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KISSIN' DYNAMITE (FRA) - Andreas Schnitzer (Juin-2016)


KISSIN' DYNAMITE est de retour deux ans tout juste après la sortie de Megalomania, un opus ou le gang teuton avait pris une énorme prise de risque en innovant avec un horizon musical teinté d'électro sans toutefois renier leurs racines fortement ancrées dans les eighties. Un pari réussi haut la main qui leur a permis d'affiner leur identité et de s'éloigner du côté Sleaze Metal dont était empreint les premiers opus. Fort d'une régularité exemplaire, la rigueur allemande n'est pas un vain mot, c'est sans surprise que nous voyons nos amis Bavarois de retour avec un nouveau méfait (Generation Goodbye) qui, s'il reste dans la droite lignée du précédent, s'avère plus subtile dans son approche tout en gardant des refrains catchy à souhait capable de vous chloroformer les neurones en un instant. Les KISSIN' DYNAMITE ont muri et évolué que ce soit musicalement ou au niveau vestimentaire s'éloignant du coté très Glam de leur début. Si le combo reste encore très jeune, l'expérience acquise au fil des dernières années leur a permis d'évoluer et de ne pas se laisser enfermer dans un style trop évident. Pour ce nouvel opus, les bougres ont choisi de s'attaquer aux réseaux sociaux et à tout l'univers qui règne autour des nouvelles technologies qui régissent désormais notre monde. Generation Goodbye n'est pas un album concept mais reste centré sur un même thème développé au fil des morceaux avec un sens de l'ironie évident les KISSIN' DYNAMYTE ayant toujours eu beaucoup d'humour et de dérision. La génération KISSIN' DYNAMITE est en passe de s'imposer et l'avenir s'annonce radieux pour ces afficionados du Metal mélodique. Après deux tournées européennes en tête d’affiche ou ils ont prouvé qu’il fallait désormais compter sur eux au niveau européen, Generation Goodbye arrive à point ! Une fois n'est pas coutume, c'est avec Andreas Schnitzer le sympathique batteur et véritable cerveau du combo que MI a pu s'entretenir afin d'en savoir un peu plus sur Generation Goodbye qui loin d'être un au revoir devrait leur permettre d'atteindre un nouveau statut au sein de la communauté Metal. Magnéto Andréas, c'est à toi !

Line-up
: Hannes Braun (chant), Andreas Braun (guitare), Jim Muller (guitare), Steffen Haile (basse), Andreas Schnitzer (batterie)

Discographie : Steel Of Swabia (2008), Addicted To Metal (2010), Money, Sex And Power (2012), Megalomania (2014), Generation Goodbye (2016)

M-I Interviews du groupe : Hannes Braun et Jim Muller (Mars-2012), Hannes Braun et Jim Muller (Sept-2014), Andreas Schnitzer (Juin-2016)

Traduction / Retranscription : Laurent Machabanski



Metal-Impact. Dix ans de carrière, des tournées à travers toute l'Europe ; quel souvenir gardes-tu de votre dernière tournée française ?
Andreas Schnitzer. C’était un plaisir et ce sera toujours le cas. Le public français est direct et ne te bluffes pas. Il est toujours enthousiaste quand il aime quelque chose. Les gens font la fête et deviennent fou. Ce n’est pas toujours le cas dans d’autres pays. En France, c’est important. C’est toujours un plaisir de jouer devant le public français.

MI. Quel est ton meilleur souvenir sur la tournée ?
Andreas Schnitzer. Sur la tournée Megalomania en 2014, nous avons pris des risques. Celui d’apporter des sons électroniques sur l’album et sur scène. Beaucoup de personnes ont alors émis pas mal de critiques en présageant que cela transgresserait le groupe. En réalité, il y avait encore plus de monde et au final c’était encore mieux. Nous étions satisfaits d’avoir mené à bien cet album à notre manière.

MI. As-tu quelques anecdotes amusantes qui vous sont arrivés sur les routes ?
Andreas. Oui, il y en a. Je m’en souviens d’une. J’étais en chemise de nuit et quand je me suis réveillé, j’étais complètement nu. Je me suis retrouvé devant le chauffeur complètement nu pour me changer et il m’a dit que j’étais cuit. Nous disions plein de conneries. Je me suis retrouvé nu devant les vitres du bus. Tout le monde m’a vu. C’était un peu gênant.

