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WE BUTTER THE BREAD WITH BUTTER (de) - Maximilian Pauly Saux (Oct-2013)


WE BUTTER THE BREAD WITH BUTTER, voilà un nom original qu'on pourrait croire tout droit sorti d'un roman de Kafka sous amphétamine ! Que Nenni, il s'agit tout simplement du dernier combo teuton pratiquant un Deathcore mélodique à tendance électro qui semble petit à petit s'imposer sur la scène internationale. Le groupe s'est formé en 2007 et était composé à l'origine de Marcel Neumann chanteur et batteur de son état accompagné de Tobias Schulka qui assurait quant à lui toutes les parties de guitares sans oublié la basse ! Une véritable équipe d'homme orchestre multi instrumentistes capable de composer des merveilles musicales. Un vrai duo de choc qui sera très vite repéré par le label Redfields Records ce qui leur permettra de sortir leur premier méfait en 2008 au doux nom de Das Monster Aus Dem Schrank. La particularité du gang est un chant en Allemand qui leur permet de se démarquer de la plupart des autres formations même si ils sont loin d'être des précurseurs en la matière. Ils tourneront toutefois en terre teutonne afin d'assurer la promotion de leur premier rejetons. En 2010 sort leur deuxième opus Der Tag An Dem Die Welt Unterging qui va confirmer toute l'efficacité du groupe. C'est aussi à cette époque qu'ils seront rejoints par trois nouveaux musiciens afin de pouvoir être plus performant sur scène ! Cette fois la machine infernale est lancée et rien ne va plus l'arrêter. En 2012, Projekt Herz déboule dans les bacs et sera une totale réussite tant artistique que commercial ! Un vrai must qui va leur permettre de sillonner la planète et d'imposer leur Metal Indus teinté d'électro ! Fort de ce succès, les lascars retournent très vite en studio afin de donner un digne successeur à Projekt Hertz ! Ce sera Goldkinder, une véritable pépite qui sort le 9 août 2013 et confirme la nouvelle orientation musicale de nos Germains. Profitant du passage de Maximilian Pauly Saux dans la capitale, MI est parti à sa rencontre afin de soumettre notre ami bassiste à la question. Rencontre avec un personnage sympathique, humble, totalement dévoué à sa musique et encore tout étonné du succès de WE BUTTER THE BREAD WITH BUTTER. Magnéto Maximilian, c'est à toi !

Line-up
: Paul Bartzsch (chant), Marcel Neumann (guitare), Maximilian Pauly Saux (basse), Can Özgünsür (batterie)

Discographie : Das Munster Aus Dem Schrank (2008), Der Tag An Dem Die Welt Unterging (2010), Projekt Herz Ep (2012), Goldkinder (2013)

Traduction/Retranscription : Erick Laulit



Metal-Impact. C'est vraiment un honneur que de te rencontrer à Paris. Peut-être devrais-je commencer en te demandant si tu te souviens pourquoi Metal Impact fait une interview avec toi ?
Maximilian Pauly Saux. Si je me souviens de la raison.
MI. Tu te souviens vraiment ?
Max. Oui, car je l'ai promis à Stef...
MI. Gagné ! [Rires] ...
Max. C'est ça, je lui ai promis il y a bien longtemps ! [Rires]

MI. Ma première question s'intéresse à ton intégration au sein du groupe. A-t-elle été simple dans un premier temps et comment s'est-elle déroulée dans un second temps ?
Max. Ils ont décidé de créer un groupe pour durer et non plus rester en duo comme à l'origine. Quand ils étaient à la recherche d'un bassiste, d'un batteur et d'un second guitariste ; ils sont venus me voir car Marcie le guitariste et Tobi connaissaient déjà mon ancienne formation. Ils m'ont donc demandé si je désirais les rejoindre. Donc après un moment de réflexion, j'ai pris la décision de devenir l'un de leur membre ainsi que leur premier bassiste. Et depuis lors, chaque jour a été incroyable. C'est très amusant de faire partie de WE BUTTER THE BREAD WITH BUTTER.

