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KORN (usa) - Live At The Hollywood Palladium (2012)






Label : AFM Records
Sortie du Scud : 7 septembre 2012
Pays : Etats-Unis
Genre : Néo Dubstep Metal
Type : Live
Playtime : 16 Titres - 74 Mins





Presque vingt ans de carrière déjà… Korn, l’album éponyme, a envahi les bacs de nos disquaires en cette lointaine année 1994, mais comment oublier ce choc…
Depuis, la confirmation, la stagnation, les quolibets, les coups du sort, mais toujours, grands dieux toujours, KORN s’est tenu debout, assumant ses succès, ses errances, ses erreurs, ne rejetant jamais la faute sur qui que ce soit.
La marque des grands.
Après le retour en grâce pour de nombreux fans de Korn III, puis l’expérimentation Dub The Path Of Totality, saluée par les uns, décriée par les autres comme une pathétique tentative de rester « dans le coup », il fallait une pause, un souffle, une respiration.
Mais non, KORN n’est assurément pas de ce genre. Foncer, toujours foncer comme si demain n’allait pas forcément être.
Alors le voici, ce huitième live (+2, Live And Rare, et le Unplugged) de Jon, Munky, Fieldy et Ray… Construit en deux parties, l’une célébrant le nouveau tournant du quatuor, et l’autre les classiques, Live At The Hollywood Palladium et son titre très 60’s offre une dualité très intéressante dans son fond et sa forme. En choisissant de bien séparer deux facettes de sa personnalité actuelle et passée, KORN s’offre un double regard. La prospection et l’introspection.
Psychologiquement, et Dieu sait si Jon en connaît un rayon là-dessus, cette dualité offre bien des possibilités d’analyse. Quel KORN, pour quel fan ? L’ancien, le nouveau ?

Les deux ?

Les deux, forcément. Quand on aime on ne choisit pas. Et l’entité KORN a toujours été protéiforme, à la limite de la schizophrénie parfois. Et au-delà, à l’occasion. Metal, Hip-hop, Hardcore, Pop, et maintenant Dubstep… Quelle est la limite ?
Elle n’existe pas. Il n’y a ni limite à la créativité et à l’envie.
Et KORN a toujours envie.

Première partie, levée de rideau. On présente les invités venus célébrer le retour du messie, SKRILLEX, EXCISION, DATSIK, DOWNLINK, KILL THE NOISE, ET 12TH PLANET. Puisqu’ils étaient là, sur CD, il paraissait logique de les retrouver sur scène, l’antre de KORN, sa planète, son univers. Et pas moins de sept titres de The Path Of Totality sont égrenés, pour le meilleur, mais pour le pire pour certains. Pourtant, ils passent bien la rampe. Les hits comme l’introductif et anthémique « Get Up ! », « Narcissitic Cannibal » bien sur, mais aussi les excellents « Illuminati », « Way Too Far », pataud mais écrasant, ou encore « Kill Mercy Within »…Les arrangements électroniques enjolivent la performance, et le spectacle total guette (On parvient même à l’imaginer sans le support vidéo, c’est dire…) à chaque instant.
Tous les efforts d’innovation sont validés devant témoins. Inutile de discuter la pertinence de la démarche, tout est là. Si ça n’avait été que pour prendre forme et vie en live, c’eut été indispensable. La preuve par deux, trois, sept au final.
Bravo.
Et comme le clame le quartette, « Chaos Lives In Everything ». Le postulat d’une carrière.

Et dès le huitième titre, le groupe se repenche dessus d’ailleurs.

Et quelle plus belle déclaration d’intention que d’avoir débuté ce second set par « Here To Stay ».
Quoi, vous en doutiez ?

Et là, d’ample, le son devient énorme. La basse de Fieldy reprend ses droits, et tout l’espace est rempli d’un souffle, d’une suffocation même. Ray martèle et explose ses fûts, Jon s’époumone, Munky ne laisse aucun répit à sa guitare, intégral, fatal, KORN, la légende est en marche.
Et à partir de là, c’est un scénario classique. Poséidon, Héphaïstos et Hermès sont lâchés, et les éléments échappent à tout contrôle.
« Freak On A Leash », « Falling Away From Me », que faire? Faire comme s’ils avaient été composés l’année dernière? C’est une possibilité, mais ça n’est pas la vérité. Et pourtant, ils sonnent frais comme si. C’est ça Korn, des classiques qui semblent neufs.
« Predictable » ? 1994 oui, mais KORN a toujours été tout sauf prévisible. Comme je le disais, c’était il y a presque vingt ans. Hier, tout à l’heure, il y a un siècle. Mais la réponse est toujours la même.

L’adhésion totale.

Et là, le groupe fait un choix assez risqué. Celui de la reprise qui s’étire en longueur. Le genre de pas de biais qui rend la chute possible. Ou la feinte autorisée.
« Another Brick In The Wall Part II » est somme toute un choix raisonnable pour Jon. Lui aussi a mis du temps à détruire son mur. Et lorsqu’il couple le tube des FLOYD à sa suite vinylique, « Goodbye Cruel World », on ne peut qu’avoir la chair de poule devant cette catharsis musicale, qui lui permet un quasi cri primal.
Et il n’y avait qu’un retour aux origines pour suivre ceci. « Shoots And Ladders », et ses cornemuses. Le gros son d’antan. Mat, compact, qui prend aux tripes.
Et passé l’intermède « One », qui n’a d’utilité que de révérence envers les aînés et/ou de clin d’œil, c’est bien sur « Got The Life » qui s’offre la clôture.
« Here To Stay »/ « Got The Life »

Vous aurez compris. Sinon, laissez tomber.

Je me suis passé ce live. Une fois, deux, trois, six, dix. Pour me persuader de la vérité que je connaissais déjà. KORN est vivant en 2012, plus que jamais. Sans images, juste avec la force de sa musique, ils m’ont une fois de plus embarqué à leur suite. Et c’est normal me direz vous.

Il faut toujours suivre le leader.



Ajouté :  Mardi 14 Août 2012
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Korn Website
Hits: 5248
  
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