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HATE (pl) - Solarflesh (2013)








Label : Napalm Records
Sortie du Scud : 30 janvier 2013
Pays : Pologne
Genre : Death Metal
Type : Album
Playtime : 9 Titres - 48 Mins





C’est l’histoire de quatre Polonais qui s’amusaient à colmater les fuites. Ils auraient fait de beaux plombiers, ces Polonais. Mais ils ne sont que musiciens. Vingt-trois ans que ça dure et visiblement, ils ne sont pas fatigués. Eux ont toujours la force malgré une longévité remarquable qui donnerait bien des complexes à l’affreux Jojo Ratzinger. Une vie de Death Metal, est-ce comparable à une vie d’homme de foi ? Dans un sens, pourquoi pas. Le Metal n’est-il pas considéré par beaucoup comme une religion ? Alors pourquoi, quand certains lâchent, d’autres restent, quitte à terminer en vrais légumes ? La passion est un mécanisme de défense qui n’a pas encore livré tous ses secrets et HATE, à chaque sortie, en perce un peu plus la solide carapace. Solarflesh, huitième album pour eux. On ne parle plus depuis bien longtemps de confirmation, Anaclasis : A Haunting Gospel Of Malice & Hatred ayant scellé en 2005 les portes de leur chapelle Sixtine. Leur Death Metal est un conclave impénétrable qui découle à chaque frappe sur un enseignement papal. De là à dire qu’ils n’ont que des amis, la marche est haute. Et LIVARKAHIL se souvient encore probablement de cette tournée en compagnie de la doublette HATE / VESANIA qui s’est terminée en eau de boudin.

Mais serez-vous vraiment surpris d’apprendre qu’en remarquables ânes bâtés, les Polonais en ont toujours dans le pantalon ? Car oui, la Pologne reste un lieu de pèlerinage pour tout fan de Death qui se respecte. On peut avoir sa préférence. Death U.S, suédois ou congolais. Mélo, brutal, technique ou old-school. Mais entre TRAUMA, BEHEMOTH, LOST SOUL ou DECAPITATED, les Eglises sont légion au pays du drozdzowka. Un nouvel autel s’est désormais érigé avec Solarflesh. Certes, HATE n’a pas abandonné son penchant pour les ambiances mystiques (preuve en est avec « Watchful Eye Of Doom », une intro « péplumesque » de trois longues minutes) mais définitivement, Adam et les siens se sont désolidarisés de leurs influences behemotiennes. Tout ce qui en reste, c’est le timbre du Premier Pêcheur, troublant de ressemblance avec son homologue Nergal. Ces deux là partagent plus qu’un prénom. Le Death d’HATE a désormais un grain, une teneur en acides gras caractéristique, une prestance. De petits détails qui offrent à ce projet une nouvelle singularité, déjà entrevue sur Erebos (2010) voire Morphosis (2008). Il y a tout dans cet album. Puissance, vélocité, production, construction, violence. C’est un vrai disque de Death polonais avec ses hauts et ses bas. Après, est-ce qu’il s’imposera comme un leader naturel ? Peut-être sur le court terme. Hors de question sur le long. Trop efficace, trop précis et au final trop classique. Pourtant, HATE a réalisé un vrai travail de fond, eux qui sont généralement si impliqués sur la forme. Outre les solos ciselés (celui de « Timeless Kingdom, un régal »), ce sont les transitions qui surprennent. Le groupe n’a d’ailleurs pas hésité à inviter Mateusz Szemraj, talentueux joueur d’oud (sorte de luth arabe) sur « Solarflesh » et « Sadness Will Last Forever » pour un rendu final encore plus monumental et épique. De ce fait, il y a une certaine conceptualité qui s’extirpe de Solarflesh grâce à ces quelques intonations arabisantes. Ce n’est pas pour déplaire, car derrière tout ça, le quatuor régale sans pour autant se défaire de cette platitude propre au Brutal Death. Plusieurs breaks, plusieurs descentes (« Endless Purity ») viennent nuancer cette sensation d’hyper-condensation rythmique. Mais au-delà d’une indéniable efficacité, cet opus fracassant peinera pour qu’on se souvienne de son nom dans dix ans. Quant aux trois morceaux bonus, « Hatchammer », « Venom » et « Fall Of All Icons », le bon sens aurait été de les placer sur la tracklist, en remplacement d’un « Festival Of Slaves » dispensable ou d’un « Alchemy Of Blood » linéaire. Enfin, sachez qu’Heinrich de MASACHIST et VESANIA vient taper la basse sur « Endless Purity » et qu’Androniki Skoula, chanteuse chez CHAOSTAR pousse la chansonnette sur l’énorme « Mesmerized » (peut-être la meilleure compo de l’œuvre si on ne prend pas en considération le bonus « Hatchammer »).

Au bout du compte, je suis obligé d’admettre qu’HATE s’est plutôt bien démerdé pour ce huitième effort. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il aurait pu être un piège, tant la régularité de ce genre de formation est de notoriété publique. Mais il y aurait pu avoir lassitude, stagnation. Et au contraire, avec Solarflesh je crois qu’HATE a définitivement franchi le cap qui empêche désormais toute comparaison exagérée avec BEHEMOTH. D’ailleurs, si cette œuvre a un mérite, c’est bel et bien d’accentuer l’hostilité des pro-BEHEMOTH à leur égard. Deux religions s’affront aujourd’hui au cœur d’une même église. Et c’est sanglant, donc plaisant.



Ajouté :  Mercredi 06 Mars 2013
Chroniqueur :  Stef.
Score :
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