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DEGRADEAD (se) - A World Destroyer (2011)






Label : Metalville Records
Sortie du Scud : 27 mai 2011
Pays : France
Genre : Death Thrash Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 40 Mins





DEGRADEAD qui attend deux ans avant de sortir un nouvel album ? C’est plutôt surprenant de la part de ce groupe qui avait proposé Out Of Body Experience une année après son premier disque. Peut-être ont-ils enfin compris qu’il fallait laisser le temps à leur musique d’évoluer et s’affiner… ou pas. En effet, ce délai de sortie n’est dû qu’à la fermeture du label Dockyard1, et au temps de signer un contrat avec Metalville Records. Ce nouvel opus, A World Destroyer, a donc été enregistré en 2010, et toujours avec le même line-up.
Fait assez intéressant pour être souligné, puisque la formation suédoise n’a eu à subir aucun désistement depuis sa création. D’un côté, il risque peu d’y avoir de divergences musicales au sein du quintette puisque DEGRADEAD se contente de reproduire indéfiniment la même musique. Ainsi, on retrouve Jonas Kjellgren en charge de la production, offrant de nouveau un son organique mais plus limpide que sur l’essai précédent. L’écriture des compositions n’a pas changé ; celles-ci sont majoritairement courtes et visent l’efficacité immédiate. Il y a bien « Part Of The System », titre culminant à plus de cinq minutes qui s’annonçait finement travaillé. Néanmoins, cette piste n’est guère développée, si ce n’est par l’ajout d’une intro acoustique mélancolique - classique pour le groupe - et d’un pont peu intéressant. Et ce sont des petits détails de ce genre, de-ci de-là dans l’agencement et l’exécution des lignes instrumentales, qui contribuent à freiner cet album. Car, malgré la combinaison de riffs mélodiques imparables et du growl caverneux dont dispose ce titre fleuve, le refrain est complètement gâché par l’emploi d’une voix claire peu maîtrisée.
Mikael Sehlin a, pourtant, encore réalisé des progrès sur ses vocaux lorsqu’il s’aventure dans les tonalités extrêmes, ayant gagné en technique sur ses différentes tessitures vocales. Son chant hurlé est donc devenu plus puissant et hargneux, à tel point que sa prestation démoniaque constitue le seul élément valable de pistes comme « The Final Judgement », et le place au-dessus de la performance des autres membres. Ce qui s’avère assez ironique vu que le premier disque présentait l’inverse. Toutefois, le frontman ne se contente pas de jouer qu’au méchant et commet l’erreur de vouloir apporter des lignes vocales plus mélodiques. Un impair qui se matérialise par un chant Heavy/Power occupant presque tous les refrains. En dépit d’une amélioration par rapport aux années passées, il peut aussi se monter plaintif et manquant d’harmonie. Ces apports finissent par desservir les morceaux, à l’instar de « Near The End » et ses sonorités Pop engluées de claviers clichés.
Pareillement, les synthés parsèment les pistes d’effets souvent inutiles - tels que les boucles électroniques de « Broken » - ou bien d’accompagnements scintillants pour la voix claire. Ils donnent même à « No One Prevail » des sonorités à la UNIVERSUM en se mêlant aux riffs grondants. Une composition qui jouit d’ailleurs d’un bon soutien de la basse, hormis lors de l’infâme pré-refrain juste bâti de ses accord et d’un chant geignard. Elle apparaît, néanmoins, plus effacée sur l’ensemble de l’album, bien qu’on la devine en grand renfort des cordes voisines. En outre la rythmique manque d’attrait, étant donné que le tempo ne fait guère de folies, laissant donc des structures sans grosses surprises. Kenneth a beau asséner un jeu puissant derrière sa batterie, il reste trop retenu et son impétuosité semble absente. En automatique tout du long, il rend alors beaucoup de couplets monotones et convenus de par, également, la succession de riffs répétitifs, mais parfois efficaces. Pour preuve, « A False Hope » et sa mélodie de guitare brute, dans l’esprit des premiers disques, ravive l’intérêt, malgré une intro orientale ne présentant que peu d’intérêt. Les breaks, clairement Metalcore, se révèlent aussi banals et les solos rigides ne jouent pas en la faveur de la paire de guitaristes (« Taste Of Destiny »). Le duo délivre tout de même quelques leads corrects, une fois supportés de la rythmique, mais leur agressivité apparaît amenuisée.
L’on note, également, des éléments douteux dans les compositions. Outre l’intro des pays de l’Est, « Cold Blood » est affublée d’une section de chœurs New Age sans rapport avec le titre, tout comme le médiocre break acoustique de « Broken » et sa voix faussement sensible. « Kept In The Dark » n’en est pas moins un résumé de la maladresse des Suédois, dévoilant, après un morceau redondant, une outro contradictoire avec la musique de l’album : la citation de la Bhagavad Gita par J. Robert Oppeinheimer, au sujet de la bombe atomique. Sûrement en accord avec les paroles et le titre de l’album, l’ambiance solennelle et sérieuse semble néanmoins hors de propos.
Avec ce troisième album, DEGRADEAD partage des compositions à l’image de l’artwork, dépourvues d’originalité et d’harmonie. Si l’on apprécie les passages plus extrêmes, en partie grâce aux capacités du frontman, l’absence d’envolées ravageuses de la batterie couplée aux guitares ronflantes se fait sentir, laissant des pistes sans grand moment de gloire. Par ailleurs, l’ajout toujours plus important de claviers anodins et d’un chant clair pénible, au sein d’une musique qui n’évolue guère, donne davantage l’impression d’une formation sur le seuil du split que pleine de promesses.



Ajouté :  Mercredi 14 Septembre 2011
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Degradead Website
Hits: 6942
  
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