MI. Vous êtes un groupe inconscient et un peu fou, non ?
Andreas. Oui, nous prenons du bon temps. Nous avons toujours des histoires à raconter. C'est toujours plaisant d'avoir des histoires à raconter. Une autre histoire me vient à l'esprit avec mon guitariste Andreas. Il fait la fête parfois très dure et il n'est plus présent. Il s'absente et nous l'attendons pour faire le spectacle. Malheureusement, on ne le trouve pas toujours. Nous avons fait quatre spectacles sans lui. Après il revient en disant qu'il était avec des filles ou peu importe le motif. On ne saura même pas ce qu'il a fait. Il manque toujours à l'appel. Mais le jour où on ne le reverra plus, on s'engagera et on continuera sans lui. Qu'est-ce que nous pouvons faire d'autre ?

MI. Vous avez joué avec un seul guitariste ?
Andreas. Oui, nous avons joué avec un seul guitariste. Ce n'est bien sûr pas le même rendu. Ca passe pour une ou deux chansons. J'espère que cela ne se reproduira plus. En fait, c'est drôle car cela se reproduira encore... Le show doit continuer jusqu'au bout.

MI. Que penses-tu de Megalomania deux ans après sa sortie ? Etes-vous satisfait de l'accueil qui lui a été réservé ?
Andreas. Comme tu le dis, c'est vraiment un album très important pour nous parce que nous avons pris des risques en ajoutant des nouveaux sons électroniques. Nous estimions que nous n'avions pas encore trouvé la réelle puissance du groupe. Nous voulions faire et écrire quelque chose de complètement différent. C'est ce que nous avons fait. Nous avons réfléchi et pris de la hauteur sur la sonorité. Ce n'est pas grave car maintenant nous avons une génération qui nous suit et c'est un aspect qui rend ce groupe moderne. Cela a pu être dérangeant sur l'album car il ne se constituait pas d'un seul bloc. Maintenant ce n'est plus le cas car nous avons trouvé le bon équilibre.

MI. Comment est né "UTOPIA", un des titres les plus long de Generation Goodbye ?
Andreas. Je suis fier de cette chanson car c'est une chanson épique, pas aussi longues que les titres épiques d'IRON MAIDEN [Rires]. C'est un titre assez long et presque entièrement musical. Les paroles d'"Utopia" racontent l'histoire d'un toréador qui promet d'être heureux. Avec la gloire et le succès il est fier d'être un grand toréador que tout le monde adore. Néanmoins, il fait des choses amorales. Il tue des taureaux tous les jours. Les gens finissent par le tuer car, paradoxalement, il souffre et souffre jusqu'au moment de sa mort. C'est complètement dramatique.

MI. Est-ce la représentation du taureau qui une fois dans l'arène sait qu'il est condamné ?
Andreas. Oui, c'est un exemple de la fascination qu'ont les gens pour la mort. Tu ne peux pas torturer des animaux sans raison. La réalité s'affiche alors. Le toréador retrouve la paix dans la mort. Toute sa vie n'a été faite que de souffrances. Et dans son for intérieur, il savait que ce n'était pas bien mais certaines personnes l'ont forcé à le faire. Il n'avait aucune liberté et personne ne l'aimait.

MI. Tu as dit que c'était un nouveau départ pour le groupe qu'entends-tu par là ?
Andreas. Pourquoi ? C'est un départ pour la nouvelle génération. C'est la première génération qui a évolué avec les médias sociaux. Une génération où tout est possible. Tout le monde peut communiquer à n'importe quel moment. Tu as YouTube et ton téléphone portable. La diffusion des vidéos se fait en un seul clic et tu peux écouter un million de chansons. En fait, c'est trop car tu perds la valeur des choses en te focalisant sur un seul titre. C'est trop pour le cerveau lui-même. Ils sont plus mécontents qu'avant car ils se demandent s'ils n'ont pas raté quelque chose. Mon ami m'a adressé une photo, et je me demande s'il s'amuse plus que moi. Maintenant je dois lui envoyer une photo de ce que je fais. C'est aussi marrant que cela mais en réalité ce ne sont que des foutaises.

MI. C'est ce que l'on peut comprendre à travers le clip "Hashtag your life" ?
Andreas. Oui, c'est pour cette raison que nous l'avons choisie. Avec Jim et IRON MAIDEN il y a quelques semaines de cela, nous étions en plein show et nous faisions des grosses fêtes avec nos héros d'IRON MAIDEN. Tout le monde prenait des vidéos sans s'arrêter au lieu d'apprécier ce moment. Le jour suivant, il y avait neuf cents vidéos sur YouTube de mauvaise qualité. Le bonheur c'est quand tu profites et que tu apprécies le moment présent. Le portable t'amène autre part mais très loin du moment présent. Il te mène au passé ou au futur. Mais cela ne se passe pas dans ces moments car cela se passe maintenant. C'est un peu spirituel mais c'est la vérité. En général, on ne dit pas que c'est mal car ce sont les choses de notre temps grâce à ces toutes ces techniques. Il s'agit de savoir comment les utiliser et non constamment de manière addictive.

