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METALLICA (usa) - Hardwired…To Self-Destruct (2016)






Label : Blackened Recordings
Sortie du Scud : 18 novembre 2016
Pays : Etats-Unis
Genre : Heavy Metal
Type : Album
Playtime : 12 titres – 77 minutes





Depuis quelques semaines, la planète Metal est en ébullition... Pensez donc, déjà qu'un simple éternuement de Biff Byford suffit à faire réagir les masses, alors imaginez le plus grand groupe de Metal du monde qui renverse à intervalles réguliers le sablier de son nouvel album... Un single par ci, un clip par-là, des infos, un live en France très futé, une pochette... Un rien suffit à rendre maboule tous les Raoul de la création qui s'imaginent que le Hard-Rock sans leur avis n'est rien qu'une masse d'informations stériles...
Nonobstant ce dramatique état de fait virtuel qui transforme n'importe quel anonyme en journaliste Rock dont l'avis péremptoire ou dithyrambique fait loi, le fait est que...

... METALLICA sort son nouvel album.

Nouvel album, même configuration, nouveau label (perso cette fois, subtilement baptisé Blackened Recordings), même inspiration, même souffle épique, pour une autre époque, mais l'un dans l'autre, la controverse sera elle cette fois évitée ? Que nenni puisque les débats font déjà rage... Lars joue encore plus mal que d'habitude, James chante comme un Dieu descendu des Olympes, les influences de début de carrière ont transcendé l'inspiration, le deuxième CD est du remplissage d'excréments à peine recyclés d'un tas de compost... Tiens, la guitare de Kirk est jolie, mais il faut qu'il arrête avec la wah-wah... Bla, bla, bla...
On ne juge pas le nouvel album d'un groupe qui affiche trente-cinq ans de carrière officielle et trente-trois ans de carrière discographique à chaud. Alors les opinions de pilier de bar, vous pouvez les garder. Tiens, j'ai même lu des articles sur des sites dits "estimés", des approximations à peine dignes d'un élève de seconde atteint d'une crise de priapisme à l'idée de parler de METALLICA.
Tiens, mais même ça, ça devrait vous mettre sur la voie...Parler de METALLICA... C'est lénifiant non ? Comme si on pouvait parler d'amour...
Pourtant, il le faut bien, même si ce Hardwired...To Self Destruct a déjà trop fait parler de lui. On pourrait, par respect, s'arrêter là et le laisser vivre sa vie de disque lâché en pâture aux fans. Mais puisqu'il faut bien disserter un peu...

Premier écueil à éviter, la réaction à chaud. Nous le savons, vous le savez, tout le monde sait que personne ne sait que tout le monde a pu écouter le disque avant sa sortie. Car si j'avais du parler de St Anger sans prendre le recul nécessaire, je lui aurais sans doute décerné la palme du pire navet Néo de l'année, baudruche dégonflée et gonflante, tout comme je pense avoir été un poil trop enthousiaste au sujet de Death Magnetic. Alors, le temps, s'en donner, et le laisser un peu filer, et surtout, écouter...
Ecouter d'abord "Hardwired", le premier "simple" de l'affaire, qui mit le feu aux poudres, mais pas vraiment à mon système nerveux, resté très placide durant les trois minutes de ce brûlot Thrash classique et sans surprise. Riff puissant, chant nerveux, phrasé sec et lapidaire, du METALLICA pur jus, et justement un peu... sans jus dans la convenance "Damage Inc" de l'aventure.
Ecouter ensuite "Moth Into Flame", beaucoup plus enflammé justement, moins prévisible en l'état, et bénéficiant d'un riff aussi redondant que la reprise diabolique sur le break de "Disposable Heroes", toute proportion gardée. Accélérations ludiques, coulé de guitare Speed mélodique très malignes en l'état, et refrain en trompe l'oeil qui nous ramène à l'époque de Load tout en saluant du coin de la casquette Death Magnetic. Futé, très futé, et surtout, efficace, après un certain nombre d'écoutes.

