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EKOTREN (usa) - The Dead Of Night (2011)






Label : BurnHill Union Records
Sortie du Scud : 25 janvier 2011
Pays : Etats-Unis
Genre : Neo Metal / Metalcore
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 35 Mins





Ils y ont mis le temps, mais maintenant qu’ils ont commencé à se bouger, les Floridiens comptent bien garder le rythme. Changement de label en faveur de BrunHill Union, tournées avec des formations reconnues telles qu’ILL NIÑO, CHEVELLE ou encore POWERMAN 5000 ; le groupe en aurait presque manqué de temps pour concevoir The Dead Of Night, son second album. Réalisé trois ans après Light The Fire, cela lui permettra sans doute de montrer une facette davantage personnelle, et professionnelle.
En tout cas, EKOTREN n’a pas abandonné son délire d’introductions rocambolesques, voire sans lien avec le morceau, puisque le titre d’ouverture, « The End Of The Day », débute sur un thème orchestral martial qui se trouve vite révoqué par un batteur explosif. Toujours sous la houlette de Paul Trust, fidèle producteur depuis 2007, le combo a revu l’impact de la batterie à la hausse, essayant de se donner un aspect faussement brutal de par les déferlantes de beats parcourant les breakdowns, en compagnie d’hurlements. Frank Jargiello bénéfice alors d’un instrument mieux produit dont il se sert pour tabasser les compositions d’un tempo vif. Toutefois, le mixage est maladroitement dosé et les toms sont trop en avant, empiétant sur les vocaux, tandis que le rendu mécanique général accuse le triggage, comme l’on peut s’en rendre compte sur « A Road To Nowhere » où, en outre, le jeu reste constant tout le long, devenant rapidement redondant. Côté basse, Derek DeSantis est simplement absent des titres, ne laissant, à aucun moment, ses cordes prédominer.
La rythmique apparaît donc répétitive, conduite de percussions peu variées. La formation américaine montre pourtant qu’elle est en forme et veut provoquer des émules. En effet, les compositions sont directes, agressives et s’avèrent énergiques. Néanmoins, le résultat n’est pas exceptionnel puisque les titres sont relativement courts et bénéficient d’un développement moindre, comparé à l’album précédent. Du coup, celui-ci s’enchaîne rapidement sans que l’on parvienne à retenir des passages mémorables, si ce ne sont les vocaux clairs très mélodiques ornant des refrains tous similaires. En contrepartie, John Sheldon pose un chant moins brut et hargneux. Il conserve des lignes hurlées, affichant cependant une réelle absence de technique tant elles semblent forcées et se montrent, parfois, peu convaincantes. Les structures suivent celle du Metalcore classique, et demeurent dans la lignée du premier opus. Ainsi la voix hargneuse habille la majorité des couplets, alors que les refrains accueillent des vocaux clairs, certes très convenus et accessibles, mais maîtrisés. On se laisserait même prendre à leur accroche quand ils sont complétés par des samples synthétiques, ou des overdubs (« Blackened Sky », « Dead Behind The Eyes »). Malgré quelques tentatives pour varier les lignes, le chant clair sur les couplets devient nasillard et pèche, tout comme les hurlements dispensables incrustés dans le fond sonore, ou ceux beuglés et anti-esthétiques de « Mask Of Lies ».
Hormis ces instants énergiques et entraînants, l’album ne dévoile aucune ambition des Floridiens. Les différentes sections d’un même morceau s’enchaînent donc chaotiquement, à l’instar de « No Way Out », accusant de nombreuses maladresses malgré sa faible durée : plans rythmiques basiques, refrain sans accroche, pont agressif sans cohésion, et boucle Electro malvenue sur le final. « The Dead Of Night » présente également une accumulation confuse de différentes idées, de l’intro lugubre avec ses accords rustiques à l’aspect ballade Rock Alternatif du titre, coupé d’hurlements sans intérêt. Dans l’ensemble, EKOTREN se complaît dans la banalité et cela se reflète sur l’anecdotique travail de recherche effectué pour les lignes de la guitare. Commune, elle se fait grondante en compagnie d’une double pédale qui n’en finit plus de marteler les morceaux ; malheureusement, les riffs, bien qu’efficaces pour certains, se veulent, pour la plupart, d’une grande platitude. Keith Finnell offre, tout de même, un côté un peu Punk dans à la rythmique, comme sur « The Suffering », empruntant au jeu dynamique de GREEN DAY. L’on regrette, aussi, la production qui a tendance à sous-mixer l’instrument de Keith, ne laissant que les synthés et la batterie pour soutenir le chant clair. Notons, par ailleurs, quelques idées intéressantes, mais pas toujours bien menées, comme l’arrivée maladroite d’une guitare acoustique pour le refrain de « Light To Shine », faisant indéniablement penser aux Allemands de THE VERY END. Un titre, qui plus est, porté par de bons riffs mélodiques, pareillement à « Can’t Stay », composition plutôt mainstream où l’instrumentation s’avère moins excessive et les guitares plus discernables sur les passages en voix claire, aux consonances très Rock américain.
En définitive, The Dead Of Night ne fait guère évoluer la musique d’EKOTREN à la hauteur de leurs capacités. Confinés à des compositions extrêmement semblables et ordinaires, avec leurs couplets faussement agressifs et des refrains ultra mélodiques restant, pour certains, en tête, les Américains tentent de faire varier leur musique. Néanmoins, en voulant insérer de nouvelles idées, ils en oublient de se focaliser sur les instruments de base qui ne leur fournissent, du coup, qu’un album appréciable à court terme.



Ajouté :  Mercredi 14 Septembre 2011
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Ekotren Website
Hits: 4624
  
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