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MERCURY RAIN (FRA) - Sonia Porzier (Oct-2004)


Groupe britannique de Métal Gothique Atmosphérique, Mercury Rain sort aujourd’hui son deuxième album. « St Matthieu » nous plonge une nouvelle fois au cœur des légendes bretonnes chères à notre compatriote Sonia Porzier. Metal Impact l’a interviewée et vous donne un aperçu de ce petit groupe qui monte...

Line-up
: Porzier (chant), Dion Smith (guitare), Jon Hoare (basse, clavier), Rodrigo Oliveira (batterie)

Dicographie : Where Angels Fear (EP – 2000), Dark Waters (Album - 2003), St. Matthieu (Album - 2004)



Metal-Impact. Mercury Rain est assez difficile à catégoriser. On pouvait dire qu’il s’agissait de Power Metal Gothique Atmosphérique, c’est toujours vrai ?
Sonia Porzier. Notre album précédent, « Dark Waters », s’inscrivait dans la lignée du Power Métal. Je ne crois pas que ce soit toujours le cas maintenant.

MI. Le gothique ne prend-il pas un peu le pas sur le Power Metal ? Quelle part tient le Power Metal, le Gothique et l’Atmosphérique et comment se traduisent-ils dans votre musique ?
Sonia. Comme tu le disais très justement, c’est très difficile de catégoriser un groupe, du moins dans le cas de Mercury Rain. Il y a des éléments épiques, symphoniques, mais le noyau est quand même Metal Gothique Atmosphérique. Le côté gothique tient, je pense, aux paroles et aux ambiances menaçantes, lugubres. L’atmosphérique tient aux parties synthé, en particulier dans le premier morceau et dans la chanson titre « St Matthieu ».

MI. Quelles sont selon toi les particularités de Mercury Rain ?
Sonia. Notre indépendance : nous faisons tout nous-même, ou presque. Le chant : pas lyrique/opératique comme beaucoup de groupe Metal à chanteuse. Le style général : très singulier, dû aux influences diverses des membres du groupe et au fait que nous ne sommes pas coincés dans une catégorie ou une autre. Si demain nous décidons de faire un album complètement progressif, je ne pense pas que cela choquerait car notre style comporte déjà des éléments progressifs.

MI. De la composition des morceaux à la distribution, vous faites quasiment tout par vous-même. Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation ?
Sonia. Nous sommes libres de faire comme bon nous semble et nous gardons le contrôle de tout. Nous savons exactement ce qui va où pour la distribution ; nous faisons ce qui nous tient à cœur, pas ce qu’on nous dit de faire pour les compos. Toutefois, c’est parfois très pesant. Pour « St Matthieu », nous avons eu tellement de demandes de la part de magasins dans le monde entier qu’à la fin, nous passions plus de temps à la Poste qu’aux platines. Heureusement, à ce niveau-là, Underclass a pris le relais. Ils nous distribuent et font notre promotion en France. Ils nous managent aussi depuis peu, prennent en charge les demandes de distribution au niveau international. C’est un soulagement car, comme cela, nous pouvons nous concentrer sur ce qui importe le plus : faire de la musique !

MI. Andy, votre batteur, vient de quitter le groupe. Est-ce justement en raison de votre statut de groupe indépendant ?
Sonia. C’est à la suite d’une évolution progressive. Au fur et à mesure que nous avancions dans la création du nouvel album, nous pouvions sentir les différences : d’un côté Andy et de l’autre Jon, Dion et moi. Andy n’était pas prêt à investir (dans tous les sens du terme) dans Mercury Rain de la même façon que nous. De plus, nous étions très inquiets pour sa santé : son ouïe avait pas mal souffert à cause de l’utilisation du klick track. La décision de prendre différents chemins a donc été mutuelle. Nous restons cependant en très bons termes. C’est vraiment dommage que nous en soyons arrivés là car Andy est un très bon batteur.

MI. Rodrigo Oliveira, du groupe brésilien Korzus, le remplace. Est-ce définitif ou assure-t-il juste l’intérim ?
Sonia. Pour l’instant, c’est temporaire car Rod a des obligations avec Korzus. Ce qui est dommage car il est très fort comme batteur !

