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DIMMU BORGIR (no) - Abrahadabra (2010)








Label : Nuclear Blast / Pias
Sortie du Scud : 24 septembre 2010
Pays : Norvège
Genre : Metal extrême symphonique
Type : Album
Playtime : 10 Titres - 49 Mins





Par les temps qui courent, accepter d’écrire un papier sur les norvégiens de DIMMU BORGIR, c’est un peu comme de consentir à croquer le fruit défendu. Rarement un groupe n’aura autant divisé notre communauté. On est très loin des débats vite réglés sur le nouveau line-up de BETRAYING THE MARTYRS ou la nouvelle défécation de SONIC SYNDICATE, qui mettent tout le monde d’accord en un clin d’œil. Pour ce qui est des scandinaves, les divergences risquent bien de s’éterniser et un nouvel album sera toujours accueilli avec un brin d’appréhension et un niveau d’exigences rarement atteint. Il ne fait pas bon avoir des vues sur des bénéfices et des profits, surtout quand on fait du Metal, encore moins quand on faisait du Black avec un esprit soi-disant intègre. L’âge d’or de DIMMU BORGIR est révolu, qu’on se le dise pour dit ! Ceux qui espèrent inlassablement un retour à la période Enthrone Darkness Triumphant avec ses « Mourning Palace » et autres « Spellbound » ou un Puritanical Euphoric Misanthropia bis peuvent retourner dans leur cimetière jouer aux osselets. C’est une époque qui n’a plus d’avenir ! L’avenir, c’était l’ombre avant la lumière avec un certain In Sorte Diaboli en 2007, qui avait posé pas mal de questions quant à la crédibilité d’un combo ayant tendance à se barricader dans des histoires farfelues et des concepts grotesques. Sans parler de leur musique qui, pour le coup, n’avait plus rien à voir avec leur Black symphonique majestueux d’antan. C’était juste un ramassis de Metal-Sympho-pouet-pouet, sans âme qui vive…
Abarahadabra ! Un nom extrêmement bien trouvé (et un peu déconcertant) pour un huitième album studio fraichement sorti de leur chapeau. En un coup de baguette magique. Le grand lavage interne qui a eu lieu avec l’éviction de Mustis (claviers) et Vortex (basse) leur aura visiblement fait le plus grand bien. On pensait d’ailleurs DIMMU BORGIR incapable de s’en relever. Encore moins sous la forme d’un trio Shagrath / Galder / Silenox. Il était écrit dans un ciel d’ébène que ces mecs seront immortels. Car aussi improbable que ça puisse paraître, ce disque est simplement réussi. Et il a encore plus de saveur du fait qu’il frappe un grand coup, au moment où on s’y attendait le moins. Abarahadabra aurait du être le dernier coup de pelle dans ce mémorial dédié aux artistes décadents. Une tombe qui n’est pas prête de se remplir. Evidement, les norvégiens nous ouvrent les portes de leur enfer avec « Xibir », une instrumentale, grandiose, grandiloquente, à la manière d’un John Powell qui se pacserait avec Mossolov. Puis résonne l’intro de « Born Treacherous », la voix de Shagrath, les guitares tranchantes et une ambiance de péplum. Et là, on se dit que c’est un coup de chance. Qu’après le In Sorte Diaboli minable de chez minable qu’ils nous ont pondu, ils avaient du trouver ces orchestrations par hasard, dans un fond de tiroir. Mais « Gateways » nous prouve le contraire. DIMMU BORGIR a retrouvé ce côté épique qui faisait tant défaut ces derniers temps. Le combo s’est même essayé à des vocaux féminins sur ce titre avec la participation d’Agnete Kjølsrud (ANIMAL ALPHA) qui offre un chant de sorcière, pauvre, chétif et sans relief, bien rattrapé par des chœurs saisissants. Je remarque aussi que les ouvertures de leurs chansons font très « retour aux sources », comme pour narguer ceux qui ne qualifient plus leur son de Black symphonique et dont je fais ostensiblement partie. Le dénommé Daray réussi une belle partition derrière ses futs. Au point que si Barker nous manque encore un peu, il n’en va pas de même pour Hellhammer. Tout le contraire de Snowy Show, qui n’a pas le doigté de Vortex et encore moins son talent vocal, comme on peut le constater sur « Renewal » notamment. De toute façon, depuis son vrai faux départ de chez THERION pour des histoires de thunes, le personnage est classé. Plus on avance dans le temps, plus on est partagé entre l’idée que DIMMU BORGIR, c’était vraiment mieux avant et le soulagement d’avoir affaire à un CD moins pire que le dernier. Ce qui n’empêche pas Abrahadabra d’être quand même sacrément fade et répétitif par moments. Les orchestrations sont signées de la Norwegian Radio Orchestra, dirigé par Gaute Storaas et du Schola Cantorum Choir. Garm (ULVER) fait également une apparition discrète sur « Endings And Continuations ». La liste des guests est donc sympa à lire, voire à écouter. Mais si les nordiques ont fixé leur auditorat, ils n’en demeurent pas pour autant sortis d’affaire sur le plan musical. Avec cette fâcheuse tendance à toujours vouloir rajouter des chœurs et des grandes symphonies classiques un peu partout, la bande à Shagrath s’emberlificote dans des structures et des plans complexes qui aboutissent à des propositions purement dispensables (« The Demiurge Molecule »). La voix de l’emblématique frontman, constamment trafiquée, n’arrange pas vraiment ce côté superficiel qui ressort au fil des minutes. DIMMU BORGIR aura toujours été un peu pompeux et ce n’est pas aujourd’hui que ça va changer. Néanmoins, le trio a également montré qu’il était capable de jouer la carte de la sobriété et de sortir des compositions tout à fait acceptables, qui nous réconcilieraient presque avec leur passé sulfureux (« Chess With The Abyss », « Ritualist »).
En définitive, Abrahadabra est loin d’être un mauvais album. Un peu de lucidité ne fait jamais de mal. Ce disque est une réponse intéressante aux nombreuses interrogations. Je pense aussi que le fait d’avoir du mal à adhérer à cette œuvre, quand on suit la progression du groupe depuis ses débuts est un réflexe humain. Surtout qu’aujourd’hui, DIMMU BORGIR tombe un peu dans la surenchère symphonique bon marché pour masquer quelques carences au niveau de la composition. Mais personne n’a jamais été contraint de ne pas décrocher, si tel est son désir. Et pour ceux qui voudraient tout de même céder à la tentation, après l’incident diplomatique qu’a été In Sorte Diaboli, vous aurez presque l’impression de revivre à l’écoute d’Abrahadabra. Un joli tour de passe-passe.



Ajouté :  Mardi 05 Octobre 2010
Chroniqueur :  Stef.
Score :
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Hits: 8837
  
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