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DESTRAGE (it) - Urban Being (2009)








Label : Coroner Records
Sortie du Scud : 24 juin 2009
Pays : Italie
Genre : Death / Thrash Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 45 Mins





Un mélange de destruction et de rage ? Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit pour ce combo italien s’octroyant le patronyme de DESTRAGE. Cependant, il aura fallu attendre l’arrivée du célèbre producteur Ettore Rigotti, en 2006, pour qu’ils parviennent enfin à se créer une identité musicale, et sortent leur premier album, Urban Being, l’année suivante… au Japon ! Eh oui, car pour le reste du monde cet opus n’apparaît qu’en 2009, soit deux ans après, alors que le groupe finalise son deuxième album. C’est donc sans plus tarder que je vais vous présenter cet album, bien meilleur qu’il n’y paraît.
Si l’on doute, de prime abord, du sérieux de la formation milanaise, c’est principalement dû à la pochette. Mais, bien qu’affichant un grand-guignolesque navrant apporté par la grimace ridicule du personnage et la banane qu’il exhibe fièrement, ce tableau dispose d’une multitude de symboles réfléchis qui ne laissent aucun doute sur le message que souhaite faire passer le groupe, c’est-à-dire une critique de l’homme, réduit à l’état de primate, contrôlé par la société de consommation de masse et de sa déchéance. Une prise de position classique, mais retranscrite en de longs textes sensés, bourrés de sarcasmes et d’ironie, et agrémentés de sympathiques esquisses conceptuelles.
DESTRAGE propose une musique orientée Death/Thrash Mélodique et, pour ce faire, Urban Being dispose d’une production puissante, qui parvient tout de même à garder un aspect brut et industriel personnel, à défaut de sonner comme toutes les grosses productions scandinaves. La destruction qu’engendre cet album passe, ici, par l’instrumentation. Les guitaristes s’étalent, d’une part, en riffs agressifs et véloces aux teintes clairement old school qui prennent de court (« Trash For Sale », « Self ID Generator »), mais démontrent également une virtuosité exceptionnelle pour un premier essai. En effet, la technique est bien présente et s’invite dans chaque morceau, à une cadence soutenue, principalement sous forme de solo impressionnants, effectués sans peine aucune (« The H Factor », « Digital Abuse »). Parmi les riffs incisifs et dévastateurs, quelques leads entraînants parviennent à apporter une mélodie entêtante aux morceaux (« Infinite Dump System Circle »). Une mélodie qui se retrouve également dans les passages acoustiques instaurés pour accroître davantage la violence contenue dans les compositions, à l’instar du break de « Art For Free », l’intro de « The H Factor » sur des accords chaleureux, ou encore l’enchaînement entre l’outro planante de « Joker The Fast » et l’impétuosité sauvage du morceau suivant.
Il faut dire que la férocité de la section rythmique frappe sans que l’on ne s’y attende. Constamment déchaînée, elle rend les compositions éprouvantes. La basse déchiquette chaque seconde de sa présence, et est en grande partie responsable de la véhémence des morceaux, puisque la batterie, bien qu’en permanence occupée à délivrer des blast beats implacables et autres enchaînements de percussions ravageurs, à un rythme effréné, manque un peu de puissance lorsque toutes les cordes sont rassemblées. Outre les breaks qui intensifient la brutalité rythmique, on note également quelques ponts admirablement exécutés, à l’image du brillant final instrumental de « Urban Being » où l’époustouflante dextérité des musiciens est dévoilée une ultime fois. Néanmoins, malgré leurs prouesses, au fil des écoutes, la répétition commence à se faire sentir dans l’élaboration de certaines compositions.
Pour ce qui est de la rage, c’est le frontman Paolo Colavolpe qui la suscite de par un chant hurlé extrêmement hargneux et énergique qu’il prolonge parfois en râles intenses. Ses vocaux se montrent denses et redoutables sur des morceaux comme « Art For Free », ou l’excellent « Joker The Fast » où il libère toute sa fureur. Ainsi, certains refrains interprétés en chant hurlé agrémenté d’harmonies, et parfois d’overdubs, se révèlent infaillibles et sacrément accrocheurs. Cependant, Paolo utilise également un autre type de chant, soit la voix claire, dans une veine Neo qui, elle, a du mal à convaincre au vu des compositions massives, contrairement à ses quelques paroles chuchotées qui s’intègrent sans mal aux morceaux. Ainsi, « Beauty Clown » perd en intérêt, dû aux interventions clownesques des voix claires passées sous effets et des bidouillages électroniques bizarroïdes, tout comme les deux derniers morceaux qui, bien que débordants d’efficacité, se trouvent desservis par ce type de chant, clairement en retrait lorsque l’instrumentation se veut extrême, mais davantage appréciable sur une piste mélodique mid-tempo comme « The H Factor ».
DESTRAGE livre un premier essai présentant une intensité et un talent impressionnants, qui font qu’on ne peut s’empêcher de garder un œil sur ce combo italien, en espérant qu’il remédie aux éléments qui privent Urban Being de devenir un excellent album, car ses influences old school combinées à l’efficacité de sonorités plus modernes ne peuvent laisser personne indifférent.



Ajouté :  Lundi 26 Juillet 2010
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Destrage Website
Hits: 6852
  
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