MI. Quelles sont les différences entre la première version composée de deux personnes et celle d'aujourd'hui où vous êtes quatre membres ? Ce fut un grand changement ?
Max. Je ne peux pas vraiment t'en parler car j'ai en sorte connu le groupe qu'après sa formation complète et après les avoir vu en live aussi... En effet, nous avions joué ensemble avec mon ancien groupe avant que je n'intègre le groupe. C'est une chose totalement différente que d'avoir un groupe uniquement dédié à la scène live. En fait, rien qu'en se référant aux chansons ou aux sons. En y repensant, je pense que nous n'en avons été que plus heureux par la suite.

MI. Votre nouvel album Goldkinder est sorti il y a deux mois. Quelles sont les réactions du public et des médias ?
Max. Je pense qu'elles sont vraiment bonnes, bien que pas toutes prévisibles. Il y a eu un grand nombre de critiques positives et beaucoup d'encouragements. C'est bon de ressentir qu'un grand nombre de personnes comprend ce que nous avions essayé de réaliser avec ce nouvel opus. Donc, ne serait-ce que de penser aux différences avec l'ancien album, un grand nombre de gens se seraient attendu à autre chose et beaucoup d'entre eux ont même été surpris et choqués, je dirai même que c'est la plus grande part. Après concernant la proportion de personnes qui n'avaient jamais entendu le groupe auparavant, ils ont découvert que le nouvel album était bon. Nous avons vraiment réussi à atteindre des personnes et des fans qui nous aiment uniquement pour ce que nous exprimons avec notre musique.

MI. Juste avant Goldkinder, il y a eu Projekt Herz. Avec ce nouvel E.P, vouliez vous effectuer un réel changement musical ?
Max. Oui. On essaye constamment de changer comme avec tout ce que nous avons fait. On prend de nouvelles directions à chaque fois car nous ne voulons pas de ressemblances avec ce que nous pourrions déjà avoir fait. Ca en deviendrait barbant à force pour nous. On ne prendrait aucun plaisir à s'auto-plagier et je crois que la sortie de cet EP un peu avant la sortie de Goldkinder, fut une étape décisive à l'appréhension des changements au sein de notre groupe. C'est aussi le début de l'instauration de notre nouvelle voie musicale car beaucoup de choses se sont produites en deux ou trois ans, jusqu'à la sortie de l'album. Nous avons un nouveau chanteur qui a déjà effectué deux ans et demi sur les trois ans d'existence de notre formation et qui a finalement eu la chance de s'affirmer et d'enregistrer cet album.

MI. Quelles sont les différences entre Tobias Schultka votre premier chanteur et Paul Bartzsch ?
Max. En premier lieu, je dirais que les deux sont parfaits. Mais Paul est vraiment le musicien du groupe, il voudrait s'accomplir en tant que musicien et c'est exactement ce que l'ancien ne désirait pas. Tobias, qui est à la base du projet d'origine trouvait l'aventure stimulante sur la durée mais il voulait surtout se concentrer sur autre chose et c'est ce qu'il a fait. En effet, il a sa propre entreprise de développement de jeux. Cependant nous sommes encore très bons amis mais Paul apporte le professionnalisme qu'il faut avoir pour crier, hurler et chanter durant trente concerts par mois. C'est quelque chose que tu te dois de maitriser. Une chose que tu dois apprendre afin de préserver ta voix, l'entretenir et prendre soin de toi dans le but d'assurer toute les tournées aussi longtemps que possible dans un gang de Metal.

MI. Vous avez enregistré de nombreux remix et aussi beaucoup de versions instrumentales. Comment est née cette idée d'associer tous ces remix et versions instrumentales au reste de Goldkinder, est-ce que ce sont des bonus à l'unique intention des fans ?
Max. Oui, c'est pour les fans. J'ai toujours désiré posséder des versions purement instrumentales de notre musique afin de percevoir qu'elle est l'armature musicale de notre groupe et je pense aussi qu'il est cool de voir que notre musique est aussi ouverte aux idées que même nos fans peuvent avoir. Et pour les remix, je dois dire que je les adore. Nous les avons mis en avant sur ce nouvel album, ils sont principalement composé par des amis à nous. J'avais envie de voir comment ils allaient interpréter notre musique et ce qu'ils parviendraient à en tirer.