Ecouter finalement "Atlas, Rise !", son intro bateau et ses lyrics qui indiquent encore que James ne s'est toujours pas décidé à tremper sa plume dans le vitriol d'And Justice. On laisse couler, on remarque quand même que le thème principal doit beaucoup au "Blitzkrieg", on se dit que tout ça est assez standard, et puis on réécoute, et le tout se fraye un chemin dans notre petit coeur de Hard Rocker qui n'a pas toujours su dire je t'aime... En gros, du METALLICA, de maintenant évidemment, puisqu'il est absolument crétin de vouloir se servir du passé glorieux pour enterrer un présent que l'on juge... pas si fameux.
Alors oublions.
Oublions les Master, les Lightning, oublions qu'un journaliste d'une revue nationale a comparé certaines choses à l'entame Kill'Em All dans une crise de folie qu'on imagine liée au privilège d'écouter l'oeuvre avant tout le monde... Kill'Em All ? D'un certain côté, Hardwired...To Self Destruct en est aussi éloigné qu'il ne l'est du Black Album. Même si ces douze morceaux semblent réfléchis, même si certains paraissent instinctifs et viscéraux, le tout se situe dans une moyenne de logique de vieillissement, et rassemble autant qu'il ne divise, les fans les autres, le peu de novices qu'il reste, mais ne ramènera certainement pas au giron ceux qui ont quitté la barque après Load, Reload, St Anger ou Death Magnetic.

Et vous savez quoi ? Si vous aimez les formules toutes faites, considérez que ce dixième album studio des trente-cinq ans de carrière du groupe est un savant équilibre entre les quatre.

Anecdotes, en veux-tu ? En voilà. Produit par Greg Fidelman, déjà aux commandes du vaisseau en tant qu'ingénieur/mixeur sur Death Magnetic, Hardwired...To Self Destruct contient donc douze morceaux, dont un cosigné par le bassiste de luxe Robert, mais pas un seul par Kirk, pour la première fois depuis 1983, tout ça parce que l'étourdi frisotté a perdu son téléphone contenant les deux-cent cinquante riffs qu'il avait composés pour l'occasion. Bien fait, ce qui ne l'empêche pas de surutiliser sa wah-wah encore une fois, comme si c'était la seule pédale qui pouvait sauver ses soli d'un prévisible approximatif qui commence à devenir pénible.
Double album donc, limite moquerie puisque moins de quatre-vingt minutes de musique tiennent largement sur un seul (mais ça permet de faire fonctionner les machines...), deux CD bien isolés dans le packaging, mais aussi dans le style, puisque ceux qui n'aimeront pas le premier détesteront sans doute le second, et inversement ou pas. Allez, puisqu'il faut bien commencer quelque part, commençons maintenant.

"J'ai compris que l'agressivité faisait partie de moi. Je peux l'identifier et m'en servir. L'utiliser à bon escient et le reste du temps, essayer d'être normal"

Normal James ? Mais toi, Kirk et Lars, vous ne serez jamais vraiment normaux pour nous, puisque vous êtes nos héros. Du jour, ou d'une vie, selon la chanson. Et sur ce dixième album, vous en avez l'air aussi, même si vos cheveux grisonnent et que le temps passe vite.
Alors huit ans depuis votre dernier effort, et le terme est choisi à dessein. Ces années ont-elles été mises à profit pour tenter quelque chose de différent ? Oui puisque chaque album de METALLICA l'est dans une certaine mesure... Mais comme je le disais plus en amont, plutôt que différent, je préfère voir en cet album une tentative de relier les vingt dernière années d'une façon logique et cohérente, en assumant tout et ne tournant le dos à rien.
Alors, comme nous avons déjà évacué le problème de cinquante pour cent du premier des deux CD, intéressons-nous donc à la moitié restante...

"Now That We're Dead", est en gros l'antithèse de son titre. Même en admettant que la thématique obsessionnelle de l'album soit la gloire sous sa forme la plus superficielle et futile, reconnaissons que ce morceau au tempo pataud cite dans le texte les deux volets Load/Reload, avec une approche reliftée, et donc un désir de plaire au plus grand nombre.
Riff cyclique à la "Bad Seed", refrain taillé dans le granit meuble de "Wherever I May Roam", c'est une suite qui prend son temps pour s'imposer mais qui finit par le faire par son sursaut d'énergie Bluesy Metal que les four horsemen semblent assumer depuis que James a déclaré son amour au LYNYRD. Heavy évidemment, mélodique subitement, avec un jeu de batterie à l'économie, et quelques breaks disséminés qui font preuve d'une certaine audace de construction, avec même une jolie montée à la DREAM THEATER, avant un solo moins dispensable que la moyenne.

