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WORDS OF FAREWELL (de) - Immersion (2012)








Label : AFM Records
Sortie du Scud : 30 mars 2012
Pays : Allemagne
Genre : Death Metal Mélodique Progressif
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 48 Mins





Et si, tout compte fait, c’était cela la vraie musique ? Donner l’opportunité à des jeunes bourrés d’aspirations de jouer en l’honneur des groupes qui les font vibrer. C’est ce qu’a fait le label AFM Records, en permettant aux Allemands de WORDS OF FAREWELL d’enregistrer leur premier album. Pas encore enlisés dans la spirale du business musical, qui en veut toujours plus pour une qualité moindre, les étudiants qui composent la formation ont, après quatre ans d’écriture, pu enfin concrétiser la première grosse marche de leur discographie. Avec cet Immersion, ils proposent donc le jet le plus honnête possible, représentatif d’un talent démesuré.

En effet, la dextérité avec laquelle s’expriment Henrik Tschierschky et Erik Gaßmus ne peut laisser impassible. Dès les premiers morceaux, les guitares s’envolent sur des plans incroyables qui parcourent les humeurs. Les mélodies sont léchées et enivrantes (« Project: Daybreak »), et naissent de puissantes harmonisations entre les cordes et les claviers, donnant lieu à des leads extrêmement accrocheurs. Tappings et riffs legato se faufilent donc avec aisance aux travers des pistes, créant une véritable imagerie musicale, tout comme sur le final de « Sundown Serenade ». Les solos sont, par ailleurs, terriblement touchants et passionnés, et puisent leur force d’un superbe maniement des manches qui renvoie directement à des groupes comme MORS PRINCIPIUM EST, ou SCAR SYMMETRY (« End Of Transmission »). Et quand les deux compères posent les premiers accords mélodiques, l’on pourrait rester scotché à les écouter des heures durant tant leurs cavalcades semblent ne jamais vouloir s’arrêter. Cela est également dû à l’importante place laissée aux atmosphères, qui sont distillées via de subtiles nappes aériennes envoûtantes, à l’instar de « The Great Escape ». Leo Wichmann, en charge des claviers, construit ainsi différentes couches d’orchestrations qui se chargent de rendre les rythmiques plus intéressantes, et contribuent à imprégner l’album d’une aura cinématique particulière. Le claviériste a pour lui que l’emploi de son instrument ne se résume pas qu’à de simples accompagnements, mais agit tout aussi bien comme meneur (« Sorae »), alternant ses lignes avec les guitares. En outre, Leo implante de belles scènes éthérées, telles que sur « Auriga », interlude ambiante à la fois surnaturelle et apaisante.

Les titres sont consistants, et n’hésitent pas à varier les plaisirs, enchaînant des atmosphères diverses qui laissent les instruments s’exprimer à leur guise. Pas de temps morts, les compositions sont pensées judicieusement, proportionnant les ambiances à merveille, et chaque section fait son petit effet dans l’excursion de l’auditeur. Les Allemands ont réussi leur coup d’offrir dix pistes riches, proposant toujours un élément à apprécier, que ce soit un pont atmosphérique greffé de chant chuchoté, une mélodie pianotée, des boucles Néo-Classique, ou bien des solos aguicheurs ; difficile de s’ennuyer devant une telle volonté de captiver l’auditeur.

Léger bémol pour Alexander Otto, néanmoins. Le jeune homme use d’une voix rocailleuse growlée classique du genre, mais ses consonances s’avèrent un peu trop brutes aux premiers abords, créant alors une étrange démarcation dans la piste puisque l’instrumentation autour paraît davantage polie, plus mélodique. Toutefois, on s’y fait après quelques instants, surtout au vu de l’ampleur des refrains très typés DARK TRANQUILLITY, à l’image de « Urban Panorama », et le travail d’orfèvre de la guitare lead. L’influence de Niilo Sevänen d’INSOMNIUM apparaît également à l’écoute de morceaux davantage portés par des guitares atmosphériques (« Ever After ») et le fait qu’Alexander ne pousse pas spécialement sa voix lors des refrains. Il se contente de sa puissance innée et son grain charismatique, irrésistibles lorsque mariés aux textures mélodiques foisonnantes. Quelques effets, par moment, viennent aussi dévier la monotonie de ses vocaux.

Sa participation tranche avec le jeu de ses collègues car la production, vraiment convenable, offre essentiellement un rendu très propre, presque onirique, focalisé sur les guitares et claviers. Le son se veut donc très finlandais, mais n’hésite pas à se raffermir pour emprunter aux Suédois. Du coup, la section rythmique ne se fait pas trop dominante, et s’attèle à bâtir un fond solide aux compositions. Nils Urginus, à la basse, demeure docile ; peu de témérité de son côté. Quant à la batterie, Jonas Wübbe gagnerait à varier davantage ses tempos au sein d’une même piste. Sa présence est suffisamment abaissée dans le mix pour ne pas entacher les mélodies charmeuses, qu’il se fait tout de même une joie de propulser. « On Second Thought » est bien plus impétueuse par contre, sans dévoiler un jeu agressif et, malgré sa courte durée, laisse entrevoir une structure recherchée. De concert avec les percussions, les riffs rythmiques arpentent des schémas ordinaires, mais entrainants et agencés efficacement (« Vagrant Story »).

Bluffant. C’est sans aucun doute le terme le plus approprié pour qualifier Immersion. Et se dire qu’il s’agit seulement du premier album de la formation, il y a de quoi être impressionné. L’expérience est tellement immersive que l’on a l’impression que les cinquante minutes que dure le disque s’écoulent en un rien de temps. Temps que l’on ne voit pas passer tellement tout est hautement maîtrisé. De la virtuosité instrumentale aux arrangements d’ambiances balancées avec soin, en passant par l’ordre de lecture des pistes ; c’est beau, et complètement prenant. Cet album renferme un potentiel immense et a de quoi émerveiller pendant un long moment encore.



Ajouté :  Mardi 05 Juin 2012
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Words Of Farewell Website
Hits: 5118
  
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