MI. Penses-tu que le fait de ne s'intéresser qu'à un ou deux titres d'un album sans connaître le reste des morceaux peut en quelque sorte tuer le format que nous connaissons actuellement ?
Andreas. Oui, c'est ce que je disais auparavant. Ils n'apprécient pas la valeur de la musique. Pour moi un album ce n'est pas juste une ou deux chansons sans rien d'autre : c'est aussi une expérience globale. Tu achètes un album avec des photos des membres du groupe. Je veux savoir qui ils sont et toutes ces choses qui font partie de la création de l'opus. Pour la plupart des jeunes tout ça n'est qu'un bruit de fond. Si je me réfère à vingt ans de cela, les gens me disent qu'ils économisaient de l'argent pour acheter les opus de leurs groupes favoris. Ils appréciaient et écoutaient le cd de long en large pendant des semaines et lisaient les paroles pour savoir de quoi il s'agissait. C'était la vraie valeur des choses. C'est normal que cela se passe ainsi maintenant comme tu peux avoir n'importe quoi à n'importe quel moment. Comment la vraie valeur des choses peut-elle encore rester la même ? C'est un développement dangereux dont nous parlons sur Generation Goodbye. Encore une fois nous faisons tout cela, je le précise, avec l'humour de KISSIN' DYNAMITE. Nous ne souhaitons pas devenir le Greenpeace de la musique ! [Rires]

MI. Récemment vous avez décidé de tout contrôler et de travailler en total autonomie. Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce choix ?
Andreas. Cela fait longtemps que nous sommes des musiciens et des auteurs compositeurs. Nous avons juste ressenti le fait que nous étions prêts maintenant pour tout faire tout seul. Spécialement Johannes (Hannes) Braun notre chanteur qui est un producteur lui-même et compose et produit pour d'autres groupes. Nous avons les compétences de le faire et nous nous sommes dit pourquoi pas le faire par nous-mêmes. Il a fait du bon travail et même de l'excellent sur la qualité du son produit.

MI. En tant que batteur, tu écris la plupart des morceaux. Comment collabores-tu avec votre chanteur Hannes Braun ?
Andreas. Ca a bien marché. C'était satisfaisant car j'avais la volonté de dire quelque chose de plus que sur les précédents albums et c'est le meilleur moyen d'avoir des opportunités de dire des choses que l'on a vraiment envie de dire sans faire des généralités sur la génération des téléphones portables. C'est important pour moi d'écrire des bonnes chansons, de me balader dans la rue, d'observer et de décrire les gens. C'est crucial de dire des choses que l'on veut exprimer à travers la musique.

MI. Est-ce qu'il y a sur Generation Goodbye des chansons qui sont importantes à tes yeux ?
Andreas. Le titre le plus importantes pour moi est "Generation Goodbye". Il parle de la société en générale. On y trouve de tout, des structures, des docteurs qui ne pensent qu'à une chose, prendre de l'argent et non t'aider ! [Rires] ... Des prêtres qui ont perdu la foi et sont eux-mêmes perdus. Je ne sais pas si beaucoup de gens ont la foi et croit que cela peut les aider à guérir ou lutter contre le terrorisme où les gens tuent d'autres personnes innocentes. L'autre religion est meilleure que l'autre... tout ça ce ne sont juste que des conneries. C'est le sujet du titre de la chanson. Et tu demandes pourquoi les gens ne prennent pas du bon temps et font ce qu'ils ont envie de faire. Pas seulement de croire en deux ou trois dieux. C'est le titre le plus important.

MI. Qu'est-ce qui t'as donné envie de devenir batteur ?
Andreas. Je me rappelle très bien. L'envie m'est venue à un concert quand j'avais onze ans et nous étions partie avec ma famille voir AC/DC en Allemagne. Quand le concert a commencé, j'avais les larmes aux yeux car le show était si génial. A la fin du concert, je me suis écrié "c'est grandiose !"... Et c'est là que j'ai compris ce que je devais faire. Il n'y a pas de problèmes. Quant au fait de devenir batteur, je me demande comment c'est venu si ce n'est le fait d'écouter de la musique. C'est ma personnalité. Je ne me voyais pas devant la scène en train de chanter. J'aime bien être en arrière-plan même si j'écris les paroles et que le chanteur les chante sur scène. Musicalement, le batteur est l'homme le plus important sur scène. S'il n'est pas carré, le groupe se désagrège. Je ne veux pas être aux premiers rangs. Hannes le chanteur peut le faire.

