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TONY MACALPINE (usa) - Divan du Monde à Paris (21/03/12)


Groupes Présents au concert : AGENT COOPER, PATRICK RONDAT, TONY MACALPINE
Date du Concert : Mercredi 21 mars 2012
Lieu du Concert : Divan du Monde (Paris, France)

Le Divan du Monde accueille ce soir la crème de la crème de la guitare instrumentale. Et par la même, plusieurs centaines de férus de six cordes (et plus), qu'ils soient nostalgiques de l'époque où le shredding n'était pas ringard, ou simplement curieux.

Tony MacAlpine, c'est une douzaine d'albums en solo, des collaborations à gogo, des tournées avec Steve Vai et plus récemment avec Michel Polnareff (2007) ! Technicien extraordinaire et touche-à-tout patenté, il termine ce soir sa tournée 2012 avec un line-up rafraîchi.
On ne présente plus Patrick Rondat, la même génération que MacAlpine, un style différent mais une trajectoire parallèle : une carrière solo très étoffée, des apparitions un peu partout... dont sur le Champs de Mars avec Jean-Michel Jarre, pour le concert du millénaire. Voilà une affiche qui promet, incontestablement.

On est accueilli par un jeune guitariste brésilien qui empile les soli sans saveur sur un playback un peu crade. Dix minutes pour se dire qu'il a fait la première partie de MacAlpine et ce garçon dont le nom a échappé à tout le monde redevient roadie pour son idole.

C'est AGENT COOPER qui prend le relais. Ce groupe de Hard Rock de l'état de Géorgie a à son actif deux albums plutôt confidentiels, sortis respectivement en 1999 et 2005, et un ultime effort, l'EP « From The Ashes » cette année. Il débarque sur la scène du Divan sans complexes, et envoie un rock lourd presque indus, teinté d'une dose de prog pas désagréable. Le chanteur et le bassiste partagent une belle complicité, et un vrai désastre capillaire que le premier cache sous un bonnet rasta, et que le second arbore avec courage. De jolis soli, des rythmiques pachydermiques, des nappes de clavier et même quelques passages power mélodique, c'est la surprise pour le public, qui accueille chaque morceau avec enthousiasme. Un long morceau entrecoupé de fragments acoustiques emporte l'adhésion. Quarante minutes de qualité pour un set inspiré très vite passé : une belle découverte.

C'est tout en simplicité que Patrick Rondat entre sur scène, avec ses musiciens. Le look d'ado chemise, t-shirt Tex et jean bleu lui colle aussi bien que son impressionnante touffe de cheveux, sa marque de fabrique avec la paire de lunettes noires. Il se lance alors dans un set classique, sans grandes surprises, avec des titres qu'on déguste et adore : « Ultimate Dreams » puis « Amphibia Pt.4 », une triplette de « An Ephemeral World », son dernier cd en date (2004 tout de même) : « Donkeys Island », « Born to Buy ? » et « Thethys ». Quelques imprécisions mais rien qu'on ne puisse pardonner à ce mec sympa, qui partage volontiers avec son public entre les morceaux. L'inconvénient c'est que ça devient vite « beauf land », et qu'il est interpellé de partout par des fans sans gêne avec des blagues à trois sous... Qu'importe, lorsque la musique reprend, le niveau décolle on plane à moitié. Patrice Guers (RHAPSODY OF FIRE), accolyte de Rondat depuis plus de 15 ans ai-je lu dans le Parisien 93 cette semaine (!!), fait étalage de sa technique improbable, entre rythmiques saccadées, puis éthérées, et soli en tapping. Manu Martin (claviers) fait le boulot sobrement, et Dirk Buinenberg à la batterie reste impeccable, dans les tempos rapides comme sur les morceaux plus atmosphériques. Patrick dédie « Nuages », sa reprise de Django Reinhardt, à un ami malade, puis, à court de temps, termine le set avec son tribute à Vivaldi et le classique « Burn Out », alors que le figurant du tout début de soirée trépigne en coulisse à l'idée de faire son boulot de roadie. Une heure de show, assez pour nous convaincre que Patrick Rondat, toujours au top, est bien un musicien d'exception, qui plus est reconnu par ses pairs, ce qui contente amplement les chauvins que nous sommes.

