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IRON MAIDEN (uk) - Paris Bercy (28/06/11)


Groupes Présents au concert : RISE TO REMAIN (uk), IRON MAIDEN (uk)
Date du Concert : mardi 28 Juin 2011
Lieu du Concert : Bercy (paris, France)

Métro ligne 6, station Denfert, 18h45.
« Tu vas au concert ? »
« Ouais. »
« On y va ensemble ? »
« Avec plaisir. »…

…« Franchement, leur meilleur, c’est Somewhere In Time. Leur concert à Bercy de 86 était monstrueux »
« La vache, j’aurais donné n’importe quoi pour y être. A l’époque, j’ai lu le report dans Hard-Rock mag… »

Parce qu’un concert de MAIDEN, ça commence toujours avant un concert de MAIDEN.

Me voilà donc porte 32 à Bercy pour cette seconde soirée avec nos anglais préférés, les quasi inventeurs du Heavy Metal épique et velu, et dire que j’ai le palpitant qui frise est un doux euphémisme.
Fort d’un nouvel album qui a ravi les fans les plus exigeants, le sextette envahit la France comme à la grande époque du Somewhere On Tour de 86, et met les petits plats dans les grands. Après une première date complète la veille, IRON MAIDEN s’offre une prolongation, et nous réinvite ce soir au grand banquet du Metal en fusion. Un concert de MAIDEN, c’est comme un cadeau d’anniversaire, ou un coup de main d’un ami, ça ne se refuse pas. Même en petite forme, ils sont toujours susceptibles de vous faire vibrer, c’est ce que l’on appelle la passion, ou le professionnalisme selon le point de vue.

Mais avant d’attaquer le plat de résistance, il nous faut d’abord entamer l’entrée, et les RISE TO REMAIN constituent un fameux hors d’œuvre. Fraîchement signés sur EMI, le combo d’Austin Dickinson, le fils de Bruce, débarque pour nous présenter son premier effort, le solide City Of Vultures, Heavy de bon aloi fortement teinté de Thrash roi.
Mais est ce pour autant que le fils de son père est aussi le fils du Metal ? La réponse est sans hésiter oui, tant RTR a tout fait pour séduire le public de Bercy, sans ménager son énergie. Se concentrant sur l’aspect le plus compact de leur répertoire, ils ont assuré leur rôle à merveille, en se donnant à fond, avec une bonne humeur contagieuse. Et les mauvaises langues auront beau jeu de scander de tonitruants « Mouais, si papa avait pas été là, que dalle ! », j’ose affirmer que le quintette a son identité propre, et des qualités indéniables. Avec une rythmique solide et un bassiste volubile (tiens, ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?), deux guitaristes aussi différents que complémentaires, et en guise de frontman le digne héritier d’un des plus grands athlètes du micro, RISE TO REMAIN sans transcender une audience déjà frémissante à l’approche de l’heure fatidique, à su maintenir les esprits chauffés à blanc et gagner le respect.

« Mesdames et messieurs, entracte de trente minutes ».

Le temps de se rafraîchir un peu, de s’asseoir et de prendre quelques forces, avant que la déferlante anglaise n’inonde nos cotes, et d’observer un peu les réactions du public. L’attaché de presse arrive à notre rencontre et nous explique comment les choses vont se dérouler dans un anglais aussi sexy que son sourire. « Le groupe va d’abord jouer un morceau, puis, passer une vidéo, mais vous devrez attendre. Ensuite, vous pourrez y aller ».
Lorsqu’on connaît MAIDEN, on sait que le groupe soigne ses entrées sur scène, et je dois avouer que j’ai hâte de découvrir l’intro de la tournée 2011. Tout comme les fans qui trépignent, et finissent par déclencher une hola qui n’a rien à envier aux plus grands matchs du championnat anglais. Un gamin d’une dizaine d’années perché sur les épaules de son père hurle des « MAIDEN !!! » à pleins poumons, les deux mains dressées en un signe du diable impeccable.

