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WHITHERING SURFACE (dk) - Allan Tvedebrink (Août-2004)


Withering Surface sort son quatrième album et change de label. « Force the Pace » n’est pas un album révolutionnaire mais il est très efficace et nous avons voulu en savoir plus sur ce combo danois inspiré par les suédois. Entretien avec le guitariste Allan Tvedebrink qui n’est pas avare de paroles…

Line-up
: Allan Tvedebrink (guitare), Jacob Krogholt (guitare), Michael H. Andersen (chant), Nikolaj Borg (batterie), K.B. Larsen (basse)

Dicographie : Scarlet Sillouettes (album - 1997), The Nude Ballet (album - 1998), Walking On Phanton Ice (album - 2001), Force The Pace (Album - 2004)



Metal-Impact. Si je vous dis que ces dernières années on a plus parlé de vos déboires et de vos divers problèmes que de votre musique, qu'en penses-tu ?

Allan Tvedebrink. Ouais, ça ne me surprend pas, [Rires]. Ces dernières années ne nous ont pas épargnés en ce qui concerne les problèmes de label et de line-up… Mais rien ne semble insurmontable quand on s’en occupe soi-même. Une grande partie du line-up n’a pas subi de modification depuis le début et le changement de label s’est fait dans un calme relatif. Il nous en faudra plus pour que nous jetions l’éponge. Tu peux donc t’installer confortablement et profiter de notre musique, [Rires].

MI. Un mot sur les soucis avec votre ancien label Copro Records ?

Allan. Tout avait commencé d’un très bon pied. La communication passait très bien et Copro, notre label, s’occupait bien de nous. Ils nous avaient concocté une super tournée au Royaume-Uni avec Opeth et Arch Enemy. Mais ce n’est rien en comparaison de ce qu’ils nous avaient promis, ou du moins de ce qu’ils avaient donné l’impression de vouloir faire avec nous – et de ce qu’ils attendaient de nous. Quoi qu’il en soit, nos relations ont périclité et trois semaines avant que nous entrions en studio à l’été 2003, ils nous écrit pour nous faire part de leurs difficultés financières, qui les empêchaient de nous payer nos sessions studio. Nous avions le choix entre payer de notre poche ou attendre 2004. Ça ne correspondait par du tout à ce que nous avions prévu, et le fait qu’ils ne puissent pas nous payer le studio suggérait la manière dont notre collaboration pouvait évoluer. Nous avons donc décidé d’en rester là. Même s’ils ne voulaient pas nous voir partir, ils ne pouvaient pas y changer grand chose.

MI. Présentes nous votre nouveau batteur Nikolaj Borg, pourquoi lui ?

Allan. En fait, Nikolaj n’est pas nouveau du tout ! Il joue dans le groupe depuis 1999. Au début de l’année dernière, il en avait un peu marre du metal et de la somme de travail que les autres membres voulaient investir dans Withering Surface. Nous étions très tristes de voir combien son jeu et son enthousiasme s’étaient étiolés, mais nous avons choisi d’agir pour le bien du groupe et nous lui avons demandé de s’en aller. Nous avons donc invité Lukas Meier de Sacrificial à s’occuper de la batterie lors d’une petite tournée printanière en Allemagne, et au fil des concerts il a acquis un statut de plus en plus stable au sein du groupe. Il devait enregistrer l’album avec nous, mais c’est alors que les problèmes avec Copro ont surgi. En septembre, alors que le temps que nous avions réservé en studio était bien entamé, il nous a dit qu’il ne pourrait pas répondre à nos attentes car il voulait se consacrer davantage à Sacrificial.
Entre-temps, Nikolaj avait joué avec Jacob dans leur autre groupe, The Bondage Corporation, et nous le fréquentions toujours. Un jour, dans la salle de répétition, nous sirotions une bière et écoutions des pré-enregistrements que nous avions faits avec Lukas et il s’est mis à jouer sur les airs qu’il connaissait. On a vu qu’il avait retrouvé l’esprit et nous nous sommes rendus compte qu’il nous fallait le réintégrer dans le groupe pour que celui-ci soit de nouveau au complet. Nous lui avons donc posé la question et il s’est tout de suite enflammé. Il voulait réellement rejouer avec nous et nous prouver qu’il était meilleur que jamais. Nous avons donc répété comme des fous cinq semaines durant avant l’enregistrement de FTP et tout s’est passé comme sur des roulettes. Je pense qu’il avait juste besoin d’un coup de pied au cul et d’un peu de repos pour revenir au niveau…

MI. Vous avez signé chez Scarlet Records, comment et pourquoi s'est fait ce choix ?