Une partie de la salle se vide curieusement. Déjà plus de deux heures trente de guitare instrumentale, un mercredi soir... ça épuise. Peut-être aussi que certains ne sont venus que pour le beau Patrick, ce qui est assez dommage compte tenu de ce qui suit.

Malgré une carrière bien remplie et ponctuée de collaborations aussi nombreuses que variées, Tony MacAlpine prouve ce soir que ce qu'il produit en solo reste son travail le plus passionnant. Qu'on l'ait connu comme musicien live de Steve Vai, ou lors de sa collaboration avec Billy Sheehan, Virgil Donati entre autres crâneurs sur des projets aussi élitistes que sans suite, on ne pourra que saluer que ce vétéran de la guitare redevienne enfin maître de son propre univers créatif. Accompagné du batteur d'ANGRA, Aquiles Priester, de Bjorn Englen à la basse (Yngwie Malmsteen) et d'une seconde guitariste pleine d'avenir de 23 ans, Nili Brosh, MacAlpine n'a aucun soucis à se faire : son groupe, qui mêle férocité et discipline, a fière allure. Il investit la scène du Divan dans une vive lumière bleue, et se lance d'emblée dans l'interprétation intégrale et dans l'ordre de son premier album, celui de la révélation : « Edge of Insanity ». 26 ans après sa sortie, le voici ainsi dépoussiéré et sensiblement accéléré, boosté au maximum avec un line-up puissant et une interprétation sans fausse note. Seul le son, extrêmement fort au début du set, gâche un peu le plaisir.

Tony laisse quelques soli à Nili Brosh, qui s'en sort avec mention : cette jeune israélienne est diplômée en musicologie à Berklee, excusez du peu. Les conservatoires ne sortent pas que des génies, mais elle possède une technique et un feeling certains, qui la destinent certainement à de grandes choses. Encore assez timide, elle rechigne à prendre le devant de la scène lorsqu'on le lui laisse, par exemple lorsque Tony est au piano. Sa sept cordes, assez à son avantage dans le mix, s'accorde parfaitement avec le jeu de MacAlpine, sur des passages endiablés comme « Edge Of Insanity » en regorge. Aquiles Priester, lui, est une vraie machine ; le débit de ses coups est impressionnant, la facilité avec laquelle il alterne les styles et colle aux harmonies est tout bonnement incroyable. Seul bémol, son solo, long et fatigant pour le public, ternit quelque peu sa prestation. Tony MacAlpine a l'excellente idée de ne pas communiquer entre les morceaux. Un « Thank you » par ci par là, et encore. Il faut dire que notre homme n'a pas besoin de discours pour conquérir une salle, son charisme naturel et l'excellence de son jeu suffisent à emporter l'assistance, sans qu'il ouvre la bouche. Sa huit cordes Ibanez signature, entre autres petits bijoux, parle à sa place, son jeu est presque indécent, rapide et précis, limpide, aiguisé, le tout sans tomber dans la démonstration. Sa complicité avec la basse de Englen saute aux oreilles. Et lorsqu'il joue le même phrasé que sa copine, on tient de vrais moments de plénitude musicale. Quelques extraits de son dernier album en date, à la complexité diabolique, et aux touches jazz fusion, apportent diversité et variété à son set (« Pirokynesis », ou l'émouvant « Olüdeniz »). Des classiques aussi, comme « Tears Of Sahara » ou le surpuissant rappel « Hundred of Thousands », issu de son deuxième album « Maximum Security », nous offrent au final un condensé intéressant de sa discographie. En 1h20, MacAlpine, sans frime ni excentricité, a simplement assumé son statut de légende de la guitare. Et ce soir plus que d'habitude, les absents avaient vraiment tort !


Ajouté :  Lundi 26 Mars 2012
Live Reporteur :  JB
Score :
Lien en relation:  Tony MacAlpine website
Hits: 7901
  
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