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NOTHING MORE (usa) - Jonny Hawkins (Mai-2014)


NOTHING MORE est la preuve vivante que la volonté et la ténacité sont des qualités indispensables pour tout combo qui se respecte. Totalement inconnu en France il y a quelques mois, ces texans de San Antonio ont réussi grâce à leur tout nouvel opus éponyme à se faire un nom aux USA, l'Europe ne saurait tarder vu la motivation impressionnante de nos rockers américains. NOTHING MORE, c'est l'histoire d'une bande de garnements qui se rencontrent sur les bancs du lycée et qui décide de former ce qui va devenir NOTHING MORE. Ils n'hésitent pas à tout quitter pour réaliser leur rêve, un choix qui sera décisif pour la suite de leurs aventures et au final payant au regard de leur succès outre atlantique. Un véritable sacerdoce car le parcours sera long et difficile, nos américains passant le plus clair de leur temps sur les routes jouant partout où on voulait bien d'eux dans des conditions plus que précaire. La galère sera leur quotidien tout au long de leur périple initiatique à travers les USA qui durera plusieurs années. C'est durant ces années de vache maigre que le combo peaufinera son jeu de scène et deviendra au fil du temps redoutable en concert. Seuls, ils produiront quatre albums dont ils assureront aussi la distribution, une méthode artisanale qui finira par porter ses fruits. En 2013, ils sont repérés par Allen Kowac et signent dans la foulée sur le prestigieux label Eleven Seven Music (SIXX:A.M., MÖTLEY CRUE, HELLYEAH). Ils rentrent en studio immédiatement pour concocter leur nouveau méfait, un manifeste de Metal moderne mélangé à du Rock progressif auquel s'ajoute une touche Pop non négligeable qui s'impose immédiatement dans des refrains d'une redoutable efficacité. Des morceaux taillés pour les radios US destinés à affoler les ados en mal de reconnaissance. Un créneau qui semble leur réussir à merveille au vu de leur récent succès au pays de l'oncle Sam. Nos texans font toutefois preuve d'une réelle originalité et d'une puissance inégalée dûe à une expérience scénique développée au cours de nombreuses années de tournées. Un réel talent d'écriture qui s'impose totalement sur cette nouvelle galette. C'est à l'occasion de leur passage à Paris que votre serviteur a pu soumettre à la question Jonny Hawkins, chanteur et leader de NOTHING MORE. Entretien avec un personnage des plus sympathique, visiblement heureux de découvrir la capitale pour la première fois et très fier de NOTHING MORE. Magnéto Jonny, c'est à toi !

Line-up
: Jonny Hawkins (chant et batterie), Mark Vollelunga (guitare), Daniel Oliver (basse), Paul Obrien (batterie)

Discographie : Shelter (2004), Madhatter's Bliss (2005), Vandura (2006), The Few Not Fleeting (2009), Nothing More (2014)



Metal-Impact. Bonjour, c'est la première fois que tu nous rends visite à Paris ?
Jonny Hawkins. Oui, c'est une première pour moi que ce soit à Paris mais aussi en Europe.

MI. Quelles sont tes premières impressions ?
Jonny. C'est fabuleux, on n'a pas aux USA ces centaines d'années de culture derrière nous comme vous avez chez vous, l'architecture et l'environnement sont très intéressant. C'est seulement mon deuxième jour ici et je suis très excité, je suis en phase découverte.

MI. Est-ce que la capitale correspond à ce que tu imaginais ?
Jonny. Tu sais être américain signifie que tu connais une ville uniquement à travers les films que tu as vu. En général tu vois la Tour Eiffel, les monuments, les toits de Paris, les chapeaux aussi, c'est les images que l'on a de votre pays. Mais c'est intéressant parce qu'en fait il y a beaucoup de similitudes avec une ville comme New York. Vous n'avez pas tous ces gros building, par contre on trouve chez vous des boutiques incroyables.

MI. Vous venez de San Antonio au Texas, est-ce une ville facile pour un groupe de Rock ?
Jonny. C'est une ville très intéressante culturellement car on n'est pas très loin du Mexique. Dans un certain sens, c'est un endroit où il y a une grande mixité culturelle, un mélange de culture mexicaine et américaine. C'est très agréable de vivre à San Antonio. Après tu n'es pas loin de Austin où il y a beaucoup de musique et des concerts en permanence. Beaucoup de musiciens vivant à San Antonio vont jouer à Austin, cette ville est la plaque tournante culturelle de l'état du Texas. Nous on vient de San Antonio qui est plus provinciale. De ce fait, beaucoup de groupes ont choisi de migré vers Austin mais nous on est resté à San Antonio, c'est notre cité, on y a toujours vécu. C'est une belle ville pour y vivre mais malheureusement c'est à Austin qu'il se passe des choses.

