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ALL SHALL PERISH (usa) - This Is Where It Ends (2011)








Label : Nuclear Blast Records
Sortie du Scud : 29 juillet 2011
Pays : Etats-Unis
Genre : Brutal Deathcore
Type : Album
Playtime : 12 Titres - 53 Mins





Il y a en ce bas monde une problématique assez exceptionnelle qui a toujours concerné ALL SHALL PERISH. Pourquoi ai-je la curieuse sensation que c’est le seul groupe de Deathcore à être pris au sérieux par une majorité de mes frères métalleux ? Certes, les américains ont un talent monstrueux et s’éclatent depuis 2003 à nous refourguer à intervalles réguliers de véritables tueries qui méritent évidement la plus grande considération. Mais sont-ils les seuls sur le marché à le faire ou est-ce seulement la reconnaissance obtenue pour bientôt dix ans d’une carrière imposante à défaut d’être géniale. Leur précédent bébé, Awaken The Dreamers et en dépit d’un côté expérimental encore inédit, m’avait laissé une excellente impression avec ses compositions qui mixaient dans un joyeux équilibre, la brutalité d’un Death sans concession et la tranquillité de mélodies finaudes et jamais entendues à ce niveau de jeu. Quid donc de This Is Where It Ends, quatrième album d’une discographie déjà bien beurrée et toujours agréable à dépoussiérer ?

Le premier changement concerne le line-up. Chris Storey (guitare) et Matt Kuykendall (batterie) ne sont plus, ils sont remplacés respectivement par Francesco Artusato et Adam Pierce (de SEA OF TREACHERY). Mais en vieux loups de mer qu’ils sont, les ALL SHALL PERISH ont bien évidement trié les candidats sur le volet pour que ce changement soit le moins audible possible. Et effectivement, on n’y voit que du feu ! Le deuxième changement concerne l’âme de ce disque, malsain comme cette terrible pochette, une nouvelle fois bourrée de messages. ALL SHALL PERISH avait précédemment tenté le progressisme, quelque chose de plus accessible pour tous, quelque chose de plus émotionnel avec même quelques ballades. Du début à la fin, This Is Where It Ends emprunte le chemin inverse, celui qui a mené The Price Of Existence au succès en 2006. Aucune intro, aucun mot de bienvenue, « Divine Illusion » vous mouchète le visage du sang d’un innocent au crâne explosé. Sa dépouille fumante s’abat à vos pieds et laisse perler l’hémoglobine sur vos bottines cirées. C’est le début d’un massacre en grandes pompes et savamment orchestré. On oublie bien rapidement les immenses qualités entrevues sur l’opus précédent pour profiter pleinement des celles-ci. Plus sauvage, plus bestial, plus massif et plus impitoyable que jamais, l’ALL SHALL PERISH nouveau est arrivé ! Mélange pas idiot de Deathcore moderne et de Brutal Death antique, le squelette du brulot est rapidement indentifiable. Riffs, blasts, growls, breakdowns, solos, re-breakdown et re-growls, voilà en substance ce qui vous attend. Ça aurait pu paraître extrêmement convenu, si les californiens n’avaient pas la fibre pour vous emmener sans résistance dans les sous-sols mal éclairés de leur boucherie. L’ami Hermida fait toujours usage de son énorme coffre pour proposer un chant très guttural, souvent accommodé d’hurlements stridents, peut-être davantage présents que sur Awaken The Dreamers mais aussi moins appropriés au style qui fonctionne mieux avec des grunts imparables. Le chant clair entendu sur « Awaken The Dreamers » ou « Memories Of A Glass Sanctuary » ne fait qu’une seule apparition, sur « In This Life Of Pain ». Comme dit plus haut, les mélodies et la musicalité se sont évaporées et il n’y a plus guère que quelques solos pour y revenir de manière éparse. Et malgré une certaine absence de schémas musicaux et une impression faussement dérangeante de gourbi, jamais ALL SHALL PERISH ne nous fait piquer du nez. Ces compositions vous prennent aux tripes et agissent en anabolisants. La magie opère probablement le mieux sur « The Past Will Haunt Us Both », six minutes d’un motif de guitare hypnotique, incrusté entre des lignes de guitare rythmique pachydermiques et une batterie foudroyante, doublé d’un final au piano d’une grande efficacité. « Royalty Into Exile » et sa reprise en espagnol (« Nobleza En Exilio ») sont également d’une grande précision, avec des riffs Thrash et des distorsions nébuleuses ainsi que « The Death Plague » qui note la présence d’Alex Erian (DESPISED ICON, R.I.P) et « In This Life Of Pain » avec sa longue et pure intro néoclassique liquidée d’un coup par un Deathcore aux endorphines cuisiné aux petits oignons.

Y’a pas à chier ! Alors que, pour être tout à fait franc, j’attendais un faux-pas pour pouvoir enfin leur tomber dessus, les ALL SHALL PERISH me renvoient à mes études sans grandes révérences pompeuses. Ils auraient dû se casser la gueule, faire ce que tout les autres groupes font un jour, c'est-à-dire un album moyen ou brouillon. Mais non, les californiens font à chaque fois dans l’excellence et je comprends finalement tout le respect qui leur est consacré. J’espère pour conclure, que contrairement à ce que le titre de l’album suggère, ça n’est pas près de s’arrêter.



Ajouté :  Mercredi 10 Août 2011
Chroniqueur :  Stef.
Score :
Lien en relation:  All Shall Perish Website
Hits: 6568
  
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