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HATE ETERNAL (usa) - Erik Rutan (Août-2005)


HATE ETERNAL, en tournée pour son troisième et dernier album en date, I, Monarch, vient de prévenir de l’annulation de ses dates de septembre et octobre pour cause de « problèmes familiaux ». Cette interview s’est malheureusement tenue peu de temps avant cette annonce. A défaut de les voir prochainement sur scène, lisez donc ces quelques lignes où se dévoile Erik Rutan !

Line-up
: Erik Rutan (chant, guitare), Randy Piro (basse), Derek Roddy (batterie)

Discographie : Conquering The Throne (1999), King Of All Kings (2002), I, Monarch (2005)



Metal-Impact. Bonsoir. J’espère que tu vas bien. Tu dois commencer à fatiguer…
Erik Rutan. Oh, tu sais, c’est « the way of the west » comme on dit chez nous. J’ai beaucoup d’énergie et je ne me fatigue pas facilement.

MI. C’est une chance !
Erik. Il faut bien. Et puis, quand on parle de mon album, je suis très excité.

MI. Donc, tu aimes donner des interviews ?
Erik. Oui, je suis l’un des rares, je sais. Mais je n’aime pas les interviews par mail et j’essaie de ne jamais en donner. Si tu veux une interview avec moi, ce sera au moins par téléphone, comme ce soir. Je préfère rencontrer la personne mais ce n’est pas toujours possible. On ne peut pas exprimer les mêmes émotions quand on tape sur un clavier. Je dirai toujours plus en 30 minutes d’interview qu’en 2 heures derrière un clavier. Au téléphone, c’est dans l’inspiration du moment. Je dirai peut-être une chose dans une interview et autre chose dans une deuxième mais si je restais assis là devant l’écran, je dirais toujours la même merde ! On a trop de temps pour réfléchir. J’aime les interviews par téléphone parce que j’ai le sentiment que je suis très bon pour m’exprimer et expliquer toutes les choses qui ont trait à ce groupe.

MI. C’est plutôt amusant de la part d’un compositeur de ne pas aimer faire les choses par écrit…
Erik. J’aime écrire des paroles pour des morceaux, ce genre de textes. Mais je passe déjà tellement de temps devant mon ordinateur ! J’ai l’impression que toute ma vie tourne autour d’un ordinateur. Je passe 12 heures par jour au studio derrière un ordinateur ; la dernière chose dont j’ai envie, c’est de rentrer à la maison et de m’y retrouver encore. Et je pense simplement que les mails ne peuvent pas véhiculer les émotions.

MI. Venons-en maintenant au fait ; trois albums avec trois line-ups différents. Tu penses que ces changements ont eu un grand impact sur votre musique ?
Erik. Je pense définitivement que l’arrivée de Derek dans le groupe a eu un impact très important. Cela fait une grosse différence dans la qualité de la musique que fournit HATE ETERNAL. J’ai toujours écrit la plus grande part de la musique ainsi que les textes donc je ne pense pas que, d’un point de vue créatif, il y ait eu de grands changements. Mais cette fois, Derek et Randy ont contribué à l’album en apportant de la matière.

MI. J’ai entendu parler d’un deuxième guitariste pour le groupe…
Erik. Cela n’a pas marché. On a essayé de trouver un deuxième guitariste mais on a finalement décidé qu’il valait mieux laisser le groupe tel qu’il est. On a toujours été trois, même pour les shows, et ça a toujours bien marché. Je pense que cela restera un groupe à trois membres.

MI. Un line-up de trois personnes seulement, cela te tenait à cœur, je crois…
Erik. Je n’avais encore jamais fait partie d’un groupe de trois et cela a quelque chose de spécial. Chacun a sa place. Et on joue tellement bien ensemble !

MI. Il n’y a pas aussi des inconvénients ?
Erik. Le principal est que je fais tout en rapport avec la guitare et le chant. Toute la pression est sur mes épaules, c’est à moi de représenter le groupe. Ce sont de lourdes responsabilités. On ne peut bien sûr pas rendre en live ce qu’on fait sur CD. On sépare les deux. Un album est un album et un concert est différent. Pour moi, c’est mieux d’être un petit groupe de trois membres que de forcer et faire quelque chose qui ne nous correspond pas.

