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MARILLION (uk) - Sounds That Can't Be Made (2012)








Label : EarMusic
Sortie du Scud : 8 octobre 2012
Pays : Angleterre
Genre : Pop Rock Progressif
Type : Album
Playtime : 8 Titres - 74 Mins





Il n’est pas facile d’aimer MARILLION. Attendez, précisions. Je ne dis pas ça dans le sens où leur musique est tellement pénible qu’il est très ardu de devenir fan, mais au contraire que leur musique est tellement riche, tellement complexe sous de faux abords de simplicité, qu’il est impossible d’en comprendre tous les tenants et aboutissants sans faire de réels efforts.
Car à l’instar de TOTO, les cinq anglais ont tous une technique affolante, qu’ils prennent un malin plaisir à dissimuler sous des atours de compositions en trompe l’œil, mais bien plus compliqués qu’il n’y parait à la première écoute. Un peu comme les notes fantômes de feu Porcaro…
Mais tout ça ne doit pas occulter le fait que la principale motivation de MARILLION est l’émotion. Celle qu’ils peuvent ressentir bien sur, mais aussi celle qu’ils peuvent faire passer à travers leurs mélodies.
Et ça n’est pas un marché de dupes, tout est clair.
C’est à prendre où à laisser.

Je n’ai jamais été fan de la période Fish. Trop tape à l’œil sans doute… Mais depuis l’arrivé de Steve Hogarth, je suis la carrière du groupe avec beaucoup d’attention. A cause d’albums comme Brave ou Marbles sans doute, ou même Less Is More, époustouflant de beauté et d’épure.
J’attendais beaucoup de ce nouvel LP. Et il a fini par arriver. Pochette sobre et belle, huit morceaux pour presque une heure et quart de musique, le travail s’annonçait difficile. Mais comme d’habitude, la magie a opéré, et j’ai voyagé, loin, très loin. La musique de MARILLION est plus qu’une musique, c’est une clé qui ouvre d’autres mondes, c’est une tablette graphique qui change la couleur des cieux, une formule magique pour trouver l’apaisement et la sérénité dans une époque de fous. Voilà, c’est dit.

Pourtant, ils ne facilitent pas l’accès… Débuter un nouvel album avec Gaza, pièce de plus de dix sept minutes, c’est l’assurance de faire fuir les plus timorés, et c’est sans doute ce qu’ils veulent. Mais quelle richesse… Je ne sais même pas si la vulgarisation du mot « progressif » mérite qu’on l’emploie encore dans le cas de compositions aussi luxuriantes… Pourtant, l’émotion est bien progressive, comme la musique, tendue, puis quasiment vierge, nous caressant l’oreille comme une plume. Acoustique, arrangements électroniques, voix profonde puis légère, guitare à la Gilmour… Des riffs Hard Rock, posés sur un beat plombé, pourtant rehaussé de quelques notes de claviers éparses et éthérées… De la haute voltige, sans filet. Et la seule façon d’entraîner les fans dans leur sillage… Et ces accents orientaux…

Le morceau éponyme débute franchement, sur un beat à la « Kashmir », soutenant quelques accords de clavier redondants, mais même pesant, MARILLION reste enivrant, et cette mélodie une fois de plus, est irrésistible… Un petit côté TEARS FOR FEARS dernière période, presque psychédélique, un chant fragile, de la Pop ciselée, et toujours cette guitare toute en pudeur…
« Pour My Love » est aussi fine que son titre le laisse supposer, avec encore une fois en exergue la sublime guitare de Steve Rothery et le clavier de Mark Kelly… Pop apaisée comme on pouvait la retrouver chez le Todd Rundgren le plus pur, c’est encore un moment de grâce, qu’il convient de savourer les yeux fermés, et la tête remplie d’images en couleurs…
Mais les rôles s’échangent vite au sein de MARILLION, puisque ce sont les pulsations de la basse de Pete qui offre une dimension corporelle à « Power ». Des notes rondes, qui vous glissent le long de la mémoire et vous rappellent vos meilleurs souvenirs. Encore une réussite, douce, tranquille, mais indéniable… Et quelle reprise après le pont, qui justifie à elle seule le choix du titre.

« Montréal » nous offre le même genre de spectacle total que « Gaza », mais avec des teintes plus froides, quasi nostalgiques, comme le souvenir d’un matin d’hiver. Les presque quinze minutes passent comme dans un songe, et la voix de Steve est toujours aussi touchante. Un morceau fabuleux, qui passe par toute la palette des cinq artistes. Avec en sus une production qui sait rendre les basses profondes tout en gardant les aigus cristallins, l’immersion est totale.
« Invisible Ink », bien qu’il soit le titre le plus court du lot, nous apporte aussi son lot de sensations étranges, comme si la Pop Rock qu’il développait ne venait pas de notre monde, mais d’un fantasme.
Le refrain de « Lucky Man » est un modèle du genre… Un peu traînant, il évoque autant les morceaux les plus feutrés de Lennon en solo que les névroses de Waters au milieu des années 70… Le tout, enrobé par un son de guitare qu’on croirait échappé de Meddle

Le final ne vous laissera pas sur votre faim, et c’est un euphémisme… Mais comme pour tout cadeau, il convient de laisser une part de surprise, et vous le découvrirez donc par vous-même… Sachez juste que les dernières notes de piano résument à elles seules la démarche du groupe depuis quelques années, ainsi que le choix d’un titre comme Less Is More

Voilà, c’est fini… Une petite heure et quart… Mais combien de jours, de semaines, de mois, à écouter encore cet album, qui, comme tous les précédents, ne se livrera totalement qu’au bout de nombreuses années, peut être jamais… C’est le propre des groupes comme MARILLION, de se plonger corps et âme dans leur art, de ne nous offrir que ce qu’ils ressentent, et rien d’autre… Mais y’a-t-il encore beaucoup de groupes de cette trempe ? Qui refusent les lois du business pour n’écouter que celles du cœur ?

J’en doute. Mais je vous mets au défi de trouver d’autres musiciens qui jouent des sons qui ne peuvent pas exister…



Ajouté :  Vendredi 14 Décembre 2012
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Marillion Website
Hits: 7328
  
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