Puis l’obscurité inonde Bercy, et la reprise de « Doctor Doctor » d’UFO se déverse des enceintes. La joie se lit sur tous les visages, et le choix de cette entrée en matière est plutôt bien vu.
Mais lorsque la vidéo de l’intro « Satellite 15 » se répand enfin sur les écrans géants, les choses sérieuses commencent. Le public est intenable, et les regards émerveillés de mes confrères me confirment que IRON MAIDEN a vraiment un statut à part sur la scène Metal. Quatre minutes d’images en flash, sur fond d’arrangements tribaux/technoïdes, histoire de ne pas oublier que quel que soit l’âge de ses membres, le groupe regarde toujours vers l’avenir.
Et puis l’explosion…
Dickinson entre en scène, et le sextette entame un « The Final Frontier » explosif, qui dès l’orée du gig, place la barre très haute. Bruce est comme d’habitude intenable, et sa voix mixée très en avant, a la puissance et la saveur des grands jours. Premier extrait du dernier album du même nom, que les fans connaissent déjà par cœur, « The Final Frontier » est une entrée en matière percutante qui nous permet de faire chauffer les appareils et nos tympans. On reste dans la continuité de l’album avec « El Dorado », autre moment fort de cette livraison qui décidément s’inscrira sur la durée comme une pierre angulaire de la pourtant pléthorique discographie du gang. Tout le monde est en place, Dave Murray est jovial comme à son habitude, Adrian Smith sobre mais incendiaire dans ses interventions, et le duo de solistes placés sur la gauche de la scène contrebalance de sa sobriété les mouvements incessants de Steve Harris (c’est vraiment incroyable, je l’ai eu à cinquante centimètres de mon visage, et il semble ne pas avoir vieilli depuis les années 80…), Bruce Dickinson, et la pile électrique Janick Gers qui n’a de cesse de faire virevolter sa six cordes dans tous les sens.
En a peine deux morceaux, le groupe prouve qu’il n’a rien à envier au plus jeune des groupes de Metalcore, et assoit un peu plus sa réputation de monstre live.
Mais inutile de croire qu’ils vont nous accorder le moindre répit, puisque dès les premières notes du classique « 2 Minutes To Midnight », le public entre en transe, et nous aussi. Il est relativement difficile de prendre des photos lorsque l’on headbangue comme un gamin et que l’on chante à tue tête un des hymnes qui a bercé notre jeunesse, mais après tout, avant d’être des journalistes, nous sommes aussi des fans, sinon, que ferions nous là…
La version proposée n’est certes pas la meilleure que MAIDEN ait jouée, un peu rapide par moments, mais qu’est ce qu’on s’en fout…Un concert de la Vierge de Fer, c’est plus qu’un concert, c’est une communion, alors allons y et rentrons dans le tas….

Le temps de faire le tour de Bercy pour rentrer de nouveau dans la salle, et nous ratons « The Talisman » ainsi que le début de « Coming Home », que Bruce à visiblement introduit d’un speech en français. S’ensuit le très atmosphérique « Dance Of Death » qui calme un peu les débats, sur fond de backdrop représentant la pochette de l’album du même nom. Bruce joue avec le public, minaude, louvoie, mais jamais ne perd la barre du navire. On retrouve là l’autre facette du combo, plus travaillée, avec ces ambiances tantôt feutrées, tantôt apaisées, développées sur un format long et épique comme on les affectionne. Petite interrogation avec ma collègue photographe lorsque Bruce Dickinson, filmé en gros plan, adresse un regard noir à la régie en mimant un égorgement avec le doigt… Ceci faisait t’il partie d’une mise en scène en rapport avec le thème du titre ou un genre d’avertissement « Si tu ne vires pas cette p***** de lumière de ma face, je t’arrache la gorge » ?

On revient dare-dare vers les classiques et « The Trooper » permet à Bruce de brandir haut dans le ciel de Bercy son drapeau anglais. Il faut admettre que même si les titres post reformation sont accueillis chaudement, ce sont quand même les éternels de la première période du groupe qui déclenchent le plus de réactions. Une fois de plus, Bruce se poste en arrière plan, sur le haut du décor, et harangue la foule comme il l’a toujours aussi bien fait. Contrairement à « 2 Minutes To Midnight » un peu brouillon, « The Trooper » est joué comme à la parade et permet au concert de franchir un nouveau palier. « The Wicker Man », l’hymne nouvelle génération des anglais, peut maintenant prétendre appartenir à la catégorie des incunables. Son refrain fédérateur enflamme la foule, et confirme tout le bien que l’on a pu penser de Brave New World au moment de sa sortie.
Bruce rechausse alors ses bottes de polyglotte approximatif pour nous balancer un gentil speech sur la tolérance en affirmant que MAIDEN « N’est pas un groupe politique ni religieux, que ses fans sont chrétiens, juifs, musulmans, Jedi, et que tous les fans du groupe ne sont rien de moins que des frères de sang ». Tout ça pour introduire le « Blood Brothers » de Steve Harris, autre point d’orgue de l’album du come-back de 2000 célébrant le retour de Dickinson et Smith.
« Where The Wild Wind Blows », et ses dix minutes animées d’un souffle épique sur fond de catastrophes humaines clôture la partie promo de ce second set à Bercy dans une atmosphère quasi religieuse. Un peu long sans doute et pas aussi transcendant que « The Rime Of The Ancient Mariner », il permet au show de tempérer les ardeurs avant d’attaquer la fin du set. Bruce passe par toutes les émotions, habitant réellement son personnage, s’agenouille, joint les mains comme pour entrer en communion avec le public qui ne demande que ça.
Retour en 1988 et « The Evil That Man Do » permet aux gosiers de s’exprimer à pleine puissance, et d’annoncer le triptyque final en fanfare, de même que la venue tant attendue d’Eddie sur scène, qui s’empare d’une guitare. Ce qui peut sembler grotesque au commun des mortels reste une mise en scène légendaire pour les fans, et nous restitue des images de notre adolescence que nous n’oublierons jamais.
Mais pas le temps de trop s’épancher sur l’épaule de son voisin, car « Fear Of The Dark » reste sur un up tempo épileptique et dissipe les derniers doutes. Joué un peu plus rapidement que la moyenne, ce morceau garde à jamais ce parfum de nostalgie qu’à pu avoir cette époque maudite précédant le départ de Bruce Dickinson dans les 90’s. Et histoire de nous rappeler à qui nous avons affaire au cas ou certains auraient pu l’oublier, « Iron Maiden » fend les enceintes d’un Bercy vacillant sur ses derniers retranchements, pour permettre à Eddie un dernier tour de piste, les yeux rouges emplis de haine prêts à détruire les derniers bastions de résistance du public, dont l’enthousiasme n’a jamais faibli.