MI. Passons à l’album. « I, Monarch » est encore un titre qui tourne autour de l’idée de domination. Pourquoi ? Est-ce juste une coïncidence ?
Erik. Non, pas de coïncidence ici. Chaque album a toujours parlé des buts que je me suis fixés. HATE ETERNAL est un projet que j’ai toujours eu depuis que je joue de la guitare. J’ai toujours voulu fonder mon propre groupe, chanter et jouer de la guitare. C’est mon but depuis 16 ans. Un album est comme un chapitre d’un livre, l’étape vers le niveau suivant et je trouve que chaque album est meilleur que le précédent. HATE ETERNAL n’est pas un groupe avec lequel je joue le week-end ; c’est ma vie. Ce groupe représente qui je suis en tant que personne et les émotions qui m’habitent. Ce style de musique a toujours été l’expression d’émotions comme la rage, la colère, la haine, tout ce que j’ai toujours exprimé à travers la guitare. I, Monarch marque vraiment le premier moment de ma vie où je sens que tout va bien pour moi. J’ai plus de contrôle de ma situation, de ma vie personnelle, de mon écriture et de mon futur. Cela m’a pris la moitié de ma vie pour en arriver là, pour dépasser l’adversité et tout ce qui s’est passé dans la première partie de ma vie. D’où le titre de l’album. Cet album signe l’accomplissement de beaucoup de choses pour nous et nous sommes vraiment ravis.

MI. Ce troisième album est donc pour toi le meilleur que vous ayez fait à ce jour ?
Erik. De loin. J’adore King Of All Kings, comprends-moi bien et le premier était bon aussi mais I, Monarch couvre tout cela. La guitare, la production, la composition, tout est bien meilleur. Je trouve qu’il y a des morceaux plus variés, sans perdre l’intégrité et l’intensité de ce que HATE ETERNAL représente et ce qu’on attend de nous.

MI. La production est aussi plus propre…
Erik. Pour être plus précis, je dirais plus pleine ; ce n’est pas trop propre. De nos jours, il y a souvent trop de production. On a l’impression d’entendre une foule d’ordinateurs. Nous avons enregistré en analogique. Je pense que c’est la principale raison du son de cet album ; cru mais propre.

MI. Vous avez employé quelques instruments expérimentaux : des percussions tibétaines, tabla et didjeridoo. C’est assez inattendu !
Erik. Nous avons toujours injecté différentes influences dans nos concerts et j’ai toujours aimé les trucs orchestraux. J’ai écrit Hatework en 94 pour MORBID ANGEL, pour Domination. J’ai toujours voulu inclure plus de World Music et d’instrumentation dans HATE ETERNAL mais cet album est le premier où nous avons vraiment pu le faire. Je trouve le didjeridoo parfait et le tabla… génial ! J’ai aussi toujours voulu inclure plus de solos… mais si ça ne colle pas, ça ne colle pas. Il est très important pour moi que tout ait une texture, un goût, une saveur, plutôt que de trop en faire. Nous n’avons jamais voulu faire du bas de gamme. On tenait à des instrumentations authentiques et un de nos amis joue de ces instruments. Je pense que nous injecterons encore plus de ces instruments dans le futur.

MI. Certaines parties, et notamment la sonorité de guitare, me rappellent MORBID ANGEL. Es-tu du même avis ?
Erik. J’ai joué pour MORBID ANGEL pendant plus de 10 ans. Bien sûr, les gens vont dire que cela y ressemble ! Pas besoin d’être un génie pour s’en douter, après avoir joué pour ce groupe pendant si longtemps. Mes solos resteront toujours mes solos. Pour moi, HATE ETERNAL ressemble à Erik Rutan, Derek Roddy et Randy Piro. Est-ce que ça ressemble parfois à du MORBID ANGEL ? Bien sûr ! J’ai écrit plusieurs titres pour eux ! Mais en faisant ça, les gens me comparent aux meilleurs, MORBID ANGEL, je trouve donc que c’est un compliment.