MI. Goldkinder est très mélodique avec des refrains très accrocheurs. Est-ce important pour toi d'avoir ce genre de mélodies ?
Max. oui.
MI. C'est très puissant aussi !
Max. Oui, c'est la chose la plus importante.
MI. Ou les mélodies prennent-elles racine ?
Max. Je devrais demander à Marcel et Can le percussionniste / guitariste car ils sont à l'origine de la plupart des mélodies. Pour le plus gros, les mélodies sont arrivées en premier avec l'idée à l'origine de la mélodie qu'on pourrait inclure dans chaque titre. Par la suite, il fallait en faire des chansons en les associant parfois à des riffs qui sont ainsi soutenus par ces mélodies mais nous sommes aussi inspiré par tous les score de films, les bandes originales et pouvoir arranger des chansons autour d'idées est toujours très excitant. C'est intéressant de percevoir le moment où ils le composent les morceaux et puis de voir aussi le travail que nous faisons en tant que groupe par la suite et au final tout s'emboîte. C'est très excitant de voir les titres évoluer et d'évaluer ce qu'il faut faire. On communique du genre : "si tu préfères on enlève cette partie oui ou non ?", "Tu penses que c'est trop ? Est-ce assez bon ?". Les mélodies font de grandes chansons et c'est ce que nous aimons dans notre musique.

MI. Ce style c'est développé avec des groupes tels que RAMMSTEIN, OOMPH!. Penses-tu faire partie d'une nouvelle génération qui serait en quelque sorte les successeurs de ces combos ?
Max. Je ne sais pas. Non. On ne se projette pas dans ce genre d'idée. On essaye de toujours se préparer à la prochaine étape. On rêve parfois, bien sûr, en se disant que ce serait bien de jouer un jour dans des arènes, des stades tous les jours car en quelque sorte ça te facilite la vie dans l'industrie de la musique. Pour l'instant, on est vraiment heureux de tous ce qui nous arrive comme par exemple les tournées aux Etats-Unis, en Russie en tant que groupe allemand. On aime bien voir qu'un combo allemand puisse se rendre au Japon, en Indonésie, en Afrique du Sud, ce sont des endroits dingues.

MI. Oui, vous jouez partout et j'ai entendu dire que la tournée russe fut totalement dingue ?
Max. Oui, pour nous tous.
MI. Que s'est-il passé d'aussi délirant ?
Max. Premièrement, c'est une culture complètement différente. Lorsque tu arrives dans une ville telle que Moscou, c'est une ville monstre très impressionnante. Ensuite, il te faut conduire quatre ou cinq heures à travers la ville pour arriver à ton show et la huit ou neuf cent personnes t'attendent devant les portes du club, juste pour te voir. Ils sont là pour voir un groupe Rock issus d'un village allemand appelé Lübben, c'est une chose très difficile à imaginer mais cela s'est passé et aucun de nous ne l'oubliera. Le public est dingue la bas. Les fans ont traversé la salle jusqu'à la scène et à la fin du concert, ils étaient tous sur scène et nous n'avons pas pu finir le concert tellement ils étaient excités.
MI. C'est un peu comme pour les BEATLES [Rires] ... Mais là ce n'est pas la Beatlemania [Rires] ...
Max. [Rires] ... Il ne s'agissait que de filles pour les BEATLES !
MI. [Rires] ... Où étaient les filles avec vous ?
Max. Il y en avait avec des garçons, des frères, des grands parents et des enfants. C'est une foule très cool.

MI. Comment avez-vous été accueilli aux Etats-Unis ?
Max. Tout a été super. On est revenu il y a trois jours du pays de l'oncle Sam. On arrive tout droit de la tournée Américaine et c'était notre première tournée aux USA. C'est fou l'excitation que les personnes éprouvent quand ils te voient. De plus, nous avons toujours bénéficié d'un énorme support de la part de nos fans américains sur les plateformes sociales et autres réseaux sociaux. Ils étaient très enthousiastes vis-à-vis de nous. Peu importe, bien qu'ils nous aient invités, nous ne savions pas à quoi nous attendre quand nous sommes arrivés aux Etas-Unis et les concerts furent vraiment forts. Il y avait beaucoup de monde. C'est le même effet qu'en Russie, de voir qu'il y autant de personnes qui soutiennent les choses que tu fais, ça te force à les faire avec passion.