"Dream No More" joue son entrée gravement, comme un BLACK SABBATH revigoré qui se ferait la croix inversée sur l'entame de "Sad But True", rien de particulièrement choquant, si ce n'est ce riff qu'on aurait pu trouver en version accélérée sur St Anger, qui déboule sur une ambiance à la "Memory Remains". Du bon boulot une fois de plus, qui ne cherche pas l'effet choc, mais laisse les images dérouler sous la mémoire à peine voilée. La voix de James l'est un peu d'ailleurs dans sa dualité, sans pour autant singer les chevrotements de Marianne Faithful. Il est d'ailleurs temps à ce moment de l'écoute de saluer le travail vocal du grand blond qui s'est déchiré pour sortir ses tripes sans tomber dans la colère à la Axl Rose d'Anger. Pas le meilleur truc posé sur la table de chevet, mais quand même des mèches de cheveux blancs au-dessus de ce qu'ils ont pu oser de pire. Une moyenne, sans tomber dans le remplissage. Quelques ralentissements sympathiques, mais on est quand même content quand c'est fini.

"Halo On Fire", ou huit minutes de clôture qui s'autorisent une entrée en matière NWOBHM, pour bien rappeler d'où on est tous partis. Vous avez dit "progressif" ? Oui, le terme n'est pas galvaudé, encore faut-il que la progression nous emmène quelque part... En l'occurrence, elle nous ramène vers l'intimisme Heavy de Load, tout en caressant le souvenir de Magnetic, ce qui en soi n'est déjà pas si mal... Difficile à gober aux prémices, pas forcément un délice après quelques oreilles tendues, mais une bonne conclusion d'un premier CD qui remporte l'adhésion à petit feu, sans se presser, et surtout, sans idées faciles balancées à la hâte. Après tout, on a le temps non ? Et puis entendre James crooner d'une voix sensible est un plaisir qui ne se refuse pas, même si le solo en roue libre de Kirk vient un peu tout gâcher comme un gâteau sans crème. Mais ne soyons pas bégueule, et savourons ce tout petit break à la "Call Of", qui s'écrase sur une reprise pleine de peps et de guitares mordantes.

Mi-parcours, plus de retour possible, il faut s'envoyer le reste, ce que j'ai fait, une, deux, trois, plusieurs fois pour ne pas risquer de me tromper et de sortir le lance-flammes en vain. En admettant que je suis plus patient qu'avant, j'aurais pu/du étriller ces six autres pistes et balayer de quelques formules assassines cette tentative poussive de recherche de couleur sonore qui tourne en rond, mais j'ai attendu le bon moment.
Et croyez-le ou non, j'ai bien fait.

"Ce que je dis toujours, c'est "laissez-nous une chance, parce que nous ne sommes pas ce que vous croyez". On n'est pas des boulets et on prend des risques. Parfois on se plante comme des ânes, et parfois, on s'en sort bien. Mais au moins, on essaie".

Pas rancunier envers lui-même Kirk, lui qui a bêtement oublié son téléphone dans un aéroport et qui pointe aux abonnés absents de la créativité. Mais sa citation est pleine de sens, et personne ne pourra le contredire. Après tout, qu'est-ce qu'on a reproché à METALLICA après avoir entendu la pseudo débâcle de St Anger ? D'avoir essayé de sonner jeune et en colère, et de s'être planté en beauté, selon les opinions. Load et Reload ont été conchiés, comme leur pochette, ce qui va sans doute être le cas de Hardwired aussi. D'ailleurs, cette pochette est un peu à l'image de son contenu. C'est à la fois la plus laide graphiquement de la carrière du groupe, mais aussi la plus forte symboliquement, avec ces visages familiers qui se tordent de colère dans un contexte schizophrénique.
Et pour bien marquer le coup, et le "rien, je ne regrette rien", les mecs se permettent de multiplier les autocitations, les clins d'oeil à leur passé, via celui des autres parfois.

