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MARTY FRIEDMAN (usa/jp) - Tokyo Jukebox 2 / Bad D.N.A. (2011)








Label : Verycords
Sortie du Scud : 14 Septembre 2011
Pays : Etats-Unis / Japon
Genre : Fantaisie J-Pop Instrumentale
Type : Album
Playtime : 21 Titres - 77 Mins





Deuxième volet des aventures de Marty, non vers le futur, mais au pays du soleil levant, où il s’est exilé depuis quelques années pour y connaître un étonnant succès. Véritable dieu de la guitare au Japon, on ne compte plus ses participations à des BO, des pubs, et bien sur, à des albums plus persos ou l’ex MEGADETH s’en donne à cœur joie.
Si vous connaissez déjà le fameux Tokyo Jukebox sorti il y a trois ans, et dont j’avais dit le plus grand bien, vous ne serez pas du tout dépaysés par cette nouvelle saillie, quasiment conforme à ce qu’on peut attendre d’une seconde digression sur un même thème. Friedman s’est désormais complètement intégré à son nouvel environnement, et fait partie du paysage local, au même titre que les artistes du cru, sans toutefois renoncer à son style si particulier.
Beaucoup n’aiment voir en lui qu’un shredder furieux, tout juste bon à enquiller les gammes sans broncher, mais sans non plus faire preuve d’inventivité. Je ne peux que me poser en faux contre ce postulat. Et j’affirmerais même que les deux volumes de Tokyo Jukebox en sont la preuve la plus flagrante.
Et vous savez pourquoi ?
Parce qu’on sent que le guitariste s’amuse.
Comme un petit fou.

Ce nouveau tome des avatars de Marty au pays des mangas est double, et décomposé en deux parties plus ou moins distinctes. Tout d’abord, le volet Tokyo Jukebox 2, sur lequel il continue de revisiter les standards/succès de la J-Pop avec un brio/fun indéniables. Pas de réelle innovation sur ces premiers morceaux, et comme à l’occasion du volume initial, ça démarre fort avec un titre vraiment accrocheur, « Yeah ! Meccha Holyday », sur lequel la guitare de Marty se déchaîne, avec en sus une basse prolixe qui assure une assise incroyable. On peut dire que la fête commence bien !
« Nada Sousou » est une autre indéniable réussite, avec sa mélodie imparable et son hystérie contrôlée. Sans faire de l’analyse linéaire, on peut résolument affirmer que la première moitié de l’album est à dominante aérienne, avec des soli percussifs, des harmonies multiples, et une réelle envie de jouer qui se sent à chaque note. En gros, l’adaptation parfaite d’un musicien occidental à la culture d’extrême orient. Sorte de Manga sonore extrêmement plaisant, Tokyo Jukebox 2 est une œuvre multicolore, apte à enchanter tous les fans de guitare instrumentale un tant soit peu originale, et reste au niveau de son prédécesseur, sans aucune difficulté. On note même de ça et là des arrangements typiquement européens, comme sur le fabuleux final de « Ame No Bojo Funauta », ou le furieusement Heavy « Toire No Kamisama », qui n’aurait pas dépareillé sur un album perso du bonhomme dans les années 90. A noter aussi un « Specimen » qui en est incontestablement un, avec son riff bien Thrash et son ton sombre, mais prenant.

Mais le panorama change à partir de « Bad D.N.A. », et les monstres protéiformes à multiples ventouses baveuses débarquent, prêts à se confronter aux super collégiennes en furie et autres professeurs d’arts martiaux déjantés.
Sur une base technoïde/Metal que n’aurait pas renié le grand flingué Andrew WK lui-même, Marty délire complètement, et nous embarque dans une orgie sonore, toujours éclairée par de lumineuses interventions mélodiques addictives. Comme une sorte de générique de dessin animé longue durée, cette seconde partie est assurément barge, forcément épatante, et le musicien se lâche dans des compos à tiroirs, prétextes à des changements de rythmes/ambiances incessants.
Inutile une fois de plus de se livrer à une quelconque dissection, tant l’ensemble est homogène et cohérent. Notons simplement le plus grand recours à l’électronique et à des sonorités bien Heavy. Friedman s’extériorise dans cette farandole mélodico-absurde, et fait se rencontrer le Vaï le plus délirant avec le Zappa le plus extraverti.
Soulignons quelques passages bien saignants/originaux/marquants, comme le riff Néo-Electro de « Glorious Accident », le phrasé unique et subtil de « Random Star », la superbe mélodie qui anime « Picture », la touche Disco de « Battle Scars », et la digression finale sur le « Con Te Partiro », « Time To Say Goodbye », qui referme les portes de ce nouveau chapitre avec une grâce folle.

Si certaines carrières post exil sont parfois si pathétiques qu’elles arrivent à assombrir la gloire passée de certains artistes, celle de Marty est au contraire une réussite totale, qui lui permet de sortir des albums hors normes, évoquant tout autant son parcours de guitariste américain talentueux et prolixe que ses nouvelles orientations asiatiques. Une fois de plus, il nous enchante avec ces mélodies exotiques, et nous dépayse complètement, sans pour autant se départir de ses inclinaisons agressives purement occidentales.
Le mariage parfait de deux cultures radicalement différentes, qui aboutit à la naissance d’un nouveau genre dont il pourrait se targuer d’en avoir été l’instigateur.
Bravo mister Friedman, et à bientôt pour un nouvel épisode ?



Ajouté :  Mercredi 18 Juillet 2012
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Marty Friedman Website
Hits: 3762
  
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