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GLENN HUGHES (uk) - Divan du Monde à Paris (13/10/15)


Groupes Présents au concert : KING OF THE NORTH (au), JARED JAMES NICHOLS (usa), GLENN HUGHES (uk)
Date du Concert : mardi 13 octobre 2015
Lieu du Concert : Divan du Monde (Paris, France)

Il en va des concerts comme de tous les grands moments de vie, plus l'attente est longue, plus la déception est grande quand le spectacle n'est pas à la hauteur de l'espérance. J'en ai eu la preuve par trois ce soir au Divan du Monde.

Une affiche de techniciens ce soir avec, en ouverture, le premier concert parisien des australiens KING OF THE NORTH. C'est un duo batterie/guitare qui parvient à faire oublier qu'il n'y a que deux artistes sur scène grâce à une pédale loop avec laquelle le guitariste/chanteur Andrew Higgs reconstitue l'ambiance sonore d'un combo de 5 musiciens. On peut espérer un show de qualité car le groupe a écumé les scènes australiennes pendant plusieurs années et achève actuellement une grosse tournée européenne dont les échos sont très positifs. C'est ensuite à JARED JAMES NICHOLS de chauffer la salle. Le jeune américain qui assure les premières parties de la tournée de Glenn Hughes s'est déjà produit à Paris en avril dernier, en ouverture de LYNYRD SKYNYRD. Son premier album, également sorti en avril, ne m'a pas bouleversé. Grosse curiosité enfin pour la tête d'affiche, the Voice of Rock, Glenn Hugues, qui ne s'est pas produit en France depuis plus de dix ans.

La faute à une absence totale d'informations sur le running order, je loupe le début du set de KING OF THE NORTH en arrivant pourtant seulement 20 minutes après l'ouverture des portes. Le show affiche complet ce soir et les fans de Glenn Hugues sont arrivés tôt pour prendre les bonnes places. La salle est bondée et les spectateurs n'ont pas l'intention de céder un pouce de terrain. Il faut un peu forcer des coudes pour se faire sa place et apprécier enfin le concert. La balance est extra. Elle le restera pour les trois set. Le power duo enchaîne les bons titres de son album : "Wanted", "Take It Or Leave it", "Surrender", "It's Been Too Long" et "Ruby". Andrew Higgs, statique, dissimulé derrière sa tignasse essaye timidement de créer le lien, mais ça ne prend pas. Les australiens ont affaire à un public bienveillant mais plutôt froid, peu réceptif et qui manifestement, ne les connaît pas et n'a pas très envie d'approfondir. Le groupe assure la performance sans folie. Un set qui manque un peu de tonus. Décevant. Dommage.

Quand JARED JAMES NICHOLS arrive sur scène, une partie des spectateurs qui l'ont vu ouvrir pour LYNYRD SKYNYRD au Palais des Sports en avril marque son approbation. Le jeune américain bénéficie d'un capital sympathie dans le public. Il y a des amateurs de guitare technique et de shred qui ne vont pas être déçu par le set du power trio qui consiste à enchaîner les morceaux de bravoure guitaristique à travers une setlist Hard Rock Bluesy. Le mot d'ordre du set sera donc une chanson = un solo de guitare. Les musiciens n'ont pas 60 ans à eux trois et prennent des poses exagérées et caricaturales à base de headbang lascif, de serrement de mâchoires quand on sort un accord particulièrement technique et de jeu acrobatique. Ce set manque cruellement de naturel et de spontanéité. Mais ces maladresses scéniques ne nuisent en rien aux qualités de l'artiste. Jared est un très bon frontman, il séduit le public en multipliant les interpellations, les invitations à taper des mains, chanter en choeur, féliciter les autres musiciens du gang. Et surtout, Jared James Nichols est un excellent guitariste. Le set, assez long, alterne des extraits du debut album, Old Glory, avec des cover comme "Rock n'roll Hoochie Koo" (Rick Derringer) et le très beau "Come In My Kitchen" (Robert Johnson), le morceau le plus émouvant du concert. Décidément, ce chanteur ferait un très bon interprète de reprises car il déploie plus de talent dans l'exécution technique que dans la composition de mélodies originales. Qui dit guitariste virtuose dit solo de guitare, et on n'échappe donc pas à un long solo de shred. Le public apprécie, Jared se paye le luxe d'un rappel avant de laisser la place à la tête d'affiche de la soirée.