Tiens, "Confusion", c'est pas sympa comme façon de nous inclure dans le jeu ? Cette intro à la "Am I Evil ?" et ce riff lourd et tendu comme du DIAMOND HEAD des mauvais jours ? Lars nous recolle ses roulements de feignasse, avant que le thème principal n'entre en jeu dans une partie de chat qui se mord la queue, mais qui finit par trouver la sortie.
Cette sortie, c'est en suivant un chemin à la "Cure" qu'il la trouve, une sorte d'avancée à tâtons qui sait très bien où elle va, mais fait penser le contraire. Ca commence bien, mais le reste ne l'est pas justement, et se permet aussi quelques pastiches et autres partages entre amis.
Et justement, les amis apprécieront cette partie de basse à la "My Friend Of Misery" de "Manunkind", qui si une fois de plus laisse s'échapper un texte qui n'honorera pas le talent d'écrivain de James (trop de formules tue la formule mon grand...), propose quand même une sorte de démarcation de "2x4" nuancée de cassures à la PANTERA un peu neurasthénique pas désagréable du tout, même si un peu répétitive dans la recherche d'hypnose harmonique.

"Here Comes Again" ose l'attaque franche à la "Leper Messiah", diluée dans le "Sad But True" un peu moins Heavy, mais tout aussi concassant. Passages en chausse-pied mélodique à la Load, et une fois de plus un Hetfield qui habite ses personnages et ne se contente pas de chanter. Un refrain grogné avec conviction, et une maturation dans les tonalités qui fait qu'on sent le plus grand vocaliste Metal à l'aise dans ses bottes de chanteur icône.
"Am I Savage ?" ou comment réconcilier les influences conjointes de DIAMOND HEAD et SWEET SAVAGE dans un titre jeu de mot savoureux. Musicalement, c'est un peu plus complexe, mais aussi jouissif, à part cette putain de wah-wah qu'il faut définitivement confisquer au sale gosse frisé. Lourd, poisseux mais pas trop, et faussement gauche avec ces "Woh" qui reviennent comme des mantras un peu agaçants. Une fois de plus, c'est l'ombre de Load qui plane sur le Black Album, mais qui définit à merveille l'orientation de ce second CD, beaucoup plus intelligent et oppressant qu'il n'en a l'air à la première écoute.

Je passe "Murder One", parce que j'ai le droit et pas grand-chose à dire de constructif dessus, pour terminer sur "Spit Out The Bone", qui vient à point nommé pour lancer le feu d'artifices final que tout le monde attendait. Certes, il n'est ni "Damage Inc.", ni "Metal Militia", mais sa débauche d'énergie juvénile renvoie dans les cordes "My Apocalypse" qu'on avait prématurément pris pour le retour en grâce de la jeunesse des Californiens.
Pas forcément Thrash, mais bien speed, pas forcément le plus original, mais à la construction suffisamment éclairée pour durer plus de sept minutes, sans manquer de faire penser au séminal "Dyer's Eve" (Mais Lars, tu vas encore nous chier la partie en double live, bon après on est habitués, donc...). Et parvenu à ce stade, après plus de soixante-dix minutes de tension en escalier colimaçon, on n'a juste envie de se dire...

"Putain, c'est METALLICA, c'est du Metal, et le reste, j'en ai rien à foutre !!!"

Mais... c'est ça, exactement ça. Hardwired...To Self Destruct, c'est du METALLICA, toutes périodes confondues finalement, un résumé de carrière qui pour certains sera flamboyant et revigorant, pour d'autres qui sentira le rance et méritera le placard des mp3.

"Oui, nous sommes des gamins coincés dans des corps d'adultes, mais nous acceptons ce que nous sommes maintenant. Nous avons des cheveux gris, mais nous les avons mérités."

James, Lars, Kirk, et Robert depuis moins longtemps. Nous depuis toujours. Comme je le dis, on ne peut pas écrire sur l'amour, on peut juste le ressentir. Comme la haine.
Vous pouvez détester ce dixième album, vous en avez le droit. Vous pouvez critiquer le groupe, les traiter de vendus, d'assemblée de vieux thrasheurs fatigués.
Mais vous ne les empêcherez pas de continuer à jouer. Et nous de continuer à les aimer. Pour ce qu'ils sont. Des mecs pas forcément branchés, mais qui frisent à chaque étape de leur carrière l'autodestruction.



Ajouté :  Mercredi 16 Novembre 2016
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Metallica Website
Hits: 4011
  
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