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REVOLUTION SAINTS (usa) - Revolution Saints (2015)








Label : Frontiers Records
Sortie du Scud : 20 février 2015
Pays : Etats-Unis
Genre : Hard Rock
Type : Album
Playtime : 12 Titres - 55 Mins





Il y a des musiciens dont personne ne connaît le visage tout en les ayant entendus des centaines de fois. Appelez les requins de studio (quoique l'espèce soit en voie de disparition...), mercenaires, renforts de luxe, ça ne changera rien à l'équation. Dans les années 70, personne n'avait jamais entendu parler des frères Porcaro ou de Steve Lukather alors que ceux-ci étaient très recherchés, un peu comme les Costa en France, dont les choeurs brillants ont illuminé bien des disques.
Ainsi va la vie... Certains ont droit à la lumière toute leur carrière, tandis que d'autres sont cantonnés dans l'ombre, le visage loin des lights et la reconnaissance tenant sur un contrat rédigé dans les bureaux d'une maison de disques. Paid to play, but not to be...

Ainsi, si je vous lâche comme ça le nom de Deen Castronovo, peu d'entre vous risquent de percuter, à moins de réfléchir un paquet de minutes. Et pourtant... Dieu sait si sa frappe à du vous marquer si vous êtes fan de Hard Rock, Heavy Metal et toutes ses digressions plus ou moins mélodiques. Deen, c'est un peu le Carmine Appice du cool, le Cozy Powell mitigé, le Simon Phillips turbo lover. la première fois que j'ai entendu son jeu, c'était en 1987, sur le monumental Reign Of Terror des WILD DOGS. Ses interventions supersoniques et inspirées sur des morceaux comme "Metal Fuel", "Siberian Vacation" et autres "Spellshock" m'avaient laissé sur le cul, pardonnez moi l'expression. Et depuis, le bonhomme n'a cessé de traîner ses baguettes un peu partout, du plus anecdotique au confirmé AOC. Jugez du peu, on retrouve Deen chez JOURNEY bien sur, G/Z/R, Steve Vaï, Ozzy Osbourne, Bad English, Tony MacAlpine, Marty Friedman... Et la liste est loin d'être complète.

De fait, ce musicien de la pénombre méritait bien un petit hommage, comme ça en passant. Mais pas n'importe lequel, un hommage à la portée de son talent, pas un vulgaire tribute lancé à la va-vite par un label un peu ingrat. Ingrat, Serafino Perugino ne l'est certainement pas. Boss de Frontiers, il a décidé comme ça, un jour, d'offrir à Castronovo l'écrin dont il avait besoin pour pouvoir exprimer toute l'étendue de son talent. Car en plus de jouer formidablement bien de la batterie, Deen est aussi un très bon vocaliste. Et pour démontrer tout ça, quoi de plus adéquat qu'un groupe, taillé sur mesure pour lui ? Rien. Alors Serafino lui a dégoté ce qui se fait de mieux en guise de sidekicks, et a débauché pour l'occasion deux fines gâchettes au CV aussi impressionnant que le sien.
Power trio mélodique ? La formule sied à Frontiers, spécialiste du genre. Aux côtés de Deen, vous allez donc retrouver le grand Jack Blades à la basse (NIGHT RANGER, DAMN YANKEES, SHAWN/BLADES), et le non moins précieux Doug Aldrich à la six cordes (DIO, WHITESNAKE). Et si vous alignez les projets auxquels ces trois instrumentistes ont participé les uns après les autres, le résultat donne un peu le tournis... Mais la formule du power super trio, éprouvée et dangereuse, à plus souvent accouché d'oeuvres mineures que d'albums impérissables...

Qu'en est il aujourd'hui ? Je dois vous dire que je craignais un bon gadin en règle... D'abord parce que Frontiers, depuis quelques années, à tendance à nous sortir du bon vieux réchauffé pas terrible. Ensuite, parce que Blades ne me fait plus vraiment rêver... D'albums insipides en interventions franchement pathétiques, je n'étais pas sûr qu'il soit le partenaire idéal pour Deen... Aldrich quant à lui bénéficiant d'une réputation au dessus de tout soupçon, son cas ne m'effrayait pas plus que ça. Il paraissait être le soliste idéal pour un projet de cette trempe, et le résultat me donne partiellement raison finalement...

Ce résultat, on est parle ?

Revolution Saints bien sur, ne sort pas de nulle part. Castronovo a des inclinaisons bien précises, et le temps où il tambourinait comme un furieux sur ses toms est bien loin derrière lui. Cet album, c'est lui, version 2015, et le Deen C. de cette année sait ce qu'il veut, et sait comment il veut sonner. Il veut sonner comme un JOURNEY tranquille, tapissant son disque de mélodies imparables, et relativement proches des dernières sorties de son groupe d'adoption. Mais pas forcément des plus inspirées...
Niveau cahier des charges, tout est là pour proposer un solide album Hard Rock/AOR moderne, mais aux structures classiques. Si le mid tempo se taille la part du lion, il cède souvent sa place aux ballades, qui envahissent un bon tiers de l'album, et si on ne peut reprocher au leader du jour ses intonations romantiques, il faut quand même être honnête avec lui. Celles ci ne resteront pas forcément dans les mémoires, et leurs harmonies parfois un peu faciles les font tomber dans une mièvrerie pas très délicate ni digeste.

Surtout que lorsque Jack, Deen et Doug se démènent, ça pulse, ça rocke, ça reste mélodique et ça accroche sans peine. En témoignent les deux meilleurs morceaux du disque, l'introductif et teigneux "Back on my Trail" et le très JOURNEY haut de gamme "Dream On" qui rappelle même le KING KOBRA le plus fameux. Mais est ce suffisant pour autant ? Et les guests arrivent ils à tirer la chose vers le haut ?

Car point de projet prestigieux sans l'aide d'un ami fameux, ou deux. On retrouve donc sur "Way to the Sun" Neal Schon, de... JOURNEY, qui permet à son batteur de se la jouer acoustico-Heavy, en s'autorisant au passage un solo superbe sont lui seul à le secret. Un bon moment, je le concède.

"You're Not Alone", demie ballade pas désagréable permet au fantastique Arnel Pineda (De ? De ? JOURNEY bien évidemment...) de venir pousser la note avec Deen, et le mélange des deux timbres, ne soyons pas bégueule, tisse des harmonies plutôt caressantes.

Bon, le reste... Ca oscille constamment entre le tiède pas très digeste et un peu mollasson, le Heavy sympathique mais pas révolutionnaire, mais qui a dit que REVOLUTION SAINTS devait marquer l'histoire de la musique de son emprunte ? Et même si l'ensemble sonne vraiment comme du JOURNEY qui se reposerait un peu trop sur ses lauriers (et des albums comme Arrival, plombés par un excès de sentimentalisme exaspérant), il n'est pas rebutant pour autant, pour qui est friand de Hard mélodique west coast. Mais déçu, je le suis. Je comprends que Deen Castronovo ait voulu se faire plaisir, mais avec un jeu comme le sien, j'attendais un peu plus qu'un disque un peu fade, et surtout, sans surprises. Il a le potentiel pour se permettre des choses un peu plus risquées, mais peut être que le musicien est d'un niveau bien plus élevé que le compositeur.... J'espère qu'il est content d'avoir pour une fois été la tête d'affiche, mais s'il souhaite le rester, il faudra faire un redoutable effort d'audace.

Sinon, on risque jusqu'à la fin de sa carrière de retrouver son nom tout en bas de la liste, comme d'habitude.



Ajouté :  Mardi 03 Mars 2015
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Revolution Saints Website
Hits: 2298
  
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