique extrait de Eleven The Hard Way, leur premier album. A l’instar de CLUTCH, l’essentiel du spectacle est assuré par le frontman. A l’instar de Neil Fallon, Babis est habité tandis que les trois musiciens assurent discrètement au second plan. Et pour ce qui est de faire le show, le moustachu sait gérer. Il envoie de la dynamite sur chaque morceau du répertoire et meuble les interludes sans pour autant tomber dans l’excès. Dans la fosse, le public est très actif. Si ça pogotte sec dans les premiers rangs, le reste de l’assistance est également bien tonique et répond au quart de tour aux incitations de la scène. Après une heure de folie furieuse, PLANET OF ZEUS entonne la magnifique power ballade “No Tomorrow” et termine sa première partie de set avec “the Beast Within”, un morceau lourd, lent, massif, presque Sludge. Le groupe quitte la scène sous les vivas du public et revient interpréter en rappel deux chansons hyper toniques, histoire de finire la soirée sur une note plus énergique : “Vigilante” et l’hymne “Vanity Suit”.

Public au taquet, organisation rondement menée, affiche sympathique quoiqu’inégale, tête d’affiche dantesque : l’un dans l’autre on peut dire que ce fut une soirée réussie.


Ajouté :  Samedi 21 Janvier 2017
Live Reporteur :  Rivax
Score :
Lien en relation:  Planet Of Zeus website
Hits: 543
  
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