MI. Penses-tu être encore influencé par MORBID ANGEL ?
Erik. Je pense que MORBID ANGEL influence tout le monde. Ce sont de tels innovateurs ! Ça a toujours été et ce sera toujours le meilleur groupe de Death Metal. Que j’en fasse partie ou pas, c’est un groupe étonnant et légendaire.

MI. Tu ne ressens pas un petit pincement au cœur de ne plus faire partie de ce groupe ?
Erik. Un pincement au cœur ? Je ne sais pas si je dirais ça. Pour moi, les deux meilleures choses que j’ai faites, c’est de rejoindre MORBID ANGEL et d’en partir quand je l’ai fait. J’ai fait partie du groupe pour les bonnes raisons et je l’ai quitté pour les bonnes raisons. Je n’ai vraiment aucun regret ; j’ai pris beaucoup de plaisir avec MORBID ANGEL.

MI. Que penses-tu de la reformation du groupe avec David Vincent ?
Erik. Je trouve ça génial.

MI. C’est une réponse directe !
Erik. Et bien, tu sais, je suis un franc tireur !

MI. Quel morceau de I, Monarch est le plus typique de HATE ETERNAL ?
Erik. « Behold Judas » certainement. Que ce soit au niveau des paroles ou de la musique, c’est un titre tellement féroce, violent et plein de colère ! Je trouve que cela représente bien le groupe. C’est aussi un morceau très bizarre et pervers. C’est exactement ce que nous sommes vraiment.

MI. Et quel titre a, selon toi, le plus surpris vos fans ?
Erik. Probablement « Faceless One », l’instrumentale. Elle a surpris bon nombre de gens car elle sonne très différemment du reste de l’album et souligne en quelque sorte la musicalité de chacun. Oui, c’est de loin le titre le plus différent.

MI. Peux-tu me parler du video clip de I, Monarch ?
Erik. Oh, c’était génial mais une vidéo, c’est bien plus dur qu’on ne pense. On a dû passer 8 ou 10 heures à tourner. C’est très difficile pour un chanteur. A la fin, j’avais même du mal à parler. Nous voulions une video au concept live et je trouve que le résultat est génial ; j’en suis très content. Nous avons accompli pas mal de choses que nous avions toujours voulu faire mais sans perdre notre identité. Nous sommes et serons toujours un groupe d’extrême. Bien sûr, cela pourrait être meilleur ; on peut toujours faire mieux. On cherche toujours à atteindre des buts, des niveaux plus élevés. Je parle pour moi aussi bien que pour mes gars en disant que nous sommes ravis de ces trois albums, plus que de tout ce que nous avons fait jusqu’à présent.

MI. J’ai lu que tu trouvais cet album le plus facile de ta carrière…
Erik. Et de loin ! On a passé tellement de temps à faire la pré-production… plus de 8 mois, je crois, à écrire l’album et s’entraîner tous les jours. On avait beaucoup de temps pour se concentrer sur cet album. Le premier mot qui me vient à l’esprit pour le décrire, c’est « focus ». Les autres albums n’ont pas bénéficié de la même attention, faute de temps. Je pense que c’est pour cela que nous sommes si contents de celui-là.

MI. Maintenant, pour ton côté producteur… La production semble prendre une place croissante dans ta vie. Tu penses un jour te consacrer uniquement à ces activités ?
Erik. Je suis musicien avant tout ! J’adore jouer et je pense jouer toujours de la guitare ; je n’abandonnerai jamais ! Un jour, la production prendra peut-être le pas sur la musique, je ne sais pas. Actuellement, je ne l’envisage pas. Ça a été très dur de tout faire car le contrôle de mon studio m’échappe un peu. J’ai dû faire 11 albums sur les derniers 18 mois. Cela m’occupe beaucoup. Mais c’est une question de planification.

