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GRAVEYARD (se) - Lights Out (2012)








Label : Nuclear Blast
Sortie du Scud : 29 octobre 2012
Pays : Suède
Genre : Hard Rock
Type : Album
Playtime : 9 Titres - 35 Mins





Lorsque le groupe de Stoner/Doom suédois NORRSKEN splitta en 2000, il donna naissance à deux entités bien distinctes.
WITCHCRAFT et GRAVEYARD. Et nous nous intéresserons ce soir aux seconds.
Après un premier album éponyme sur le petit label Tee Pee Records, et un second en 2011, Hisingen Blues, ils focalisèrent l’attention des médias et d’une frange particulière du public. Attention qui ne risque pas de faiblir avec cette nouvelle livraison qui mérite bien son nom, Lights Out.
Car pour apprécier la musique de GRAVEYARD, mieux vaut éteindre les lumières, s’allonger, et laisser la musique faire le reste…

Il n’est pas difficile pour un groupe de nos jours, grâce à la technologie moderne et à une certaine aisance instrumentale, de sonner 70’s.
Mais ETRE 70’s, sans faille spatio-temporelle, c’est quasiment impossible. Alors on peut tenter de s’en approcher, et c’est ce que font ces damnés suédois depuis des années.
Et depuis leur premier effort, le mimétisme sonore avec les grands anciens est tout simplement bluffant. Il l’est encore aujourd’hui, avec ce nouvel album qui ne trahira en aucun cas la confiance que les fans ont pu placer en eux.
Mais attention, car dans un désir d’emprunter des raccourcis, certains ont pu vous parler d’eux en abordant le sous genre du Stoner, par accointances. Mais en aucun cas GRAVEYARD ne joue du Stoner. Il n’est point question ici d’essayer de recréer quelque chose, mais de le créer.
En gros, et pour faire simple, GRAVEYARD, c’est du Hard Rock Bluesy des années 70, comme s’il était joué dans les années 70, avec un son analogique, bien sur plus ample et dynamique qu’à l’époque. Et encore… Sur certains vinyles d’époques, avec une bonne platine et un ampli customisé McIntosh… On était pas loin des basses et de la rondeur de ce Lights Out

Certains le trouvent déjà moins bon que Hisinger Blues, d’autres lui reprochent sa durée, excessivement courte. Niveau qualité, je dirais qu’il n’y a pas grande différence, et pour la durée… A quoi bon blinder un CD sous prétexte qu’on peut y faire loger soixante dix neuf minutes de musique… Surtout quand l’essentiel est dit en une demie heure.
Ce qui est le cas ici.
Les morceaux d’anthologie ne manquent pas, et avec un poil de subjectivité de circonstance (que vous me pardonnerez j’espère…), je serais tenté d’affirmer que cet album ne contient que ça… Tout ça pour une simple et bonne raison. Parce que les suédois ne font pas semblant d’être Vintage histoire de suivre une mode ou d’avoir l’air cool.
Non. C’est simplement parce qu’ils ressentent ce qu’ils jouent.
Et une simple écoute à la superbe plainte « Slow Motion Countdown » suffira pour vous en convaincre. Même le grand Robert n’aurait pas pu chanter cette merveille avec autant de deep soul… La Suède, un pays froid ?

Mon œil…
C’est simple. J’ai écouté l’album, intégralement bien sur. Mais je suis resté collé sur ce morceau pendant des heures. La voix de Joakim Nilsson… Je crois que la dernière fois qu’un tel frisson m’a traversé l’âme et l’échine, le mec s’appelait Jeff Buckley, et ça ne date pas d’hier… Chaude, veloutée, nuancée, ce mec te fait vibrer, rêver, c’est magique, céleste, enfin tout ce que vous voulez. Et placer ça presque au début de l’album, merde, c’est une preuve, un témoignage…
Alors OK, ça suit « An Industry Of Murder »… Un putain de brûlot à la sirène incendiaire… Qui aurait pu, sans honte, figurer sur Led Zeppelin I. Ou n’importe quel album de BLUE CHEER.
Et c’est juste avant « Seven Seven », aux roulements plus 72’ que ceux de Paice.

Mais quand même.

« Endless Night » ? Sur un tempo pareil, oui, je veux bien que ça dure toute la nuit, pas de problème.
Et l’orgue de « Hard Times Lovin’ »…Le plus bel hommage qu’on puisse rendre à feu John Lord pour le remercier d’en avoir joué de façon si intense pendant tant d’années… C’est le feeling ça, la fièvre… Le serpent qui louvoie sous les pierres avant de mordre…

Enfin bref, inutile de tout décortiquer… Une fois de plus, GRAVEYARD remplit sa mission et nous offre une – petite – demie heure de bonheur, gorgée de guitares chaudes, délicates, d’orgue maniaque aux touches frappées ou caressées, d’une rythmique qui se métamorphose à volonté, et d’un chant sublime, inspiré, guidé par les plus grands gosiers…
Décidemment, j’aime la Suède… Et pas seulement parce que c’est la patrie de mon pote Fred, mais aussi parce que depuis quelques années, ses musiciens savent nous surprendre en créant des modes, ou en se contentant de jouer avec leurs tripes.
Ce qui est le cas sur ce magnifique Lights Out. Du Rock, du Blues, Du Hard, enfin tout ce qu’on aime non ? Et tout ce qui a un jour fait que nous avions envie de taper sur une batterie, de gratter une guitare ou de taquiner l’ébène et l’ivoire.

GRAVEYARD. Ou l’art de faire de l’intemporel avec de l’éternel.



Ajouté :  Jeudi 06 Décembre 2012
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Graveyard Website
Hits: 8782
  
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