MI. Comment expliques-tu cet accueil ? Vous ne jouez pas un style de musique typiquement américain ?
Max. Oui ... Je ne sais vraiment pas, peut-être avons-nous eu de la chance que ça fonctionne en dehors de l'Allemagne. Peut-être que c'est la touche allemande, dans le chant qui donne un coté plus Heavy à la musique ou aux instruments et qui apporte un plus par rapport aux autres formations un peu comme RAMMSTEIN.

MI. Pourquoi est-ce important pour vous le chant allemand ?
Max. Je peux m'identifier plus à notre musique en pensant dans notre langue maternelle. On comprend qu'en anglais ça sonne plus cool, que l'anglais est le plus fluide dans la musique mais on aime la rugosité de la langue germanique ou chaque mot signifie vraiment quelque chose. Il faut que chaque phrase ait un impact car c'est une langue très dure, très structurée.

MI. Est-ce aussi important que ça pour toi de défendre la langue Allemande ? Est-ce une façon d'exporter votre langue maternelle ?
Max. Doublement oui, cela nous rend fiers. Je suis content que nous n'ayons pas a avoir à chanter en anglais car parfois tous les mots sont cool mais s'évanouissent très vite alors que te reste-t-il après ? Comme je te l'ai précisé auparavant, c'est totalement incompréhensible que les gens écoutent un groupe qui chante en allemand. Ce n'est pas une langue très courue ou qui soit très rependue mais il y a quelque chose qui a l'air de toucher les gens que ce soit au niveau du langage ou de la musique. Ce n'est pas issu que de la musique, ou de la structure des mots qui s'accorde parfaitement dessus (ndi : il bat la mesure de la paume de sa main sur sa cuisse) sur un tempo lent ou moyen, même sur un tempo de Heavy Rock

MI. Les influences "Rammsteiniennes" explosent sur cet opus, que représente RAMMSTEIN pour toi ?
Max. RAMMSTEIN ? Oui, bien sur il s'agit d'une immense source d'inspiration. Il s'agit d'un grand groupe qui a beaucoup de succès et qui ne se repose pas dessus. Ils grandissent depuis qu'ils ont commencé et continuent à progresser et leurs shows inclus une multitude de détails que j'apprécie énormément car ils se sont creusés les méninges pour rendre tout plus grand, mieux, plus excitant et extravagant.

MI. Tu aimerais donner ce type de concerts avec tout un spectacle pyrotechnique ?
Max. En fait, c'est ce que nous avons toujours fait ces dernières années. Depuis que nous sommes ensemble, nous avons toujours utilisé des lumières et des machines à fumée. Nous avons des vestes en cuir avec des lights importants, des effets pyrotechnique, des confettis, un tas de spécificités telles qu'une scène qui s'illumine différemment à chaque morceau. C'est très important pour nous que les spectateurs aient un show à la hauteur du prix de leurs tickets. Quand ils payent un billet que ce soit dix, quinze ou vingt euro ; il faut qu'ils obtiennent un spectacle valant plus que ce qu'ils croyaient avoir. Plus de spectacle, plus de musique : c'est notre devise.
MI. Tu veux que le public... (ndi : il m'interrompt)
Max. ... Se rappelle de nous. Il faut que ce soit juste ahurissant. On veut que les fans remarquent des détails auxquels ils n'ont jamais fait attention. Je pense que le live peut être une bonne opportunité pour introduire le combo de manière significative et nous permette de commencer à prendre une place dans le cœur des spectateurs. C'est important s'ils t'aiment parce que cela veut dire qu'ils ont appréciés le show, ils voient que tu tiens à ce que tu fais.

MI. Pourquoi avoir décidé de réintroduire "Mayday, Mayday" dans la tracklist de Goldkinder alors qu'elle figurait déjà sur le Projekt Herz EP ?
Max. On n'a jamais aimé la version "Mayday, Mayday" avec ses aspects Glam Rock. On voulait un feeling Metal électronique et on souhaitait qu'elle véhicule un bon message grâce à de bonnes paroles. En gros, nous avons simplement eu envie de l'inclure dans l‘album car elle apportait un nouveau son et qu'elle s'accordait avec harmonie à l'architecture des autres chansons. Je pense aussi que c'est un bon pont entre les différents types de morceau qu'on peut avoir car on s'est beaucoup essayé aux nouveaux styles ou aux effets sur Goldkinder et "Mayday Mayday" était la chanson phare sur cet EP déjà. Ce qui nous a ouvert de nouvelles portes et quelques fans purs ont aussi remarqués que nous avions déjà utilisés la feinte "Mayday, Mayday" durant une vidéo que nous avons faites en tournée quelques années avant. Alors de voir que même des fans ont remarqué cela c'est vraiment cool.