MI. Qu’est-ce que t’apporte ton métier de producteur ?
Erik. Beaucoup de satisfaction. Produire un album est une responsabilité énorme, que ce soit en tant que musicien ou producteur d’ailleurs ! Pour chaque disque, je considère le groupe individuellement ; j’essaie de déterminer ce qu’il représente. C’est un grand honneur que me font les groupes, non seulement de me laisser faire partie de leur album mais de le voir prendre forme de bout en bout. Une fois qu’un album est enregistré, c’est pour la vie. Je prends toujours cela très au sérieux. En tant que producteur, j’ai toujours voulu être un guide du Metal Extrême. Je veux que les gens viennent me voir en sachant que ça fait 15 ans que je suis dans l’extrême. Quand j’ai commencé, j’aurais aimé avoir quelqu’un qui comprenne ce que je faisais.

MI. Tu aimes avoir le contrôle du début à la fin…
Erik. Qui n’aime pas ça ? On n’a jamais le contrôle sur tout mais si tu me demandes si je souhaiterais que ce soit le cas, je répondrais « Bien sûr ! ». Mais il y a des choses sur lesquelles tu ne veux ou ne peux simplement avoir aucun contrôle. En live, notamment. Tu suis le courant, c’est tout. J’essaie de contrôler un maximum de choses sur l’aspect créatif, au moins avec HATE ETERNAL. C’est une question de compromis car bon nombre de producteurs contrôlent réellement tout. Moi, j’essaie de trouver un moyen terme pour que le groupe soit aussi satisfait que moi. Tout est dans le groupe et j’essaie simplement de faire ressortir ce que veut le groupe.

MI. Quelques mots sur ALAS, ton autre groupe ?
Erik. ALAS travaille toujours sur du matériel tourné en coulisses mais j’ai eu tellement de travail avec HATE ETERNAL et la production que je n’ai pas encore eu le temps de faire grand-chose. Mais il y aura un nouvel album l’an prochain.

MI. Une tournée avec ALAS ?
Erik. Peut-être, on ne sait jamais. Je ne ferme jamais la porte, donc si nous avons l’occasion…

MI. Et comment s’est passée votre tournée australienne ?
Erik. La tournée en Australie a été étonnante et aux Etats-Unis, formidable aussi. C’était la première fois qu’HATE ETERNAL se produisait en Australie, c’était terrible !

MI. Le nouvel album a été bien accueilli partout ?
Erik. Oui, jusqu’à présent tout va bien. Je sais que certaines personnes le trouvent nul mais bon… c’est « the way of the west » ! Il fut un temps où je m’inquiétais des chroniques, maintenant, je n’en ai plus rien à foutre ! Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, je n’y peux rien. Nous essayons juste de développer l’auditeur, qu’il apprécie notre musique et ce qu’elle représente. C’est tellement plus facile d’avancer dans la vie quand tu as accepté le fait que tu ne puisses pas plaire à tout le monde. J’écris de la musique avec mon cœur et quoi qu’on dise, cela ne changera pas cette réalité. C’est de la vraie musique, pure ; on ne peut pas me l’enlever.

MI. Nous allons bientôt avoir le plaisir de vous voir en France. Trouves-tu de grande différences entre les publics des diverses parties du monde où tu as joué ?
Erik. Ils sont totalement différents. Je dirais que chaque endroit a une atmosphère différente. A certains endroits, ils deviennent comme fous ; à d’autres, ils se contentent de regarder. Mais nous adorons jouer partout.

MI. Et comment trouves-tu les Français ?
Erik. Ils sont géniaux, je les adore. On a toujours fait de bons concerts en France, il y a beaucoup de fans. C’est l’un des meilleurs pays pour jouer. Ils bougent beaucoup et j’apprécie vraiment ça.

MI. Merci, je te laisse conclure.
Erik. Je voulais juste te dire un grand merci pour l’interview et que j’attends avec impatience d’être en France et de jouer quelques concerts pour ces loyaux Français qui ont suivi ma carrière depuis tant d’années. J’apprécie tout ce qu’ils ont fait pour nous.

MI. Merci pour l’interview et bonne chance pour l’album, même si les débuts sont prometteurs...
Erik. Oh, on a toujours besoin d’un peu de chance ! Bonsoir et prends soin de toi.


Ajouté :  Jeudi 25 Août 2005
Intervieweur :  Kandra
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