MI. Vous avez des influences très diverses. Quel est l’apport de chacun aux compositions ?
Sonia. D’habitude, Jon prépare le squelette des morceaux (drum machine, synth, parfois même des lignes de guitares, puis basse, etc) puis Dion et moi ajoutons nos parties respectives. Pour Dion, les guitares rythmiques et soli, et pour moi le chant et les textes. Nous les retravaillons au fur et à mesure que chacun apporte quelque chose de nouveau.

MI. J’ai lu que l’album était inspiré par une peinture de Stéphanie Law. Peux-tu m’en dire d’avantage ?
Sonia. En effet, quand nous avons vu cette œuvre, nous avons su tout de suite que ce serait l’artwork de la pochette du nouvel album. Puis j’ai imaginé un concept, une histoire autour de ces deux personnages.
En regardant la peinture de Stéphanie, on peut imaginer le dialogue qui a lieu dans « Shadow’s Scent » et « The Messenger ». La jeune femme apparaît, porteuse d’un message à son bien aimé qui perdait pied et espoir. En observant bien, on en trouve des éléments dans presque chaque chanson.

MI. C’est votre deuxième concept album. Pourquoi avoir adopté cette forme ?
Sonia. Ça c’est fait de façon naturelle. J’avais envie de raconter une histoire avec ces deux personnages et elle ne tenait pas en une chanson…

MI. Peux-tu nous parler de l’histoire que conte l’album ?
Sonia. Le concept de cet album est ambigu ; il peut être interprété de deux façons. C’est avant tout le combat de la vie contre la mort, qui est illustré sous forme d’une histoire d’amour douloureuse.
« Sanctuary » est la seule chanson « heureuse » de l’album. Un jeune couple vit dans le parfait bonheur, dans un lieu reculé. Le château est leur sanctuaire.
Puis la jeune femme meurt subitement et de façon mystérieuse. L’homme va alors sombrer dans le désespoir et passera le reste de sa vie à lutter contre lui-même, principalement : continuer à vivre ou rejoindre sa bien aimée.
Dans « Shadow’s Scent » et « The Messenger », la jeune femme apparaît sous forme de fantôme pour lui redonner goût à la vie, pour lui dire de continuer sans elle, que son heure n’a pas encore sonné. Cependant, le désespoir étant insupportable et le poids du deuil trop lourd à porter, l’homme sombre finalement dans la folie, le doute. Son esprit s’embrume, il hallucine (« Chimaera », « Sortilèges »). Puis, comme un soupir de délivrance, arrive « Heaven in Sunset ». C’est en fait une adaptation en anglais du « Paradis du Couchant » tiré de l’album « Dark Waters ». L’âme en peine peut enfin aspirer au repos, laissant derrière elle tous les poids, les peines, les douleurs de son enveloppe charnelle. C’est ce à quoi le narrateur de « Tales From Beyond » aspire. Il n’attend plus que de mourir dans l’espoir de retrouver sa bien aimée qu’il a attendu de rejoindre toute sa vie et dans l’espoir d’un peu de paix, enfin…

MI. Avec « St. Matthieu » votre musique a évolué. De quelle manière, selon toi ?
Sonia. Nous avons appris des deux albums précédents et tiré des leçons. De ce fait, « St Matthieu » est plus mature, plus travaillé. Nous avons poussé nos limites, fait beaucoup plus d’efforts. Nous sommes très exigeants quant à la qualité du son, des compositions… C’est aussi pour cette raison que le mastering a été fait par Finnvox. Nous étions déçus du son pour « Dark Waters ». Nous ne voulions pas recommencer cela.

MI. Comment définirais-tu le son de cet album ?
Sonia. Je dirais que c’est du Dark Symphonic Metal, avec des passages progressifs et d’autres atmosphériques.

MI. Vous avez encore des paroles en français sur cet album. C’est quelque chose que tu ressens comme nécessaire ?
Sonia. J’aime apporter ma touche personnelle et écrire un texte en français en est un bon moyen ! Cependant, il faut que ça se fonde avec le reste de l’album. Je ne veux pas écrire en français coûte que coûte. Pour « Tales From Beyond », le morceau devait à l’origine être en anglais. Mais les mots en anglais n’avaient pas la même sonorité qu’en français, je n’arrivais pas à traduire cette atmosphère morbide et poétique à la fois. En plus, je pense qu’en chantant dans ma langue natale sur un morceau atmosphérique, j’arrive à faire passer les émotions plus naturellement.

