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CIL CITY (de) - Red Ocean (2015)








Label : Gifd Music
Sortie du Scud : 8 novembre 2015
Pays : Allemagne
Genre : Hard Rock
Type : Album
Playtime : 11 Titres - 42 Mins





Non je ne connaissais pas CIL CITY, promis. Mais il ne m'a pas fallu longtemps pour deviner ou ces allemands voulaient en venir. Après tout, rien que le nom pouvait déjà me mettre sur la voie, mais en jetant une oreille même distraite sur le premier morceau, le peu de doutes que j'avais se sont vite estompés. Attendez, riffs Hard bluesy, rythmique de plomb, chant rauque, le parallèle devenait plus qu'évident, et avant de raconter n'importe quoi, je suis allé me renseigner sur le site officiel du groupe.
Oui, en effet CIL CITY est bien une référence à peine déguisée à "Sin City", et oui, ces Allemands sont bien un tribute band à nos Australiens préférées d'AC/DC.

Ils ont d'ailleurs une jolie carrière derrière eux, ayant participé à de gros festivals avec leur répertoire puisant dans les richesses des frères Young, mais en cette fin d'année 2015, ils ont décidé de présenter LEUR version de l'affaire.
En gros, Red Ocean n'est rien de moins que l'alternative germanique d'un album de Brian & co, s'ils n'étaient pas né de l'autre côté de l'hémisphère, et que Johnson avait porté un corset plutôt qu'une casquette.

En parlant de corset, Deniz Malatyali le porte merveilleusement bien, et outre un joli filet de voix un peu âpre possède une plastique agréable, ce qui ne gâche rien. Mais ne nous arrêtons pas sur ces considérations physiques réductrices, car la vocaliste donne de sa personne, et teinte d'une jolie couleur Alannah Myles les morceaux de ce premier album.

Alors AC/DC. Oui, c'est une passion chez beaucoup de musiciens, mais ne vous attendez pas à une pale copie d'AIRBOURNE, car les allemands ont privilégié l'hommage fidèle, à tel point qu'on a parfois le sentiment que quelques riffs d'origine ont été restitué tels quels.
Le quintette tire son essence du courant alternatif et continu des années 70, lorsque Bon le paillard braillait toujours dans son micro avec ce sourire charmeur, et les allusions à Highway To Hell, Powerage, Dirty Deeds et High Voltage sont majoritaires.
Même si les teintes sombres de Back In Black ont été exhumées à l'occasion (sur le lourd et tendu "Monstertruck" notamment, qui rappelle grandement "Hells Bells"), le reste est plutôt une affaire de Hard Rock bien bluesy et 70's, lorsque les Australiens commençaient à peine à goûter au nectar du succès international.

Pas de tromperie, le marché est mis en main, sans esbroufe. CIL CITY vénère ses modèles, et entend bien leur rendre le plus fidèle hommage qui soit. Et l'adaptation des compositions australes sur voix féminine est relativement plaisant, ne le nions pas. Même si Deniz n'a pas la puissance d'un Scott ou d'un Johnson, elle assure plutôt bien, et apporte une touche de charme à une musique simple et directe. Les musiciens bien sur ont retenu la leçon qu'ils connaissent sur le bout des doigts, et lorsque les passages instrumentaux prennent le relais, même pour un court moment, on s'y croirait vraiment. La production s'éloigne de l'enrobage à la Mutt Lange pour préférer celle de Vanda et Young, et le son est clair, précis et tranchant. La question qui reste en suspens: tout cela a t-il un intérêt quelconque ?

Au niveau créatif, pas vraiment puisque les schémas sont exactement les mêmes que ceux de leur illustre modèle, choeurs y compris ("Fireball", qui se permet même une citation directe, avec ce vers "Fireball, on a highway to hell"...). Mais sur un plan purement musical, l'affaire n'est pas dénuée d'intérêt, et pas seulement dans son mimétisme assumé. Et de temps à autres, c'est plus flagrant qu'une crise d'acné chez un nerd qui ne sort pas de chez lui, et "Judgement Day" de pousser le bouchon en flirtant avec la silhouette de "Thunderstruck" pendant quelques secondes troublantes.

Mais à partir du moment où tout ceci est avoué sans minauderie, que pourrait on reprocher à ce groupe de passionnés ? Rien, d'autant plus qu'ils se permettent quelques libertés plus personnelles, comme à l'occasion d'un "Sad", plus symptomatique d'un Hard Rock US racé que d'une photocopie australe. Ca rocke dur, ça rappelle certains moments de l'heure de gloire du Metal américain des années 80, mais ça change un peu la donne et c'est appréciable. Surtout que dans ces moments là, la voix de Deniz est merveilleusement en place, peut être plus que sur le reste du répertoire d'ailleurs. Elle a d'ailleurs des intonations qui rappellent la Tia Carrere de Wayne's World, ce qui est loin d'être désagréable, et on s'en rend bien compte sur la tornade Hard "Lightning", agrémentée par un solo rageur et affirmé.

Mais le quintette revient bien vite à ses préoccupations principales sur les deux derniers morceaux de l'album (à la pochette qui évoque plus le Stoner ou le Vintage Hard que le Hard Rock d'AC/DC), qui reprennent les choses en main et lâchent quelques dernières salves estampillés Young & Young jusqu'au bout du médiator.

Bon, pas grand chose à rajouter à l'analyse de ce premier album qui malgré une adaptation plus que fidèle de l'univers d'Angus sonne frais et enthousiaste, et s'écarte même par intermittence de l'hommage pur et dur. C'est un résumé intéressant de la carrière des australiens passé au prisme germanique, et proposé par un groupe aux qualités indéniables, qui joue avec le coeur et n'en rajoute pas dans la révérence.
A voir maintenant si un deuxième album restera pertinent, ou si CIL CITY tombera dans le piège de la redite qui risquera de les faire retomber dans le simple cadre du tribute band, certes capable, mais piégé éternellement dans l'ombre de ses illustres modèles.



Ajouté :  Samedi 04 Juin 2016
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Cil City Website
Hits: 1634
  
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