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BROKEN MIRRORS (FRA) - The Universal Disease (2012)








Label : Hunter's Moon Records
Sortie du Scud : 31 janvier 2012
Pays : France
Genre : Death / Thrash Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : Titres - Mins





En ce début d’année 2012, l’on retrouve les Haut-Savoyards de BROKEN MIRRORS pour un second album, faisant suite au Seven Years d’il y a trois ans. Entre temps, un EP, Strong Enough, a entamé de présenter le groupe sous un nouveau jour, s’éloignant volontairement de ses débuts. Ainsi, sur ce nouvel opus, le combo français a entrepris de redéfinir son art, l’affiner en se débarrassant du superflu, et s’orienter vers une approche davantage vindicative.

Pour cela, François a amélioré sa technique vocale. Toujours dans un registre éraillé, son chant hurlé/growlé est travaillé sur deux couches, avec parfois Florian apparaissant en backing ; le tout pour gagner en densité. Même si sa voix rocailleuse contraste parfois un peu trop avec la dimension très onirique des passages orchestraux, comme sur « Heaven Can Wait ». Côté voix gutturale, le frontman sert quelques envolées véhémentes et bestiales, trouvant soutien dans les blasts de Julien. Ses vocaux sont plus saisissants sur les paroles scandées, et trouvent leur paroxysme en « Heartsick », où son chant se veut extrêmement poignant, renforcé par des leads mélancoliques. On surprend par moment quelques effets digitaux ou bien un chant clair, parfois parlé, pas vraiment indispensables (« Aquarius »). Notons que les pistes ne possèdent pas de refrains définis, et mettent le chant au niveau de l’instrumentation qui parvient sans mal à garder l’attention de l’auditeur.

Effectivement, The Universal Disease dispose d’une excellente production, qui garde tout de même une certaine âme, en plus de proposer une distinction très claire entre les instruments. La force du groupe est d’employer une rythmique bien plus agressive que par le passé. Les plans suivent principalement une veine Death/Thrash avec un double puissante, secondée de riffs ronflants (« A Thousand Voices »), mais savent sortir des sentiers battus dans un genre qui reste souvent basique sur ce point. Les tempos modérés posent une cinétique nerveuse pour exploser par la suite sur des cadences volubiles. Il faut dire que la batterie est davantage pêchue. Julien tabasse et envoie rythmes syncopés et accélérations qui claquent, à l’image de « Erotic Thirst ». Au vu de la durée conséquente des pistes (supérieures à 4:00), de nombreux breaks, ponts et divers artifices s’invitent dans les morceaux pour les nuancer, et ce sans les rendre fastidieux à l’écoute. Il est difficile de ne pas avoir envie de se déhancher sur les compos des Français, telle « Nightmare In Mind (Part I) » avec son allure très Rock'n'Roll, et son duo clavecin/batterie plein d’entrain. La cadence évolue souvent, prenant des tournants imprévus, et bénéficiant de relances bienséantes par les riffs énergiques. La scission funky de « Pig Marmelade », aux relents Thrash'n'Roll - jusque dans la voix - met en avant Guillaume, qui s’en donne à cœur joie sur sa basse. Tout au long du disque, il ne se laisse pas oublier, construisant des accords costauds qui apportent une réelle profondeur aux compositions et soutiennent fortement les percussions. Ses cordes grognent, offrent leurs arpèges lors de breaks et accroissent le sentiment mastodonte de la batterie (« OverDriven »).

Le groupe garde néanmoins ses mélodies, au travers de claviers qui garnissent quelques belles cavalcades pianotées (« Anthropophobia »). Vann a réfréné les aspects Heavy/Power et Néoclassiques et agit plus en tant qu’accompagnateur. Le jeune homme apporte une tournure plus sombre, de par de nombreuses nappes sentencieuses, chœurs graves ou angéliques et quelques orchestrations qui font penser à CHIDLREN OF BODOM. A l’instar de « Strong Enough », et son intro majestueuse et martiale, les riffs mélodiques et leads pianotées judicieusement amenés se côtoient pour entraîner les titres en des envolées instrumentales peaufinées. François et Florian laissent parler leurs doigts sur des guitares précises et accrocheuses, en parfait accord avec la mécanique des pistes. Certains riffs prennent même des allures de saxophone sur « Nightmare In Mind (Part II) ». Leurs tirades sont virtuoses, et se font souvent en tapping, jouant des harmonies. Les démonstrations enchanteresses s’insérent sans mal dans l’esprit des pistes et la maestria des musiciens conserve une certaine verve qui rend les solos très dynamiques et appréciables. Il n’est pas exclu, à l’écoute de certains plans laissés à l’instrumentation, et principalement à la cohabitation des leads des claviers qui se mêlent aux solos expressifs, de penser à KALISIA qui possède quelques jeux du même acabit. Malgré ces grandes diatribes instrumentales, le groupe ne perd jamais le cap et sait transporter son auditoire avec vigueur et justesse (« Holding The Triggers »). Les Haut-Savoyards ont des idées et tentent de toutes les placer. L’album qui culmine à plus d’une heure fini toutefois par paraître long quand on se rend compte, avec surprise, que l’on vient de dépasser la moitié de l’album, alors qu’il tourne depuis un moment déjà.

En définitive, ce second effort se révèle hautement divertissant. BROKEN MIRRORS marque une évolution des plus réussis, préférant rester simple tout en proposant des compositions efficientes, au lieu de noyer leurs titres dans des déballages mélodiques. Néanmoins, The Universal Disease, malgré son ardeur constante, souffre de quelques longueurs qui perdent parfois l’intérêt de l’auditeur.



Ajouté :  Mercredi 07 Mars 2012
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Broken Mirrors Website
Hits: 10620
  
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