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DISEASE ILLUSION (it) - Backworld (2011)








Label : UltimHate Records
Sortie du Scud : 4 novembre 2011
Pays : Italie
Genre : Death Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 50 Mins





Quand un groupe en a marre de reprendre son répertoire de classiques dans des bars miteux, il se donne un bon coup de pied au derrière et se lance dans l’écriture de ses propres morceaux, puis sort un album. C’est ce qui est arrivé à DISEASE ILLUSION, marquant la prise au sérieux de son investissement musical, en 2008, par l’acquisition de ce nouveau patronyme définitif, ainsi qu’un virage du Heavy/Thrash au Death Mélodique. Oui, ce sont bien des Italiens, et non HEAVEN SHALL BURN, qui se cachent derrière cette pochette. Je m’y suis laissé prendre également tant la typographie du nom est similaire. Et ce n’est pas anodin, puisque l’influence du combo teuton apparait clairement en relief de ce Backworld.

Mais auparavant, premier constat, l’album est bien trop long. Il n’a pourtant que dix pistes, avec une moyenne de durée de cinq minutes, ce qui pourrait ravir les auditeurs qui en veulent toujours plus. Toutefois, les Bolonais ont un mal incroyable à vraiment bien diversifier leurs pistes. Elles ont beau être longues et s’écouter sans mal ; toutes les enchaîner c’est ne pas s’y retrouver. En effet, les morceaux ne surprennent guère et se déroulent sur des schémas déjà connus de tous. Ils ont néanmoins pour eux d’être exécutés avec une fougue à saluer, en partie grâce à la double pédale sensible de Francesco. Le problème vient également de l’arrangement des plages sur l’album. L’ordre est totalement maladroit, mettant des pistes au standing de morceaux finaux (artifices acoustiques, dimension épique, orchestrations… la totale) en plein milieu de la tracklist (« One Last Breath »). Si bien qu’on a par deux fois, au moins, l’impression que le disque est terminé, alors qu’il n’en est rien et que le combo repart sur un nouveau titre encore très chargé et véhément. L’écoute est fatigante, vraiment. Et pourtant un album d’HEAVEN SHALL BURN, qui peut aussi monter jusqu’à une heure, est suffisamment dynamisé et constant pour chopper son public à la gorge tout du long. Erreur de jeunesse, dirons-nous.

Car DISEASE ILLUSION n’est pas manche pour autant. Il veut juste trop bien faire, en piochant dans toutes ses influences, mais il oublie de les mâcher. Du coup, la mixture finale n’est pas digérée, et permet de jouer aux devinettes en cherchant de chez qui proviennent tel riff en power chord, telle envolée de clavier, ou bien telle construction vocale. C’est simple, ils écument tous les codes du genre. Et, pour cela, les musiciens doivent pouvoir suivre la cadence. La paire de guitariste déballe des leads réellement accrocheurs (« Last Murder »), tout en sachant bien les tourner de par un doigté technique (« Predator ») - ils ont ça dans le sang. Ainsi, pour les lignes principales, on pense rapidement à un IN FLAMES qui se prendrait des uppercuts rythmiques Metalcorisés (« Denied »). Mais aussi à INSOMNIUM, pour la tonalité, et cette tendance à faire tourner les riffs mélodiques dans une optique atmosphérique. Le jeu du duo Federico/Dario est solide, avec des riffs groovy qui savent mener leur barque. Sans grande surprise, la basse de Valentino n’est guère audible que sur les breaks au clavier, du genre « The Truth », tant le mix comprime toutes les lignes instrumentales en un mur de son parfois brouillon. Guitares et cymbales forment le fond aigu, tandis que le chant est tellement dense qu’il accroît ce rendu compact.

À la manière d’HEAVEN SHALL BURN, en fait, qui inspire également les nombreuses rythmiques typées Metalcore. Fabio dispose donc de vocaux hurlés, doublés, qui se veulent puissants et consistants, et bien grossis avec une pointe mélodique sur les refrains, comme pour « Light On This Earth ». Néanmoins, il ne garde pas une constante monotone et s’offre quelques variations, entre un growl plus noir et un chant hurlé, tiraillé. Le jeune homme a du coffre, bien discernable sur une piste plus mid-tempo telle que « Everything Into Nothing », et s’accorde quelques explosions vocales dignes d’un BEFORE THE DAWN. Mais généralement, c’est l’ombre de Stanne que l’on retrouve dans sa voix, alors qu’il tente de conserver cet aspect râpeux des vieux disques de Göteborg, dans son élocution, mais avec une production moderne. Cette patte DARK TRANQUILLITY, on la ressent aussi dans l’utilisation des claviers, notamment pour bâtir cette harmonie de violence mélodique typique (« Eyes Of Medusa »). Les rythmiques sont énergiques et les guitares accrochent sans trop forcer. Le chant puissant n’y est pas innocent, ne faiblissant pas à la facilité de lignes Pop mielleuses. Les seules apparitions de paroles claires sont faites sur des ponts d’acoustique et d’orchestrations synthétisées (« From Ashes To Dust »), dans la veine d’un Whoracle.

Alors non, Backworld n’est pas mauvais, il est même plutôt bien foutu pour une première pierre posée dans l’histoire du groupe. La production est assez bonne, même si le mix tend à trop compresser l’ensemble. Et les instrumentistes se démerdent bien pour restituer des morceaux que l’on croirait nés en Suède. De bonnes mélodies et une section rythmique efficace, en plus d’un chanteur qui en impose, on a vu clairement pire. Mais, comme ils le disent en interview, pour la poursuite de leur aventure, ils devront vraiment s’atteler à apporter une touche plus personnelle à leur musique. Car, entre faire des reprises et un album qui mange à tous les râteliers dans un genre surpeuplé, il n’y a qu’un pas.



Ajouté :  Mercredi 10 Octobre 2012
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Disease Illusion Website
Hits: 4838
  
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