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DREAMSHADE (ch) - What Silence Hides (2011)








Label : Spinefarm Records
Sortie du Scud : 26 janvier 2011
Pays : Suisse
Genre : Death Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 44 Mins





Metal Camp, Summer Breeze, tournées avec des pointures du genre, autant de dates que le groupe suisse DREAMSHADE a eu l’honneur d’effectuer, avec seulement un EP comme bagage. Formé en 2006, il lui a fallu plus d’un an pour rassembler des musiciens assez compétents pour exécuter parfaitement leurs jeux très complexes. Fraîchement signés chez Spinefarm, ils inaugurent l’année 2011 avec la sortie de What Silence Hides, leur premier album, prônant toujours un niveau de technicité supérieur à la moyenne.
Il est vrai que le jeu de Sera Chiommino est carré, pas trop agressif, mais dispensant des accélérations aux moments adéquats. Derrière sa batterie, il enchaîne les plans percussifs astucieux avec une fluidité déconcertante, laissant de la marge à la basse ronflante pour se démarquer de ses accords différemment cadencés (« Erased By Time »). Ivan Moccia apporte une ombre grondante aux percussions, se gardant les breaks au piano pour davantage s’illustrer. Il ajoute également la hargne manquante aux guitares tournées vers la mélodie car, en dépit de ses exécutions techniques, Sera n’offre pas, non plus, d’allure vigoureuse prenant de court. Ainsi, l’efficacité se révèle moindre sur les partitions véhémentes, nécessitant plus de puissance. En outre, les cymbales se font très présentes, éclaircissant davantage le caractère de la musique, comme sur « As Serenity Falls ». Privilégiant la variété à la force de frappe, Sera accompagne donc le vocaliste, intensifiant le tempo si besoin est.
Néanmoins Iko Castelli ne fait guère honneur aux percussions qui s’emballent pour soutenir ses growls. Malgré quelques nuances tels des chuchotements, des vocaux gutturaux à la profondeur variable, ou bien un timbre typé Screamo, ces instants de variations ne sont qu’anecdotiques dans la prestation du chanteur. Cela n’empêche pas l’uniformisation des morceaux trop prononcée qui s’établit de par des pistes totalement similaires. Iko n’arrange pas les choses à cette homogénéité, en parcourant les morceaux d’une voix hurlée psalmodique, certes rageuse, mais en complet désaccord avec l’instrumentation mélodique qui la soutient (« DeGeneration »). En effet, le chant tend plus qu’il ne faut vers des lignes Metalcore, et semble posé sans soucis de synchronisme avec les guitares. Il doit, par ailleurs, faire preuve d’une meilleure maîtrise, au risque de laisser des passages lourds bancals lorsqu’il utilise le growl (« Miles Away »).
L’album dispose cependant d’une excellente production pour un premier effort, claire et professionnelle. Une balance minutieuse a été effectuée pour que les claviers ne l’emportent pas sur les guitares tout en gardant la rythmique solide, et un chant pas trop privilégié. Cela n’empêche pas la majorité des pistes de se ressembler. Dense musicalement, l’ensemble des compositions devient difficile à assimiler d’une traite. De plus, comme les structures ne privilégient pas les refrains, les titres n’ont pas de réel moment fort pour les retenir, si ce n’est un artifice tel que l’excellente intro de claviers futuristes de « Eternal », réminiscence de MORS PRINCIPIUM EST, ou les flots mélodiques du très énergique « Wide Awake ».
Le trio Fernando Di Cicco, Rocco Ghielmini (aux guitares) et Rawi Pellegrini (aux claviers) créent les ambiances suaves des morceaux, par l’usage de mélodies travaillées se propageant avec aisance les longs de différents airs harmonisés. Les pistes se font habillées de douces notes pianotées, apportant de légères émotions lors des breaks. Et, continuellement, les nappes un peu symphoniques et orchestrales tapissent l’arrière-plan sonore, faisant parfois penser à SKYFIRE, à l’instar de « Revive In Me ». Hormis ces lignes conférant une sensation majestueuse, quelques tons davantage Electro se prêtent aussi au jeu. Toutefois, certaines pistes comme « Only Memories Remain » apparaissent rébarbatives car trop chargées de synthés. Mêlées aux boucles accrocheuses, les guitares délivrent des riffs entêtants, mais légers, partant rarement dans des prestations acerbes. L’on peut reprocher ce déficit d’agressivité, en faveur de la mélodicité générée par un savant dosage technique. Le tapping est roi et les solos se veulent hypnotiques (« What Silence Hides »). Entrant en cohésion avec les claviers, le duo aux cordes réalise des leads passionnés, voire épiques de par leur aspect lancinant et poignant, tout en n’obstruant pas quelques riffs ingénieux et dynamiques pour relancer la rythmique. Sur « Open Wounds », le niveau de jeu est élevé et l’outro affiche une aisance déconcertante dans le maniement des guitares.
Au travers de What Silence Hides, DREAMSHADE pense avoir inventé un chaînon manquant au Death Mélodique. Assurément, la paire de guitaristes construit d’excellentes lignes mélodiques disposant constamment d’un profil technique maîtrisé et accessible, tandis que la section rythmique n’a pas à jalouser le potentiel des cordes, s’épanchant en des plans complexes et déterminés. Pourtant, même avec une production pratiquement chirurgicale, la formation Suisse n’échappe pas à la comparaison avec les groupes finlandais, ayant déjà étalé pareil niveau de maestria. Qui plus est, la monotonie des vocaux, peu adéquats aux compositions, renforce l’aspect homogène qui se dégage d’un album pensé avec trop d’ambition.



Ajouté :  Mercredi 14 Septembre 2011
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Dreamshade Website
Hits: 5796
  
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