MI. Ce n'est pas la première fois que vous le faite mais vous adorez aussi enregistrer des titres chantés en Espagnol ?
Max. Oui, tu parles de "Viva Mariposa" ?
MI. Tout à fait. Pourquoi en Espagnol ? Tu aimes les demoiselles espagnoles ? [Rires] ...
Max. [Rires] ... Oui, j'aime les filles du sud car ma mère m'a inculqué l'espagnol et mon père est à moitié espagnol également. Ma grand-mère, quant à elle, est né à Madrid.
MI. C'est un peu un hommage à ta famille en fait ?
Max. C'est la langue de ma mère et j'ai été élevé en parlant l'espagnol. Franchement, il y a quelques années, on était en studio avec les gars et à cet époque on enregistrait tout à la maison nous-mêmes. On se mettait donc devant l'ordinateur et discutions ensemble, nous faisions des plans et rêvions. On faisait des tests et l'idée de chanter quelque chose en espagnol fut mentionnée et la chanson "Viva Mariposa" a été évoquée. A partir de ce moment, il ne s'agissait plus que de poser des paroles sur une chanson.

MI. La prochaine fois se sera dans quelle langue ? [Rires] ...
Max. [Rires] ... En français, peut-être.
MI. Ce serait génial !
Max. Oui, ce sera : "quatre baguettes au prix de deux" (ndi : il le dit en français). C'est la seule phrase que je sache dire ! [Rires]
MI. [Rires] ... C'est parfait, c'est l'heure du petit déjeuner !
Max. [Rires] ... J'adore le pain.
MI. Peux-tu me dire quelques mots en français ?
Max. Ce que je t'ai dit, c'est presque tout ce que je connais. Un de mes meilleurs amis vit à Strasbourg. C'est pour cela que je suis allé lui rendre visite la dernière fois que nous avons joué la bas et c'est aussi l'endroit ou Stef. m'a rencontré. Il m'a demandé si je voulais venir avec lui car il avait quelqu'un à voir, je lui ai dit bien sûr et c'est à ce moment qu'on s'est rencontrés. Il m'a appris quelques phrases en français mais en gros ça s'arrête là : "Tu as du feu ? Homme de fer." [Rires] ... "Quatre baguettes pour le prix de deux". [Rires] C'est une chose que je regrette réellement de ne pas avoir été studieux en cours de français lorsque j'étais à l'école.

MI. [Rires] ... J'ai fait allemand mais c'était catastrophique ! [Rires] ... Tu es à Paris aujourd'hui, aimes-tu jouer en France et que penses-tu du public français ?
Max. Super. Je ne le dit pas comme si je voulais faire plaisir à tous les fans Français mais nous avons donné trois concerts incroyables en France : à Lyon, à Paris au divan du monde il y a deux ans et à Nice durant notre première tournée européenne et toutes les réactions que nous avons suscitées lors de ces trois concerts étaient vraiment incroyables. Le public français nous a donné énormément d'amour et on les aime beaucoup. On les remercie d'avoir été si reconnaissant envers nous et la musique qu'on leur a offerte.

MI. Penses-tu qu'il y ait quelque chose de particulier entre WE BUTTER THE BREAD WITH BUTTER et le public français ?
Max. Je ne sais pas pour quelles raisons ils nous aiment ou si il y a quelque chose qui nous rend spéciaux à leurs yeux. Je pense qu'ils adorent notre musique car elle est amusante avec des paroles bizarres qu'ils ne comprennent pas forcément tout ça fait un tout, peut-être. Ce n'est pas du français, ce n'est pas de l'anglais, ce n'est pas autre chose, c'est de l'allemand. Ce n'est pas vraiment que nous soyons fiers de notre langue, c'est juste qu'on a commencé de cette façon et nous aimerions continuer comme ça car c'est notre culture.