MI. Vous reprenez les paroles, traduites en anglais, du « Paradis du Couchant » mais pas la musique. Comment vous est venue l’idée ?
Sonia. Jon l’a proposé et j’ai adapté les paroles. Ce morceau, tout comme dans « Dark Waters », est un très bon épilogue.

MI. « St. Matthieu », la chanson titre, dure une dizaine de minutes. Peux-tu nous parler de ce morceau plus en détail ?
Sonia. Nous avions commencé à travailler ce morceau pendant « Dark Waters ». C’est le seul morceau qui n’ait pas subi une centaine de changements pendant sa composition ! C’est le morceau le plus riche et le plus complet de l’album : atmosphérique, épique, heavy, progressif… Il est le condensé de l’album entier, de par les paroles, qui symbolisent le concept, comme de par la musique elle-même. En fait, à l’origine, l’inspiration m’est venue du même site du Finistère, en Bretagne : la pointe St Matthieu. Y être en hiver, c’est comme assister au combat des éléments les uns contre les autres : la mer déchaînée, le vent, la pluie, l’abbaye en ruine qui, malgré toute cette furie et agression, résiste. Pour moi, c’est un symbole de la lutte de la vie contre la mort.

MI. Pour « Dark Waters », vous aviez eu beaucoup de problèmes techniques lors de l’enregistrement. Cela s’est mieux passé cette fois ?
Sonia. Oui, merci ! Nous étions mieux préparés cette fois : le logiciel a été amélioré, nous nous sommes équipés de nouveau matériel, ce qui fait que tout a été plus vite dans de meilleures conditions. L’expérience acquise au cours de « Where Angels Fear » et « Dark Waters » s’est révélée très utile aussi.

MI. Tu as une anecdote amusante à propos de « St. Matthieu » ? Pendant les séances d’enregistrement, peut-être ?
Sonia. Nous en avons quelques-unes mais celle que nous préférons est l’enregistrement des choristes. Ça a été une expérience autant pour nous que pour eux, je crois. Nous avons réussi à intéresser 20 choristes d’une chorale de voix d’hommes, basée à Bristol.
Nous avions décidé de les enregistrer au QG de MR, au studio de Jon. Ça n’a pas été sans mal : faire venir une vingtaine de gars (dont la moyenne d’âge oscillait autour de 50 ans, voire plus) par groupe de trois dans un très petit studio, à leur faire porter des écouteurs (pour entendre la musique et leurs voix), les faire chanter à l’unisson et me suivre pendant que je bats la mesure… bref, ça n’a pas toujours été facile. Et je crois que c’était l’un des jours les plus chauds de cet été… !
C’est une expérience qui a été … ma foi ... très intéressante (traumatisante peut être, pour les voisins du moins !!), mais nous avons bien rigolé également.

MI. A quoi attribues-tu le succès que rencontre déjà « St. Matthieu » ?
Sonia. Pour deux raisons principales. D’une part, le public semble avoir découvert récemment –et apprécie– les groupes de Gothique Metal à chanteuse… Même si ce style ne date pas d’hier, il semble être plus populaire que jamais.
D’autre part, nous avons évolué depuis « Dark Waters ». Les leçons ont porté, l’expérience s’est accumulée. Nous avons travaillé de façon très intense, poussant nos limites toujours plus loin. Nous n’avons pas d’œillères, de ce fait nous pouvons progresser et aller toujours de l’avant. Nous avions des idées folles (pour nos moyens réduits), qui sont devenues projets ambitieux, que nous avons mis sur pieds, par nous-même. Et c’est ce qui fait le succès de St Mat. Nous voulions un album riche et de qualité ; nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour y parvenir.

MI. Tu penses que vous allez continuer avec des concept albums basés sur des légendes bretonnes, comme une marque de fabrique de Mercury Rain ?
Sonia. D’un point de vue complètement égoïste, j’aimerais bien. J’aime beaucoup la Bretagne, région où je suis née, et ses légendes. Je serais très fière de les représenter. Mais il faut être réaliste. Je vis en Angleterre avant tout, les autres membres du groupe sont anglais et un tel sujet nous restreindrait trop.

MI. Si tu pouvais inviter une personnalité sur votre prochain album, qui choisirais-tu et pourquoi ?
Sonia. Il y a trop de choix !! C’est très difficile à dire… Peut être Aaron Stainthorpe de My Dying Bride, pour un morceau bien doom…ou un duo avec Peter Steele de Type O Negative. J’adore sa voix très grave… !

