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CARACH ANGREN (nl) - Where The Corpses Sink Forever (2012)








Label : Season Of Mist
Sortie du Scud : 18 mai 2012
Pays : Pays-Bas
Genre : Black Metal Symphonique
Type : Album
Playtime : 9 Titres - 43 Mins





L’odeur de la chair sanguinolente envahit déjà mes narines, j’ai le souffle coupé, ma cage thoracique se ressert implacablement sur ce cœur qui s’emballe sous les coups de feu oppressants. On ne perçoit plus rien d’autre que l’angoisse omniprésente : « An Ominous Recording ». Un carnage a eut lieu dans la plus grande discrétion avec pour seuls témoins les corbeaux à l’affut du moindre bout de viande. La horde de volatiles est conduite d’une main de maître par CARACH ANGREN qui doit de par son accoutrement être familier à ces piafs de malheur. Le combo qui officie depuis bientôt dix ans dans le Black Symphonique nous réserve un bien sombre conte avec Where The Corpses Sink Forever.

Comment peut-on être sous le charme d’un si tragique tableau ? Dès lors que les premières notes s’éparpillent dans mon antre si familier je me vois vêtue d’une robe au corset serré, maculée de sang, les mains couvertes de terre, aurais-je moi-même alors aidé les démons à cacher les victimes de la tuerie. Sans aucun remords j’amorce une danse funeste sous les somptueux accords symphoniques de « Lingering In An Imprint Haunting ». Imprégnée d’un tel perfectionnement dans la composition on imagine sans complexe les scénarios les plus dramatiques et les grincements vocaux de Seregor (chant) amplifieront cette atmosphère inquiétante.

Même si la langueur génère la torpeur qui règne ici, mon rythme cardiaque ne cessera de vaciller grâce aux changements de cadence aidés tantôt par le battement épileptique de la double pédale si caractéristique du genre tantôt par une guitare dissonante. En pleine tachycardie, je m’apaiserais un bref instant sur les violons mélodieux de « The Funerary Dirge Of A Violonist ». Il semble arrivé d’on ne sait où pour entonner déjà les sépultures ou bercer le festin macabre des charognards. Le piano s’y mêlant, il ironise avec volupté l’horreur de la scène. Ca y est, je le sens, je suis sous l’emprise du mal et n’essaie même pas de m’en sortir. L’imposante musicalité qui compose le psaume me fera devenir un fervent disciple du mal. Ils ont trouvé l’appât pour amadouer les pauvres petits humains assoiffés d’effroi, l’alliage du somptueux et de la férocité. Je rejoins sans effort « Sir John » pour festoyer allègrement autour de ce pique-nique cannibale. J’ai la curieuse sensation que nous sommes de plus en plus nombreux au cœur de ce cauchemar général (« General Nightmare) et tout ne devient qu’orgie obscure d’être asexué ayant pour seul signe distinctif une denture aiguisée comme un scalpel. Je ne me sentirais aucunement responsable de l’issue de cette aventure morbide puisque le petit Hector se fait sermonner pour avoir entraîné tout le monde avec lui dans ses délires bestiaux. Il était pourtant entouré de jolis chœurs et d’une orchestration magistrale, mais les lâches l’ont laissé aux violentes réprimandes de Seregor (chant) soutenu par la rage syncopée de Namtar (batterie). Alors c’est lui le maître de cérémonies finalement ? Vu le savon qu’il vient de prendre devant ses adeptes je ne serai pas surprise qu’une avide soif de vengeance succède à la triste et mélancolique conclusion de « These Fields Are Lurking (Seven Pairs Of Demon Eyes) » où les coupables pleurent non pas leurs actes mais la sentence qui va leur être infligé.

Je n’ai donc plus qu’à délasser mon corset, ôter cette robe si lourde, me laver les mains à des sources plus claires et retourner me coucher pour retrouver une fois encore peut-être ce prince qui me surveille dans l’obscurité. J’ai aimé ses mélodies et sombré dans son univers sans aucune retenue. Parviendra-t-il à m’emmener une prochaine fois ?



Ajouté :  Mardi 05 Juin 2012
Chroniqueur :  Line44
Score :
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