MI. Il y a une chanson qui se nomme : "Pyroman & Astronaut". Es-tu plus pyromane ou astronaute ? [Rires] ...
Max. [Rires] ... Moi ? Je vais te dire qui est qui mais je pense que je suis un petit peu des deux. MI. Tu dois être un peu dangereux !? [Rires] ...
Max. [Rires] ... Parfois tu es un destructeur et tu détruis des choses et parfois tu es un rêveur et tu construis un projet. Du coup tu es congratulés par tout le monde, ce qui est très bon. C'est comme si cette chanson parlait aussi d'un schizophrène qui inclut deux personnages en lui et il se construit et se démolit, il a deux faces opposées. Je pense que tous les membres du groupe peuvent être reliés à cette chanson et c'est pour cela que nous l'aimons autant. En ce qui me concerne, c'est l'une de mes chansons préférées.

MI. C'est important pour toi les paroles ? Ce que tu essayes d'expliquer dans tes chansons ?
Max. Oui, car on s'occupe tous des moindres détails mais on écrit toutes les paroles ensemble.
MI. Quels sont les thèmes que tu aimes aborder dans tes textes ?
Max. Quand on compose une chanson, on travaille d'abord sur la version instrumentale puis on l'écoute et on a une certaine sensation que la chanson nous transmet. Et avec ce feeling qui se dégage alors, on construit un texte autour. C'est pour cela que le texte arrive pratiquement toujours à la fin. Parfois on a une idée générale qui convient parfaitement à la chanson mais on écrit toujours les lyrics ensemble à la fin après avoir conçue la partie instrumentale. Je pense que c'est pour cette raison que lorsqu'on écrit les paroles on parle souvent de contes de fées, on développe une histoire, une fable ténébreuse, parfois ironique ou humoristique, un peu grotesque en un sens. L'audience croira lire un conte de fées mais ce sera une histoire sombre. Nous personnifions à chaque fois un objet, un animal ou nous créons une sorte de personne qui vie des épreuves effrayantes.

MI. La première chanson qui ouvre Goldkinder s'appelle "Alles Was Ich Will". Jusqu'où serait tu prêt à aller pour avoir tout ce que tu veux ?
Max. Très loin. Aussi loin qu'il est possible d'aller mais nous ne sommes pas loin de ce que nous avions pensé qu'il allait arriver. Tout ce qui nous est arrivé est assez proche de ce que nous pensions mais nous sommes très éloigné de ce que nous avions prévus. Nous allons poursuivre le rêve. On espère aller bien plus loin encore. On était tellement mort de faim lorsque nous avons débuté qu'on savait qu'aucune porte ne nous serait infranchissable.

MI. As-tu réalisé tous tes rêves ? Où en as-tu certains que tu dois encore atteindre dans le futur ?
Max. Oui, nous en avons tous beaucoup qu'il nous reste à accomplir.
MI. Quel le plus grand rêve que tu espères réaliser ?
Max. Je veux avancer petites étapes par petites étapes. Peut-être voir le monde, comprendre ce pourquoi nous faisons de la musique. Voyager avec la musique a été la chose la plus importante pour nous tous. Avoir la chance de jouer dans des pays si exotiques est démentielle. Il y en reste encore tellement à faire que dans mes trois premiers rêves il y a celui de les faire tous. Après, je reviendrais te parler [Rires] ...

MI. [Rires] ... Rendez vous quand tu auras parcouru le monde entier. Une dernière chose pour terminer ?
Max. Bien sur, un grand merci de m'avoir écouté. Je suis très heureux d'être à Paris, d'avoir la chance de vous parler à vous les médias et tu en fais partie bien entendu. C'est une chose que nous ne pensons toujours impensable que quatre mecs normaux avec un groupe jouant du Metal vivent tout ça. On pensait vraiment pas arriver aussi loin et c'est le bout du monde pour nous d'être arrivé à ce stade. On en est très reconnaissant envers nos fans, pour toutes ces opportunités qu'ils nous ont données. Même encore maintenant ils nous offrent le meilleur.

MI. Merci beaucoup, ça a été un énorme plaisir que de te parler.
Max. Merci à toi.


Ajouté :  Mardi 01 Avril 2014
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  We Butter The Bread With Butter Website
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