MI. Quelles sont tes références en matière de batteurs ?
Andreas. Il y a deux types de batteurs. Les batteurs qui ont une technique absolument brillante : Thomas Layne et Jojo Mayer. Ils n'ont pas de groupes. C'est l'ensemble de leurs techniques réunies qui est fantastique. Ils sont connus pour ça. L'autre cas ce sont ceux qui se sont révélés dans des formations comme Nicko McBrain. Je l'ai vu dans des interviews et dans des vidéos. L'attitude de ce gars est exceptionnelle. Il y a aussi le batteur de GUNS N' ROSES, vraiment un bon batteur qui tape. Ce n'est pas un super technicien mais il a une rock'n'roll attitude. Je les aime bien tous les deux.

MI. Il y a un titre qui s'intitule "Masterpiece". C'est ton opinion sur Generation Goodbye ? [Rires]
Andreas. [Rires] ... "Masterpiece" est un duo avec Jennifer Haben qui est la chanteuse d'un combo allemand de Metal symphonique BEYOND THE BLACK. Hannes Braun notre chanteur a fait aussi un duo avec elle sur Songs Of Love And Death (ndi: Il s'agit du morceau "Pearl in a World of Dirt" il a aussi assuré les choeurs sur "Unbroken" et "When Angels Fall"). Après ils ont bu ensemble quatre vingt dix bières ! [Rires] Puis l'idée est venue de faire un duo ensemble. Nous avions ce titre "Masterpiece" qui a plus ou moins bien fonctionné. Nous avons fait ce duo, je pense qu'elle avait une belle voix qui s'est parfaitement bien intégré au titre.

MI. Quel serait le duo parfait pour toi ?
Andreas. Tous nos héros qui meurent à notre époque comme Lemmy. On peut citer TWISTED SISTER, WHITESNAKE, AC/DC une de ces légendes même si c'est utopique. Peut-être que cela pourra se réaliser pour dire à mes gamins que je l'ai fait afin qu'il le raconte à leur tour ! [Rires]

MI. Comme tu le disais tout à l'heure, vous avez fait la première partie d'IRON MAIDEN. Quel souvenir en gardes-tu ?
Andreas. Nous sommes plutôt de grands fans et particulièrement en ce moment. Ils sont âgés de soixante ans et s'amusent toujours autant à faire de la musique comme si c'était des gamins de douze ans. Ils s'amusent tellement à faire de la musique qu'ils ne sont pas saoulés de la faire. Ils ne se sacrifient pas tout. Du fait qu'ils ne peuvent pas chanter surtout Bruce. Tous les vols, les chants, les fans à soixante ans : c'est impressionnant. Bruce a tellement d'énergie avec un cancer. C'est étourdissant.

MI. Tu penses qu'il existe un secret qui fait que certaines formations arrivent à perdurer dans le temps, et reste aussi jeunes sans perdre la passion qui les animes ?
Andreas. Oui pourquoi changer la joie que te procures ce métier. Si ce n'est que pour l'argent ou pour la gloire ce n'est pas la peine de le faire. Tu peux arrêter tout de suite. Les choses comme l'argent et la gloire ne vont pas t'apporter la joie...

MI. Allez-vous faire quelque chose de spéciale pour fêter les dix ans du groupe ?
Andreas. Nous avons déjà dix ans vraiment [Rires] ... Le premier album est sorti en 2008 [Rires] ... Pour être honnête, nous n'avons rien prévu pour ces dix ans d'anniversaire. Parce que nous avons Generation Goodbye, nous en reparlerons quand tout cela sera fini. Nous allons discuter sur ce que nous ferons pour les dix ans de KISSIN' DYNAMITE. Mais tu as raison nous les fêterons, c'est sûr !

MI. En dix ans, as-tu réalisé beaucoup de tes rêves en tant que musicien ?
Andreas. Oui, on doit se rappeler ce que nous avons atteints. Nous avons joué avec plein de groupes comme KISS, DEF LEPPARD, SLASH, MOTLEY CRUE. C'est juste incroyable et nous faisons nos propres tournées où les gens viennent nous voir sur scène. Je préfère être un batteur dans un groupe qu'un batteur solo. Tu dois juste apprécier ces moments et c'est absolument ce que nous faisons.

MI. Merci beaucoup et bon séjour à Paris !
Andreas. Merci à toi aussi.


Ajouté :  Mardi 26 Décembre 2017
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  Kissin' Dynamite Website
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