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FEAR FACTORY (usa) - Digimortal (2001)








Label : Roadrunner Records
Sortie du Scud : 16 avril 2001
Pays : Etats-Unis
Genre : Cyber Metal
Type : Album
Playtime : 11 Titres - 43 Mins





A tous points de vue, Obsolete peut être considéré comme le point culminant dans la carrière de FEAR FACTORY. Concept-album totalement abouti, gros succès critique et commercial... La pression devait être énorme pour les américains et leur label au moment de lui donner un successeur. Car aller encore plus haut impliquait d'aller tutoyer KORN au sommet des charts. Sentant qu'il serait très difficile de poursuivre dans la même direction sans tomber dans la redite, le groupe, sans doute poussé par sa maison de disques va donc opter pour un changement de cap : le Neo Metal cartonne ? Faisons du Neo Metal !
Mais les solutions les plus évidentes sont rarement les meilleures...

Dès le premier titre, le cadre est posé : structure basique couplet-refrain-couplet-refrain, pas de place pour les fioritures. Il s'agit d'être facilement mémorisable et de coller au sacro-saint format des 3 minutes 30 imposé par les radios. Côté production, il faut coller à l'idéal de l'époque : un gros son digital à la propreté clinique. On jurerait que l'album a été enregistré dans un labo stérilisé par des scientifiques en blouse blanche. Dans le combat homme-machine si souvent narré par Burton C. Bell, il semble que les machines aient fini par l'emporter! Oh pour sonner, ça sonne; je me souviens même avoir lu dans la presse spécialisée de l'époque que FEAR FACTORY était le groupe possédant le meilleur son du moment. Mais que tout ceci semble aseptisé, compressé, calibré! Pour la première fois, le groupe qui avait contribué à redéfinir les codes du Metal au cours de la décennie précédente n'est plus précurseur mais suiveur, simplifiant les structures, polissant le son pour plaire à un grand public qui ne suivra pas autant qu'espéré. En écoutant les vocaux pathétiques de Burton sur "No One", hésitant entre beuglements Metal sans queue ni tête et phrasé rap très maladroit, on comprend que FEAR FACTORY essaie de se glisser dans un costume qui n'a pas été taillé pour lui. Et le résultat est sans appel: ça craque de partout! Contrairement à Obsolete qui ne contenait que du premier choix, plusieurs morceaux de Digimortal auraient simplement mérité la poubelle : "No One" donc, mais aussi "Hurt Conveyor" pour la même raison et même "Byte Block" qui tente pourtant de revenir à la formule plus élaborée des précédents opus mais ne réussit qu'à être mortellement ennuyeux. Quant à "Linchpin" (encore ce pitoyable phrasé rap de petit blanc censé faire djeunz'), il n'est sauvé que par son refrain mélodique à souhait, exercice dans lequel Burton atteint souvent l'excellence depuis Demanufacture. Incapable d'assurer dans le registre rap pourtant indispensable à tout groupe de Neo Metal "bankable", Bell appellera B Real (CYPRESS HILL, avec qui FF avait déjà collaboré l'année précédente pour l'album Skull and Bones) en renfort sur "Back The Fuck Up" pour un résultat bien plus convaincant. Mais c'est vraiment sur le terrain des mélodies que cet album marque des points, avec "Digimortal", single efficace, et surtout "Never End" ainsi que "Invisible Wounds" qui s'imposent comme deux des plus belles balades jamais sorties de l'Usine.

Erreur de parcours manifeste et prévisible, Digimortal réserve tout de même suffisamment de bons moments pour qu'on lui accorde un peu d'attention. Bien que d'un intérêt mineur dans la discographie du groupe, il pourra séduire le fan de LINKIN PARK désireux de s'encanailler un peu. Et tant qu'à faire, on lui conseillera de se procurer l'édition collector (difficile à trouver dans le commerce mais disponible chez notre partenaire Deezer au moment ou j’écris ces lignes) qui contient 4 titres bonus nerveux et efficaces.



Ajouté :  Jeudi 12 Juillet 2012
Chroniqueur :  Cyco_Nico
Score :
Lien en relation:  Fear Factory Website
Hits: 4586
  
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