Petit blackout avant le rappel, histoire de recharger les batteries avant l’assaut final, et le mythique « Woe to You Oh Earth and Sea, for the Devil sends the beast with wrath… » déclenche une véritable hystérie aussi bien dans la fosse que dans les gradins. De simples journalistes, mon collègue de Radio Metal et moi même redevenons des Heavy Metal Kids, qui n’ont jamais oublié leurs racines et le pourquoi de leur vocation. Parce que c’est ce genre de morceau qui nous fait nous dresser tous comme un seul homme, le poing tendu et les vocalises à nous arracher les cordes vocales.
Impeccablement interprétée, « The Number Of The Beast » envoie la corde de rappel au fond des enfers, et c’est in extremis que nous la rattrapons pour pouvoir entendre ce qui restera un des plus beaux achèvements du groupe toutes périodes confondues, « Hallowed Be Thy Name ». C’est très con, je le sais, mais dès que l’intro de ce morceau résonne, j’ai les larmes qui montent instantanément aux yeux, la mémoire embrumée du voile merveilleux de l’adolescence. Et dès le « When the priest comes to read me the last rites... » l’affaire est pliée, repassée, rangée, et la douce folie ambiante agit comme une sorte d’euphorisant naturel qui éloigne de notre esprit tous les tracas de la vie parisienne.
Il ne reste plus à Bruce qu’à introduire un « nouveau morceau de 1979 » pour que « Running Free » achève la fête avec son groove boogie qui, même s’il paraît daté en 2011, fonctionne toujours à plein régime.
Je dois avouer que l’ordre du rappel me trouble un peu. Pourquoi ne pas le commencer par « Running Free » justement et l’achever avec le sacro-saint « Hallowed Be Thy Name », qui permettrait une construction émotive en crescendo ? Enigme…

Toujours est-il que tout le monde est d’accord pour reconnaître que ces deux dates de MAIDEN dans la capitale resteront comme des réussites majeures dignes de figurer au panthéon des succès en live du groupe. Quasiment à la hauteur du fameux concert de Bercy de 1986, cette campagne 2010/2011 a pris des allures de Blitzkrieg, et replace MAIDEN au centre des débats. Lui redonnant de fait, sa place sur le trône du royaume du Heavy Metal, honneur qui lui échoit depuis ses débuts…

« Alors c’était comment ? »
« C’était…monstrueux… »
« T’es content ? »
« Ben oui, je les écoute depuis plus de 25 ans alors tu penses bien. »
« C’était comme un rêve de gosse alors ? »
« Oui, c’était comme un rêve de gosse, c’est sur… »
« Alors dis le, écris le, il faut que les gens le sachent, moi, ça me fait plaisir… »
« T’as raison, je reviens, je vais écrire un truc et écouter une chanson ».

“I'm waiting in my cold cell, when the bell begins to chime...”

Parce qu’un concert de MAIDEN, ça continue longtemps après un concert de MAIDEN.

Set List :
• Satellite 15... The Final Frontier
• El Dorado
• 2 Minutes to Midnight
• The Talisman
• Coming Home
• Dance of Death
• The Trooper
• The Wicker Man
• Blood Brothers
• When the Wild Wind Blows
• The Evil That Men Do
• Fear of the Dark
• Iron MAIDEN

Encore :
• The Number of the Beast
• Hallowed Be Thy Name
• Running Free
• Always Look on the Bright Side of Life (Monty Python final)




Ajouté :  Mardi 05 Juillet 2011
Live Reporteur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Iron Maiden website
Hits: 17059
  
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