MI. NOTHING MORE est né alors que vous étiez encore sur les bancs de l'école ?
Jonny. Absolument, on était au collège. J'ai rencontré notre bassiste Daniel et Mark, notre guitariste, la même année. Mais je les ai connus séparément et on est devenu ami mais d'une façon différente. On est resté en contact tout au long de notre scolarité. Les années ont passés et on a continué à se voir jusqu'au lycée. Daniel est parti à Nashville poursuivre ses études mais ça n'a pas trop bien fonctionné car c'était très politique et lui n'était intéressé que par la musique. Il a décidé de tout lâcher et est parti vivre dans les montagnes du Colorado pendant six mois. Il voulait se ressourcer et lorsqu'il est revenu au Texas, Mark et moi avions commencé à jouer ensemble. Il a fait ce retour avec une vision, une forme d'inspiration qui lui disait que nous devions faire ce que nous avions envie de faire. C'est-à-dire jouer et arrêter les cours. C'est ce que nous avons fait même si on était ignoré. On a commencé à jouer partout, on n'avait pas d'argent, rien du tout. Mais nous avions foi en nous et nous étions prêts à faire tous les sacrifices qu'il fallait pour pouvoir continuer à faire de la musique. Cela a été un long cheminement, on a tout découvert, la création, l'écriture et ça nous a pris beaucoup de temps.

MI. Vous avez quitté l'école pour faire du Rock !
Jonny. [Rires] ... Oui, mes parents, mes grands-parents et tous les gens autour de moi n'étaient pas très content. Ils pensaient que l'on allait devenir des enfants perdus. Mais on savait vraiment ce que l'on voulait et on était persuadé que faire les classes de Heavy Metal était la meilleure éducation que l'on pouvait avoir. C'est l'école de la rue et on l'a eu, faire des études et récolter un bout de papier qui te donne un diplôme en musique ne veut rien dire pour nous. Mais pour certaines personnes faire des études est une chose très bien. Il y a aussi des étudiants très bon et talentueux qui sont triste toute leur vie. Dans la musique, la plupart des musiciens avaient un plan B, ils voulaient obtenir des diplômes pour avoir un bon travail. De ce fait, ils ne pouvaient pas partir sur les routes et apprendre ce qu'est la vie en tournée. Ce n'est pas compatible avec une vie de famille et les études. Nous avons appris une chose en regardant ces combos qui jouaient sur les deux tableaux, c'est que ça ne fonctionnait pas. On s'est dit ouvrons la fenêtre et partons même si on savait qu'il n'y avait aucune possibilité de faire marche arrière. On devait aller au bout du truc quoiqu'il arrive.

MI. Quels sont les groupes qui vous ont donné envie de vous lancer dans cette aventure ?
Jonny. Oh tu sais quand j'étais jeune j'écoutais de tout. Quand j'ai rencontré Mark, il était fan de METALLICA, il apprenait toutes les chansons et tous les riffs. Daniel notre bassiste n‘était pas trop branché Heavy mais plutôt Funk et R&B. Je sais qu'il aimait bien tous ces trucs-là, il aimait toutes sorte de musique et nous en écoutions aussi. Lorsque nous nous sommes retrouvés tous ensemble, c'était très créatif car on venait tous d'horizons musicaux très différents. Je me souviens avoir été beaucoup voir les DEFTONES, des formations dans ce style. On a commencé à collecter des idées et quelque chose d'intéressant s'en ai dégagé parce qu'on n'avait pas les même perspectives.

MI. Comment décrirais-tu ce nouvel opus comparé à ce que vous avez enregistré auparavant ?
Jonny. Les morceaux sont très différents. Pour celui-là on a tout fait avec notre manager Will, il a coproduit cet album avec nous. On a investi tout l'argent qu'on a pu collecter au cours de nos tournées car petit à petit nous avons eu de plus en plus de fans. On leur a demandé aussi de financer une partie de cet opus et en contrepartie ils gagnaient des places de concerts et des produits de merchandising. On a pu amasser 50 000 dollars et au lieu de se payer des jours de studio, on a préféré investir dans la construction de notre propre studio et se payer un producteur. On a donc tout enregistré à la maison et du coup on n'avait pas de pression, on avait le temps. Comme nous étions sans label, il n'y avait aucun timing imposé. On aurait aimé avoir une équipe derrière nous pour travailler à nos côtés et nous pousser à avancer mais le fait de ne pas être signé par une maison de disques nous a permis d'être libre et de ne pas avoir quelqu'un derrière nous pour nous dire ce qu'il faut faire. Et puis, on a pu choisir notre producteur. Les labels veulent toujours savoir ce que tu fais. Là, dans ce cas précis, on a pu faire l'album que l'on voulait et on a pu expérimenter au maximum. On s'est installé dans une maison tous ensemble et on l'a transformé en immense studio. Ma pièce était le centre névralgique, c'est là où on contrôlait tout. J'avais mon lit et tout autour tu avais des hauts parleurs et une table de mixage. Cela aurait pu me rendre fou car je ne quittais jamais le studio en fait, j'étais toujours là. J'ai appris avec cette expérience que c'est mieux de séparer les choses parce qu'au final ; tu deviens fou ! [Rires] ... Daniel enregistrait ses parties dans sa chambre, il avait des énormes amplis autour de lui avec de nombreux micros et son lit était à côté de tout ce matériel. On a tout enregistré dans cette maison et on répétait en bas. Ce processus d'enregistrement nous a permis de découvrir qui on était vraiment et maintenant après avoir vécu cette expérience, on s'est retrouvé dans un bon état d'esprit. On était prêt à décrocher un contrat et on savait aussi avec qui on avait envie de travailler. Aujourd'hui, on sait ou on veut aller et nous avons confiance en nous, on regarde tous dans la même direction. Certains combos sont signés trop tôt et ne sont pas prêt pour affronter ce qui arrive après.