Allan. Comme je te l’ai dis dans la réponse précédente, nous avons décidé de quitter Copro à l’été 2003 et d’enregistrer l’album en septembre/octobre afin de chercher un nouveau contrat. Une fois l’enregistrement terminé, nous étions impatients d’entendre le résultat mixé et mastérisé. Nous avons donc compilé trois morceaux et les avons envoyés à un paquet de labels. Certains juste pour voir quelle serait leur réaction. Je veux dire qu’ils étaient trop gros pour nous tandis que d’autres étaient trop ridicules pour qu’on signe avec eux, mais parmi les opportunités sérieuses se trouvait Scarlet, avec qui nous étions déjà entré en contact. J’avais une bonne impression concernant Scarlet, concernant le travail et l’enthousiasme qu’ils mettent à s’occuper de leurs groupes, les bonnes réactions que nous entendions d’autres groupes danois travaillant avec eux et bien sûr la qualité générale de leurs principaux groupes. C’était donc sympa de voir que c’était le premier label à réagir à notre démo après environ une semaine seulement. Nous avons reçu des offres d’autres labels, mais soit elles ne valaient pas celles de Scarlet, soit il s’agissait de labels que nous n’estimions pas nous convenir. En bref, on peut dire que la situation s’est résolue assez simplement.

MI. Vous êtes maintenant de nouveau dans la course grâce à ce quatrième album "Force The Pace", peux-tu nous le présenter dans ses thèmes et orientations musicales ?

Allan. Tel que je le vois, l’album démarre là où s’arrêtait Walking on Phantom Ice (WOPI), mais Force the Pace (FTP) est plus metal et l’auditeur ne trouvera pas forcément beaucoup de points de comparaisons avec WOPI. Tous les combats que nous avons menés nous ont dégoûtés de certaines conneries et ont insufflé en nous une bonne dose d’agression et d’énergie que nous voulions retranscrire en musique. Une bonne dose d’influences thrash sur FTP rend l’album plus rapide et plus agressifs que les précédentes. En plus de cela, grâce à la production extrêmement dure et « brut de décoffrage » dont nous avons bénéficié au studio Antfarm, Force The Pace marque selon moi le renouveau de Withering Surface (WS). Mais nous utilisons toujours dans nos morceaux les mêmes riffs et les mêmes structures que nous avons développés ces cinq dernières années, ce qui crée une certaine continuité entre nos trois derniers albums (en comptant Ichor).
Les thèmes sont évidemment particulièrement explicites dans les textes, mais également implicites dans la musique et dans la manière dont les choses évoluent pour WS ces derniers temps. Pour résumer, les textes parlent de ce que l’on peut accomplir à force de persévérance et de travail acharné, mais ils dénoncent aussi les choses de la vie que l’on croit acquises jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on peut les perdre en un clin d’œil. J’ai du mal à expliquer clairement ce que Michael écrit, car ses influences viennent de sa vie privée et montrent sa vision du monde. Il utilise aussi beaucoup de métaphores, ce qui laisse une grande marge d’interprétation à l’auditeur.

MI. En pensant à l'un des fils conducteur de l'album à savoir que l'ambition peut nous faire faire diverses choses assez poussées, que penses-tu de cela et pourquoi avoir parler de ce sujet ?

Allan. Avant tout, c’est parce que nous croyons tous que l’ambition peut nous permettre d’accomplir tout ce que l’on souhaite. Si l’on veut faire quelque chose de sa vie, il faut se battre pour y parvenir, ou au moins faire quelques efforts afin d’atteindre ses objectifs. Évidemment, si on a de la chance, le succès peut nous tomber tout cuit dans le bec, mais dans la majorité des cas il ne sert à rien d’attendre tranquillement que ses rêves deviennent réalité.
Nous avons tous essayé de suivre cette ligne de conduite au fil des années. En tant que groupe, nous avons dû lutter comme des fous pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Mais encore une fois, c’est à notre chanteur que ce sujet tenait particulièrement à cœur. Il a eu une vie bien remplie ces deux dernières années pour garder son boulot, gérer son label, bâtir un label de distribution à partir de zéro, tout en consacrant du temps à sa famille.
Nous n’essayons pas d’inculquer une quelconque morale aux gens ; c’est seulement notre interprétation du mot ambition et de ce pour quoi nous voulons travailler dur. Les ambitions diffèrent d’une personne à l’autre et si votre objectif est d’avoir une petite famille, un boulot de fonctionnaire, d’aller jouer au badminton le mercredi et basta, vous devez vous concentrer là-dessus. Si vous voulez escalader le mont Everest, foncez !