Le trio composé de Glenn Hugues (basse, chant), Doug Aldrich (guitare, backvoice) et Pontus Engborg (batterie) entre en scène précédé d'un préamp d'un ringard assumé, sorte d'hymne pour stade pour synthés et boite à rythme, totalement hors sujet mais heureusement assez bref.
Doug Aldrich est certainement le guitariste que Jared James Nichols rêve de devenir. Les deux musiciens se ressemblent, le jeune forçant la ressemblance à s'habiller comme son aîné. Seulement Jared est aussi tendu que Doug est cool. Ce dernier va assurer deux heures de concert sans se départir de son sourire décontracté et de sa pose détendue. Quant à Glenn Hughes, tout de noir vêtu dans une veste à chevrons, un foulard noué au cou, le regard dissimulé derrière ses éternelles lunettes de soleil, les cheveux teints et un râtelier d'une blancheur surnaturelle, il fait son âge (63 ans). Heureusement, le passage des ans a été plutôt clément avec le britannique dont la voix n'a pas pris une ride. Il peut encore se permettre ces fameuses montées dans les aigus et tenir sans broncher un set de près de deux heures. Pour compléter la panoplie, le bassiste joue sur un instrument qu'il devait certainement déjà utiliser avec TRAPEZE.
Quand les instruments se mettent à parler, le trio met tout le monde d'accord. La setlist bien construite fait voyager le public dans le temps. Elle est composée de chansons empruntées aux groupes que le bassiste a traversé durant sa longue carrière. TRAPEZE, DEEP PURPLE, le récent BLACK COUNTRY COMMUNION, ainsi que ses projets solo et une cover de "Good To Be Bad" de WHITESNAKE, morceau composé par Doug Aldrich. Les arrangements sont parfaits, tout comme la balance. Les musiciens sont au top de leur art et le Hard Rock qui dégouline des enceintes est un élixir pour les âmes. Le public, essentiellement constitué de fans de la première heure, plutôt quinquagénaires et plus, reprend les hymnes à l'unisson. Toute l'assistance est happée par ces mélodies puissantes et rares.
A l'instar du set précédent, avec Glenn Hugues aussi chaque chanson est prétexte à une longue échappée instrumentale à base de soli de cordistes. Et dans cet exercice, le bassiste laisse assez vite le champ libre au guitariste, profitant de ces respirations musicales pour récupérer. S'il ne laisse apparaître aucune fatigue et bondit comme un jeune premier, Glenn Hugues s'éclipse de scène trois fois durant le set en laissant à Doug Aldrich le soin de meubler. Entre les instru dans les chansons et ces échappées solitaires, le concert comprend pas moins de six gros soli de guitare de plus de cinq minutes. Alors quand Glenn Hugues quitte une nouvelle fois la scène à la fin de "Can't Stop The Flood", que Doug Aldrich et Pontus Engborg entament un jam qui débouche sur un dispensable solo de batterie, le public commence à marquer une certaine lassitude. Autres moments pénibles à la longue, les nombreuses apartés du chanteur qui ont une certaine tendance à tourner en boucle. Glenn Hughes précède chaque morceau d'un petit speech pour présenter la chanson, mais aussi pour dire à son public à quel point il est content de jouer en France, parce qu'il n'est pas venu depuis très longtemps et il le regrette. A quel point le public français est spécial. A quel point la musique est essentielle pour nous préserver de la barbarie... Tout ce discours sent d'autant plus le réchauffé que le chanteur le sert à chaque concert, tout au long de sa tournée. Il y a certainement une part de sincérité dans ses propos, mais en toutes choses, modération est bonne.

En conclusion, une soirée pas désagréable, mais pas aussi mémorable que je l'aurais espéré. De jeunes pousses qui manquent d'assurance, un vieux routard qui ne m'a pas convaincu. Les concerts, c'est aussi cela parfois.

Setlist Glenn Hughes :
1. Stormbringer (DEEP PURPLE)
2. Orion
3. Way Back To The Bone (TRAPEZE)
4. First Step Of Love
5. Touch My Life (TRAPEZE)
6. Solo Guitare
7. Sail Away (DEEP PURPLE)
8. Good To Be Bad (WHITESNAKE cover)
9. Solo Guitare
10. Mistreated (DEEP PURPLE)
11. Can't Stop The Flood
12. Jam Guitare / Batterie
13. Solo Batterie
14. Our Last Soul (BLACK COUNTRY COMMUNION)
Rappels
15. Black Country (BLACK COUNTRY COMMUNION)
16. Burn


Ajouté :  Vendredi 16 Octobre 2015
Live Reporteur :  Rivax
Score :
Lien en relation:  Glenn Hugues website
Hits: 6809
  
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