MI. Vous venez de signer avec Seven Eleven Music, penses-tu que c'est un nouveau départ ?
Jonny. Oui, totalement, c'est quelque chose qu'on attendait depuis longtemps. On a travaillé dur pour y arriver. Will, notre manager, a une philosophie qui fait qu'il nous a toujours motivés pour aller au plus haut. Avoir cet état d'esprit nous a beaucoup aidés, tous ces gens autour de nous nous ont aussi beaucoup aidés. Nous sommes à un moment où on commence à apprécier tout ce qui se passe autour de nous. Nous sommes très excités parce qu'on sent qu'il se passe quelque chose. On a toujours été très isolé au Texas car on ne venait pas d'une région centrale où il se passe beaucoup de choses et là tout à coup, on est épaté par ce qui nous arrive.

MI. Comment s'est passée votre tournée avec LACUNA COIL ?
Jonny. Très bien, ce sont des gens très sympathique et on a passé du bon temps avec eux. On a eu un très bon accueil du public. On a fait des concerts avec eux ainsi que quelques festivals. C'est un très bon groupe. Nos derniers concerts ont été excellents parce que nous avons plus confiance en nous, on se sent bien sur scène, chaque concert est très excitant et on a eu de bonnes réactions de la part du public. Il y a plusieurs années, on a donné des shows qui n'étaient pas très bons mais maintenant ça va beaucoup mieux.

MI. Vous allez donner un concert au nouveau casino à Paris, comment décrirais-tu le groupe sur scène ?
Jonny. Musicalement on est puissant, mélodique avec un coté progressif et Hard Rock. Il y a tellement de mot pour décrire un de nos concerts. C'est très variable parce qu'on essaye d'exprimer le mieux possible notre musique sur scène. Si je devais mettre des mots pour présenter nos shows, je dirai que c'est très progressif ce que j'entends par là c'est que nous essayons de présenter nos morceaux sous un jour différent. Pour te donner un exemple, on voit toujours les bassistes jouer d'une manière traditionnelle c'est-à-dire avec un médiator ou avec les doigts. On a décidé d'ajouter à nos concerts des parties instrumentales qui sont des sortes de transitions entre les morceaux. Traditionnellement tu as souvent le guitariste qui fait un solo avec toutes les lumières braquées sur lui, on s'est dit pourquoi ne pas le remplacer par un solo de basse. Le problème, c'est que souvent c'est ennuyeux et que ça sonne mal. Donc ce que l'on a fait et que personne n'a fait avant, on a construit un support géant avec une pièce en forme de roue et Daniel y est enfermé avec sa basse et on joue tous dessus. Moi je tape sur sa basse avec des baguettes un peu comme si je me servais d'un marteau. Mark et Daniel eux utilisent leurs deux mains et tapent sur les cordes comme lorsque tu joues sur un piano. On a créé cette sorte de mur sonic avec une basse qui ne sonne pas comme elle devrait sonner. C'est un des exemples de ce que nous sommes capable de faire sur scène, nous sommes tous impliqués et très interactifs. On est plus progressif dans notre attitude qu'un groupe de Rock Traditionnel.

MI. Tu as commencé par jouer de la batterie ?
Jonny. Oui, j'ai commencé la batterie à l'âge de sept ans. C'est ce qui m'a permis de m'intéresser à la musique Tout ce que je fais est basé sur le rythme, chanter a été une transition un peu dingue pour moi. Mais maintenant je me consacre au chant, le fait que le bassiste et le guitariste soit à gauche et à droite de moi fait que l'on est très axé sur le rythme. Et puis, je peux aussi jouer de la batterie si l'envie m'en prend.

MI. Merci à toi !
Jonny. Merci beaucoup !


Ajouté :  Lundi 27 Avril 2015
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  Nothing More Website
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