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AMARANTHE (dk/se) - The Nexus (2013)








Label : Spinefarm Records
Sortie du Scud : 2013
Pays : Danemark / Suède
Genre : Metal
Type : Album
Playtime :12 Titres - 42 Mins





Cette chronique est écrite le 1er avril. Alors que j’aurais trouvé cela inspiré d’en faire un calligramme à l’apparence de poisson où j’aurais pu vanter monts et merveilles de The Nexus, le nouvel album des Suédo-Danois d’AMARANTHE, le groupe ne vaut pas la peine de se donner tant de mal, quand lui-même ne fait aucun effort en studio. J’aurais aimé que ce nouveau disque sorte en ce jour facétieux, et qu’après l’avoir enduré on me lance un "Poisson d’Avril !" bien senti ; ça aurait été bien vu et salué comme il se doit. Malheureusement, il n’a rien d’une farce. Et c’est sûrement ce qui me rend perplexe, voire déconfit. Non, plus que ça, j’en suis atterré. Atterré de voir que Spinefarm Records ose signer et faire l’éloge de ce genre de formations, alors qu’il y a pléthore d’artistes inventifs qui luttent pour grappiller ne serait-ce qu’une centaine d’écoutes.

AMARANTHE n’est que gâchis de talent, à tous les niveaux. Il suffit d’y aller dans l’ordre. La pochette. Prenez celle du précédent opus, interchangez deux membres de place, faite boire Photoshop jusqu’à ce qu’il vomisse des gerbes de néons, et voilà. À quoi bon s’embêter à créer toute une imagerie pleine de symbolique ? C’est vrai, qu’au final, il n’y a rien à essayer d’interpréter dans les compositions du combo ; tout y est d’un formalisme nauséeux. Si vous pensiez qu’il était difficile de ne pas mieux faire, en termes d’ingéniosité, que l’album précédent qui abusait des sempiternelles mêmes structures, le groupe démontre avec une facilité déconcertante combien ils aiment resservir une soupe périmée. Dès « Afterlife », on se rend compte que la formation n’a pas vraiment bougé en deux ans. Dans la droite lignée d’Amaranthe, on retrouve ce type de piste qui dépasse à peine les trois minutes, alternant couplets trépidants et refrains mélodiques, le tout bourré de claviers électroniques et surcomprimé par la production de Jacob Hansen, qui signe l’aller simple pour la basse dans le spectre inaudible des fréquences. Pour un morceau, la combinaison fonctionne et s’avère sympathiquement catcthy. Néanmoins, quand l’on considère l’ensemble, il est juste de remettre l’authenticité en cause. L’impression que tout a été composé informatiquement est d’ailleurs omniprésente. C’est lisse, ultra poli, et les vocoders fument encore de leur surutilisation. Aucune émotion ne se dégage des plages, aseptisées au possible, qui s’écoulent les unes après les autres sans que l’on puisse dire quel refrain est le plus risible. La sensation de vacuité est assez flagrant à la conclusion d’« Infinity », dernière piste de l’album, qui se pose là, sans plus.

À l’image de l’artwork, les claviers dégueulent eux aussi au sein des morceaux. Olof, que fais-tu là-dedans bon Dieu !? Derrière son instrument, il a l’air d’un atteint de Parkinson, martelant les deux mêmes touches façon David Guetta (« Invincible », « Theory Of Everything »). Qui plus est, les mélodies fournies sont kitschs, entre boucles obsolètes toutes droit sorties de la base de données de l’instrument et la crise de foie qui arrive bien assez tôt pour avoir du mal à supporter les dix titres restants sans tourner de l’œil. Certains morceaux, tels que « Mechanical Illusion » (quand SYBREED fait de la Pop) ou le (lady) gag-esque « Electroheart », sont tellement électronisés qu’ils ne méritent pas l’étiquette Metal. Reconnaissons tout de même que le sieur Mörck n’a pas perdu son doigté sur les solos, bien qu’ils soient de nouveau tous calibrés et insérés dans le dernier tiers des pistes. Mais il semble tellement lobotomisé quand il écrit pour ce groupe qu’il va jusqu’à resservir une parodie des derniers NIGHTRAGE sur « Transhuman ». La présence de Morten Løwe est aussi discutable au vu de l’omniprésence des beats électro qui créent ces dynamiques jumpy assurées de faire un tabac au prochain Defqon.1 Festival. Ainsi, son jeu devient redondant, monotom, et ses plans percussifs convenus et prévisibles (« Razorblade »). Mais surtout, où est donc passé l’intérêt d’avoir trois chanteurs ? N’importe quel groupe s’en serait sorti avec des combinaisons plutôt intéressantes en mettant à profit chacun des intervenants. Mais pas AMARANTHE. Laissons Andy crier en overdub pour ne pas qu’il dérange trop le large public, et mélangeons les deux vois claires de Jake et Elize afin de ne pas s’embêter avec les temps de parole. Médisance à part, la jeune femme a une belle voix (« Stardust » particulièrement) ; elle avait d’ailleurs montré son potentiel en assurant le remplacement chez NIGHTWISH. Sa contrepartie masculine n’est également pas mauvaise dans ses lignes Power qui ont un certain entrain. Par contre, le hurleur n’a aucun charisme, et s’en sort tout juste sur « The Nexus », single phare possédant logiquement la meilleure dynamique entre les trois chants. Ses cris sont gonflés au mixage, et n’apportent pas grand-chose aux morceaux, juste placés dans l’optique de se donner un air de roquet (« Future On Hold »). Quand ils s’en tiennent à ce qu’ils faisaient sur le premier disque, cette galette peut demeurer un plaisir coupable, easy-listening. Mais ça se gâte, à tel point qu’on a l’impression d’un florilège de featurings sur l’album, des frontmen de groupes Pop/Rock californiens aux chérubins de chez Disney, et autres artistes Pop/RnB, comme si Rihanna ou Britney Spears rencontraient le Timberlake d’il y a dix ans (« Burn With Me »).

Pas besoin de dessin. The Nexus est insipide, ultra-formaté, et dépasse les limites du supportable dans le "croisement des genres", si tant est qu’il ne soit pas qu’une simple excuse pour pouvoir passer sur MTV et dans les boîtes de nuit. Disgracieux à l’écoute, l’album souffre d’un diabète sucré qui, en quarante minutes, suffit à tuer toute la crédibilité du groupe. AMARANTHE, ou plutôt devrait-on les appeler SONIC SYNDICATE v4.0, ne méritent même pas que l’on perde son temps à disséquer leur musique, et encore moins qu’on les écoute. Je les comparais aux Michael Bay du Metal dans ma chronique d’Amaranthe, mais au moins le réalisateur délivre la dose de spectacle or, ici, ce n’est même pas divertissant.



Ajouté :  Mercredi 22 Mai 2013
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Amaranthe Website
Hits: 6312
  
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