MI. Comment s'est passé la composition, était-il déjà écrit depuis longtemps ?

Allan. En fait, oui et non… Un des morceaux est le tout premier écrit après Walking on Phantom Ice. Quant au dernier, on l’a terminé en studio ! Ça s’échelonne donc sur une longue période de temps. Nous avons toujours pris notre temps. Ainsi, nous sommes toujours satisfaits à 100% de ce que nous sortons et sûrs à 100% que c’est exactement ce que nous voulons offrir à l’auditeur.
D’un autre côté, nous avons beaucoup ré-écrit et ré-arrangé les morceaux, surtout à cause du changement de batteur et du désistement de notre clavier au début 2003. En un certain sens, nous n’avions donc plus l’impression de travailler sur les mêmes morceaux. Et puis est survenu l’incident Copro et nous avons réintégré Nikolaj dans le groupe, ce qui nous a donné un sursaut d’énergie et d’inspiration qui s’est traduit par une nouvelle refonte de l’album et par l’écriture de quatre nouveaux morceaux qui n’auraient pas figuré sur l’album si on l’avait enregistré pour Copro. Nous avons fait tout cela assez rapidement, entre le moment où Nikolaj a réintégré le groupe et l’enregistrement. Ça a été difficile, mais le résultat en valait la peine : c’est à mon avis le meilleur album que nous ayons jamais composé.

MI. Je crois que vous avez mis moins de 6 semaines pour enregistrer l'album ?

Allan. Ouais, absolument. Nous avons enregistré et mixé l’album sur une période de deux mois, mais je crois que nous n’avons effectivement passé que trois semaines dessus.

MI. A quel niveau la pochette colle t-elle avec le concept de l'album ?

Allan. C’est une coïncidence si nous avons choisi cette image pour la pochette de l’album. Nous avions vu des photos prises par le photographe du groupe. L’atmosphère des photos correspondait plutôt bien à l’album… C’est un métro qui passe en trombe dans une station. Il incarne la force et la vitesse que décrivent aussi nombre de nos textes. Cela signifie qu’il faut accumuler des forces et lutter pour obtenir ce que l’on veut dans la vie. Il faut monter dans le train en marche et résister à la vitesse faute de quoi on se retrouve sur le quai vide et la course est terminée. En même temps, il représente la musique, qui est plus agressive et audacieuse que ce qu’on aurait attendu de nous.
Je pense que tu as la copie promo qui ne comporte que cette image, mais dans le livret, nous avons utilisé des images de gens pressés et d’objets en déplacement afin d’appuyer le rythme et la tension que nous avons exprimé dans cet album, que ce soit dans les textes ou la musique.

MI. Quel regard portes-tu sur vos 3 premiers albums et votre évolution stylistique ?

Allan. Je dirais que Force the Pace est l’album le plus agressif et brutal que nous ayons jamais composé. Bien sûr, il n’est pas brutal à la manière d’un Suffocation, mais brutal si on le compare aux albums précédents de Withering Surface. Là où le premier album, Scarlet Silhouettes, était très sincère et primordial dans son expression, The Nude Ballet était plus technique et complexe. Ce sont deux très bons albums, mais à mes yeux ils matérialisent un point de ma carrière où j’avais besoin de développer une espèce de « marque de fabrique » qui symboliserait le son de Withering Surface. On peut établir de nombreuses comparaisons entre eux et je pense qu’on se rend facilement compte que c’est le même groupe qui joue, mais en même temps que notre style évolue entre ces albums et Walking on Phantom Ice. Cette fois-ci, les changements ne sont pas radicaux, comme je l’ai dit plus haut. Force the Pace a la même structure, les mêmes riffs et le même ton rock and roll, mais il sonne plus dur et plus metal que WOPI. Cette impression est aussi due à la production qui est très dynamique et rentre dedans. Notre quête du style ultime arrive à son terme… Haha !

MI. Pourquoi avoir finalement jeter votre dévolu sur un Thrash/Death Mélodique ?

