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PATRICK RONDAT (FRA) - Nouveau Casino à Paris (31/05/09)


Date du Concert : dimanche 31 mai 2009
Lieu du Concert : Nouveau Casino (Paris, France)
Photos de Patrick Rondat sur Ludopix.com

S'il y a un Guitar Hero en France, c'est bien PATRICK RONDAT. Là où les autres qui portent cette étiquette quelque peu galvaudée se mettent invariablement en avant en multipliant les collaborations, les coups de pub et en étalant leur frime dans toutes les vitrines, Rondat laisse sa guitare et sa réputation parler pour lui. Une image impeccable, construite au fil des ans et des rencontres, qui ont élevé ce virtuose au rang d'icône de la scène instrumentale français et internationale. Depuis Just For Fun, son premier disque, jusqu'à ce soir de printemps qui le voit investir la scène du Nouveau Casino, vingt années ont passé. Celui a enchanté le Champs de Mars avec JEAN-MICHEL JARRE, tourné avec le G3 de SATRIANI, enregistré avec MICHEL PETRUCCIANI ou DIDIER LOCKWOOD, tout en s'attaquant à Vivaldi ou Bach sans jamais les égratigner, méritait sans conteste qu'on se déplace et fête avec lui ces décennies bien remplies.
La salle est archi-comble pour l'occasion : des fans de la première heure, de plus récents aussi, des amis et connaissances, et même la famille de Patrick, ne manqueront rien de l'évènement. C'est avec toute la simplicité et la modestie qui le caractérisent que notre homme entre en scène, accompagné du line-up qui l'accompagne régulièrement depuis plusieurs années : Dirk Bruinenberg (batterie), Patrice Guers (basse) et Manu Martin (claviers). C'est sur deux extraits de son dernier album en date, An Ephemeral World (2004) que débute le concert, dont le titre éponyme et « Donkey's Island ». Un choix opportun : voici deux morceaux accessibles, très mélodiques, qui mettent de suite le public dans le bain sans trop le dérouter... encore.
On ne compte plus les musiciens qui ont collaboré et figurent toujours parmi les proches de Rondat, ceux qui l'ont accompagné en tournée, les autres ayant participé à ses albums ou simplement croisé à un moment de sa carrière la mise en pli irréprochable de ce globe-trotteur invétéré. Il est alors peu surprenant d'assister dès cet instant de la soirée à un défilé de guests, sans mise en scène ni calcul, à commencer par Fred Guillemet (ex-TRUST) qui remplace le temps de « Just For Fun » Patrice Guers à la basse. Tout un symbole. L'assistance est remplie de connaisseurs, qui apprécient d'ailleurs ce moment à sa juste valeur.
C'est avec le line-up de base que Patrick, lunettes de soleil sur le nez et chemise ouverte, attaque « Thetys », le gros morceau de An Ephemeral World. Certains passages donnent le frisson, et la salle répond bien à cette pièce aussi imposante que géniale. On commence à regretter à ce niveau du concert que le son soit aussi fort, et que la cymbale crash de Dirk nous agresse à chaque coup de baguette... Notons aussi l'effort considérable de Patrice Guers sur de sa tenue de scène : il porte un t-shirt manches longues, orné d'un personnage de manga haut en couleurs absolument immonde... Au niveau visuel, on ne donne pas dans le grand spectacle, et Patrick est le premier à l'admettre avec beaucoup d'auto-dérision : « Comme vous le constatez, mon jeu de scène n'a pas beaucoup évolué en 20 ans... mais si on n'est pas trop ambitieux dès le début, on peut maintenir le niveau plus longtemps.», sort-il avec humour lors d'un de ses rares speeches.
HERVE N'KAOUA est un pianiste classique avec lequel Patrick a enregistré un disque intéressant il y a peu, confrontation peu commune de deux interprétations de la « grande musique ». Les deux compères vont jouer deux titres sur scène, « Kreisler » et une reprise de « Mindscape » (avec Philippe Maullet, le batteur de l' « Amphibia Tour », 1997). Si l'idée est bonne, et l'intention plutôt louable, le résultat n'est pas à la hauteur des espérances, le son et le matériel du soir ne rendant pas hommage à la qualité des musiciens dans le cadre de ce duo. S'ensuit le titre « Backhand » (toujours issu de Amphibia), avec Phil Woindrich aux claviers, puis le surpuissant « Burnout » sur lequel ce dernier peine à trouver les accords par moments, ce qui donne lieu à quelques grimaces amusantes, sans qu'on ne note toutefois d'erreur majeure. Un beau moment de convivialité, au cours d'un titre très populaire sur lequel le public ne boude pas son plaisir.
Issu de Rape Of The Earth (1991), « Ultimate Dreams » se rappelle à notre bon souvenir, tout comme « French Message » (« Just For Fun »), rarement joué en live, l'occasion pour Patrick d'accueillir sur scène Pascal Mulot, véritable référence technique à la basse, qui a travaillé avec les plus grands (dont Patrick évidemment), et avec lequel il enseigne à Nancy, accessoirement. Très spectaculaire et démonstratif, il enchante les fans et aurait certainement mérité de rester un peu plus. Mais arrivé très en retard, il n'a pas pu interpréter le morceau précédent. Après le traditionnel « Ladyboy », qui offre à Patrice Guers l'occasion de faire montre de sa formidable technique, (slapping, descente de gammes... tout y est), Rondat nous expose une énième facette de son talent et de son ouverture d'esprit, en présentant au clavier Alexis Tcholakian, qui a depuis longtemps délaissé le rock pour le jazz, pour devenir une valeur sûre dans le domaine. C'est sur adaptation libre et réussie de « Nuages » de Django Reinhardt qu'Alexis et son hôte démontreront toute leur complicité.
Les spectateurs ont bien fait de reprendre des forces sur cet intermède jazzy, car ce sont les vingt minutes d' « Amphibia » qui se profilent. Curieusement tronqué pour l'occasion, ce titre reste parmi les classiques indétrônables de la discographie de Patrick Rondat, garant d'une efficacité redoutable en fin de set. On terminera le concert avec les musiciens qui l'ont débuté, et qui auront, tout comme les guests qui se sont succédés, tenu le rang du début à la fin. Les rappels sont sans surprise : « Barbarians At The Gates » issu de Rape Of The Earth est un vrai petit bonheur en live, bien plus puissant sur scène. Enfin, l'incontournable tribute à Vivaldi conclue en beauté et en virtuosité un show bien rempli de presque deux heures.
Si la succession d'invités aura ravi les fans, la setlist n'a pas vraiment dérogé aux habitudes, du moins en ce qui concerne les morceaux du répertoire de Patrick. Certains se sont étonnés de tant de simplicité, d'une mise en scène basique, sans effet superflu, sans la grandiloquence à laquelle tout observateur lambda aurait été en droit de s'attendre. Mais ce concert a parfaitement reflété une personnalité en or, tout en décence, discrétion, humilité et retenue. Pour un anniversaire, on a eu droit à une belle fête, dictée par la modestie et la classe d'un artiste d'exception, semblant toujours prêt à sacrifier sa gloire au profit d'un travail d'équipe, et laissant la part belle à son public. On dit que 20 ans, c'est le plus bel âge. Bon anniversaire, et bravo Patrick, reviens vite.


Ajouté :  Lundi 15 Juin 2009
Live Reporteur :  JB
Score :
Lien en relation:  Patrick Rondat website
Hits: 22242
  
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