MI. Ce dernier album semble plus Heavy. C’est actuellement le cas pour de nombreux autres groupes. Comment expliques-tu cette tendance actuelle ?
Sonia. Pour être tout a fait honnête, je n’y avais pas fait attention. Pour ce qui est de St Mat, je pense que c’est une évolution naturelle. Ce dernier album est en effet plus Heavy que le précèdent mais est aussi plus sombre. Je pense que c’est probablement la direction que nous suivrons pour le futur.

MI. Vous étiez au départ plutôt un groupe de studio. Penses-tu que c’est toujours le cas ?
Sonia. A la base, oui. Nous n’avons pas énormément de concerts à notre actif. C’est surtout dû au fait que nous ne voulons pas faire de concerts tous les week-ends, dans des bars locaux auxquels une dizaine de personnes seulement assiste. Tu vois le tableau. Nous préférons faire moins souvent de concerts en Grande Bretagne, mais faire un show de très bonne qualité et de préférence à l’occasion de festivals ou de tournées. C’est un côté que nous voudrions développer.

MI. J’ai lu dans une interview, à vos débuts, que pour « Where Angels Fear », vous n’aviez pas enregistré les morceaux que vous trouviez trop « NWOBHM » (NDLA : new wave of British Heavy Metal). Etait-ce une volonté de vous démarquer dès l’origine, d’aller à contre-courant ?
Sonia. Dès le début, nous voulions créer quelque chose d’original et pas être un autre groupe qui parle de dragons et de guerriers, ou un groupe à chanteuse opératique. Il y en a déjà plein, et certains sont très bons. Ils n’ont pas besoin d’un « Mini Nightwish », par exemple. Nous nous efforçons de composer une musique originale et espérons qu’elle sera reconnue et appréciée comme telle.

MI. La scène britannique compte peu de groupes dans votre style. Cela vous a aidé à vous démarquer ou, au contraire, le peu de vitalité de ce secteur vous a posé problème ?
Sonia. C’est vrai que c’est à double tranchant. Nous sommes effectivement quasiment uniques en notre genre, ce qui est un atout. Mais il y a très peu d’opportunités pour faire des concerts intéressants, hormis Bloodstock, le festival de Derby. C’est pour cela que nous pensons que l’avenir pour nous est ailleurs, en Europe pour commencer. Les concerts en France vont être une découverte pour nous et nous avons vraiment hâte d’y être !

MI. Vous êtes à l’affiche du Metallian Festival Tour avec Therion, qui est un de tes groupes préférés. Qu’est-ce que ça te fait ?
Sonia. J’en suis presque tombée à la renverse quand j’ai appris la nouvelle !! A la base, la tournée devait être avec Orphaned Land aussi, ce qui me réjouissait encore plus (j’ai adoré « Sahara »), mais jouer avec Trail of Tears (que je ne connais pas) & Tristania, ce n’est pas mal du tout non plus ! [rires] J’ai toujours été curieuse de voir Therion en concert. La mise en scène et la participation de la chorale m’intriguent. Et rencontrer les musiciens de Therion, ma foi, que demander de plus !?

MI. Mercury Rain a été fondé en 1998, tu t’es jointe au groupe en 99. Comment évalues-tu votre parcours jusqu’à présent ?
Sonia. En six ans, MR a beaucoup évolué et mûri. Après quelques changements de line up, le noyau dur de Mercury Rain se base sur Jon Hoare, Dion Smith et moi-même, et je crois que c’est une combinaison gagnante. Nous avons enfin trouvé notre équilibre, après les tâtonnements du début. Maintenant, nous voulons aller toujours de l’avant et Rock like a fury !! [rires]

MI. Quels sont vos projets maintenant ?
Sonia. Nous avons beaucoup de projets : tournées, nouvelles chansons, vidéo, etc. mais avant tout, il nous faudrait le support d’un label. Sans cela, … nous serions obligés de réviser nos objectifs. Le travail dans le « home studio » a du bon, mais malheureusement le financement par nous-même a épuisé sa source…

MI. Je te laisse le mot de la fin.
Sonia. Je crois que nous avons fait le tour complet et je n’ai plus rien à dire maintenant ! [rires] Merci pour l’interview et à bientôt j’espère pour la tournée en novembre !


Ajouté :  Vendredi 05 Novembre 2004
Intervieweur :  Kandra
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