Allan. En fait, je ne pense pas que nous ayons choisi quoi que ce soit. Lorsque nous écrivons de nouveaux morceaux, nous nous contentons de suivre notre inspiration. En ce qui me concerne, j’ai grandi en écoutant le même genre de groupes qui influencent la scène metal mélodique (de Thin Lizzy à Maiden, en passant par Mercyful Fate), et il était donc évident pour moi de jouer le même type de musique que nos collègues suédois au début des années 90, quand j’ai commencé.

MI. Dans la version Japonaise, il y a deux titres bonus. Pourquoi avoir choisi de faire une reprise de Pretty Maids ?

Allan. Hmmm, en fait, c’était un choix assez évident. Nous avons toujours été fans de cet album et de cette chanson en particulier. Nous adorons jouer des reprises en concert, et durant les deux années qui ont précédé l’enregistrement de FTP, nous avons beaucoup joué Future World. Alors on s’est dit pourquoi pas ? Ce morceau a plus de 20 ans et il a bien sûr un son très différent de la version enregistrée par Pretty Maids. Mais c’est toujours un super morceau et nous nous sentions capables de le transformer en chanson « moderne » et de lui apposer notre marque sans tout gâcher.
J’aime les reprises, mais la plupart du temps elles sont difficiles à caser dans un album. On ne mettrait jamais une reprise sur un album de Withering Surface, car nos albums comportent toujours un « morceau de clôture ». Tu peux le vérifier sur tous nos albums. Mais comme il s’agit de bonus qui se distingueront du reste et ruineront de toute façon l’effet d’unité, c’était juste un truc qui nous amusait.

MI. Une tournée est-elle prévue et si oui, passera t-elle par la France ?

Allan. Ouais, à l’automne nous jouons au Danemark évidemment et nous avons aussi prévu quelques concerts en Suède. Nous travaillons aussi sur une tournée européenne qui devrait s’étendre du 7 au 18 octobre. Malheureusement, nous ne viendrons pas en France. Nous avons tenté de contacter quelques salles françaises, mais sans les contacts adéquats, il est difficile de trouver de bons endroits où jouer… La tournée nous amènera en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suisse, en Italie et peut-être en Slovénie. Nous aimerions réellement parcourir toute l’Europe et aller en France, en Espagne, au Portugal, en Grèce, etc. mais c’est un véritable casse-tête d’organiser une tournée comme ça. Et comme nous devons en plus gérer notre vie de tous les jours, ce rêve va être dur à exaucer.

MI. Quelle est la question à laquelle tu en as marre de répondre et quelle est celle à laquelle tu aimerais répondre (avec les réponses s’il te plaît) ?

Allan. [Rires] la première partie est facile ! La pire question est sans conteste : « Peux-tu me raconter l’histoire de ton groupe ? », ce que je REFUSE de faire.
Ensuite, j’en ai particulièrement marre de répondre à des gens qui veulent nous comparer à In Flames. In Flames et Withering Surface ont probablement les mêmes racines et les mêmes influences, sans compter que nous avons commencé à jouer du death metal mélodique au début des années 90. J’aime beaucoup In Flames et je vois les similarités qui peuvent exister entre nous, mais je ne comprends pas que les gens insistent pour nous comparer à eux simplement parce que nous juxtaposons des voix dures et des mélodies… Nos groupes sont très différents. Je pourrais citer pas mal de groupes auxquels nous ressemblons davantage et probablement un ou deux groupes qui nous imitent visiblement. Alors que les choses soient bien claires…
La question à laquelle j’aimerais le plus répondre ? C’est plus difficile ! J’aimerais bien qu’on me demande : « Qu’est-ce que ça te fait d’avoir vendu 100 000 copies de Force the Pace et d’avoir tourné dans toute l’Europe ? », et ma réponse serait : « C’est génial !!! »

MI. Je te laisse conclure cette interview en te laissant tribune libre...

Allan. Merci infiniment pour cette interview et pour l’intérêt que tu portes à Withering Surface. J’espère que nous aurons l’occasion de faire quelques concerts en France un de ces jours. En attendant, jetez une oreille à Force the Pace, vous ne serez pas déçus !
Stay Metal !!!


Ajouté :  Mercredi 25 Août 2004
Intervieweur :  Blasphy De Blasphèmar
Lien en relation:  Withering Surface Website
Hits: 14615
  
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