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NAPALM DEATH (uk) - La Maroquinerie à Paris (04/03/12)

Groupes Présents au concert : NECROBLASPHEME (FRA), NAPALM DEATH (uk)
Date du Concert : dimanche 4 mars 2012
Lieu du Concert : La Maroquinerie (Paris, France)

Et allez c’est parti pour un joli périple à La Maroquinerie en ce dimanche maussade…J’adore cette salle, mais il faut reconnaître qu’elle n’est pas la plus facile d’accès… Coincée entre trois stations de métro équidistantes, le chemin est plutôt long, surtout lorsqu’il pleut à verse… Bon OK, c’est pas Koh Lanta non plus mais quand même ! Mais quand bien même une tornade eut été de la partie, des inondations ou autre catastrophe naturelle, rien ne m’aurait empêché de venir accueillir les NAPALM à Paris, surtout après avoir dégusté leur dernier et fantastique album Utilitarian. Et ça tombe bien puisqu’ils sont là ce soir pour en assurer la promotion.



Première surprise, KADAVRIK ne sera pas de la partie, pour cause de problèmes familiaux… Damned… Nous aurons droit à la place à NECROBLASPHEME, alors, je serais tenté de dire qu’on ne perd pas au change, sans manquer de respect au groupe initial. C’est vrai, j’ai adoré Destination : Nulle Part que j’avais chroniqué en son temps, et leur dernier EP était de la même qualité…
Alors c’est parti pour un remplacement au pied levé que les parisiens assument crânement. Jouer en première partie de ND n’est jamais une partie de plaisir…Mais grâce à une attitude décontractée et à un vrai contact avec le public, NECROBLASPHEME a enlevé la partie. Multipliant les blagues et les dialogues avec une assistance conquise, le quartette se la joue cool, sans toutefois sacrifier sa musique sur l’autel de l’improvisation. C’est carré en studio, ça l’est tout autant en live, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça déménage… Ce Death alambiqué et profondément sombre est contrasté par l’attitude on stage des lascars dont la joie de jouer fait plaisir à voir.
Avec des conditions pas forcément faciles, ils ont assuré leur rôle avec brio, et nous ont offert bien plus qu’une simple mise en bouche… Je vois plutôt ça comme un apéro bien sévère, qui met en condition mieux qu’une vingtaine de tequila paf alignées sur le zinc…
Bravo les gars, et j’espère vous voir bientôt dans des conditions optimales, car ça risque de faire sacrément mal !!! (8/10).



Petit break pour se reposer les esgourdes, et la fosse qui jusqu’à présent était assez vide se remplit…Un mec vient déposer son sweat sur la scène, me regarde et me lance un « Napalm, ça va pogoter… » qui en dit long sur les intentions du public…Pogoter ? Non man, ça va faire plus que ça…Ca va être la guerre…Et après les réglages d’usage effectués par Mitch et Danny, le groupe rentre sur scène et nous balance l’intro de son dernier effort, « Circumspect ». Ca y est, la température monte, monte, et le thermomètre explose enfin lorsque le monstrueux « Errors In The Signals » fait trembler les murs de la salle. Comme d’habitude, NAPALM DEATH est en forme, et balance la purée sans attendre une seconde. Barney se lance dans sa gestuelle si particulière, la tignasse de Mitch oscille d’avant en arrière, Shane se la joue cool sur le côté gauche tandis que Danny assure un beat d’enfer tout en donnant l’impression de jouer au Sudoku. Mais pas le temps de trop disséquer l’attitude du groupe, car « Everyday Pox » appuie un peu plus sur la pédale, et c’est déjà l’orgie… Le slam atteint des proportions dantesques, sous l’œil averti des vigiles sur scène (présence discrète et efficace d’ailleurs, bien vu les gars !), et ND confirme que son dernier LP est bien la tuerie annoncée tant les nouveaux morceaux sonnent déjà comme des classiques.
On en suit d’ailleurs le track listing à la lettre, puisque le quatuor enchaîne sur un « Protection Racket » si Crust que j’en ai les oreilles qui frétillent. Une énergie incroyable se développe sur la scène, inondant l’assistance d’une énergie positive qui ne fait qu’intensifier la réponse des fans.
Retour vers Enemy Of The Music Business avec le gigantesque « Can’t Play, Won’t Pay », et un Barney tout sourire, visiblement très content d’être là. Et ça tombe bien, parce que « Silence Is Deafening » déchire soudain le silence d’un entre deux morceaux, dans une version turbo boosté qui déchaîne les passions…
Putain, ces mecs ont trente ans de carrière, et ils ressemblent à des kids !!! C’est la folie, mon appareil essaie de trouver un semblant de stabilité, mais c’est peine perdue. Les premiers rangs ressemblent à s’y méprendre à une espèce de magma vaguement humain qui grouille, et dont un spécimen arrive à s’extraire de temps à autre.
Merde, « The Wolf I Feed »… Mais ce morceau est encore plus énorme en live!!!! Déjà que sur CD il m’a écorché la cervelle pour n’en laisser qu’une bouillie informe, mais là, c’est encore pire…Ca moshe, ça voltige de toute part, le son est apocalyptique, NAPALM quoi !!! Mais le « Fatalist » de Smear Campaign ne nous laisse pas reprendre notre souffle, et ramène à notre mémoire un des albums les plus vindicatifs du groupe. La bataille continue, et le groupe est en passe de gagner par KO, mais personne n’est dupe, la fête est totale, et la scène ressemble à un regroupement de fans de l’extrême, à tel point qu’on a parfois l’impression qu’il y a une dizaine de musiciens sur scène !
Un petit retour dans le passé avec le très FETO « Practice What You Preach », avant de revenir à la promo du jour avec le furieux « Quarantined », durant lequel Barney malmène sévèrement ses cordes vocales… Mon Dieu que cet album est bon… « Next of Kin to Chaos » du controversé Words From The Exit Wound fait le job, et l’avant dernier titre pour ce soir extrait de Utilitarian, « Analysis Paralysis » achève de nous convaincre du caractère essentiel de celui-ci.

Blanc.

« Deeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeaaaaaaaad ! »

Voilà, la blague est faite, et Barney est hilare.

On reste dans les 80’s avec le cultissime « Deceiver » qui reçoit toujours une réponse maximale, avant que l’écho de « Dementia Access » ne rende le public encore plus fou. Tout le monde slamme, jeunes, plus âgés, hommes, femmes, metalheadzs comme looks passe partout. Et c’est le bonheur !! Sans appareil photo, je me serais joint aux débordements ambiants, et que je le regrette… Et ça pilonne Heavy avec le hit « When All Is Said and Done », morceau épique qui redonne encore un peu plus la patate !
La Maroquinerie en ce moment même n’est plus une salle de concert, c’est un champ de bataille, tout le monde vole, avec le sourire, et ça n’est pas encore fini… En regardant Shane, je comprends pourquoi nous réagissons tous comme ça. Le taciturne bassiste ne peut contenir sa joie, et nous fait réaliser que quelque soit l’âge, quand on à la passion, on ne vieillit jamais. On pourrait être en 1987, en 1995, on s’en fout, avec ND toutes les époques sont les mêmes.
Et le groupe a décidemment envie de tout raser, et l’Attila scénique nous balance sans prévenir un « Unchallenged Hate » qui sonne encore plus violent qu’à l’époque de Live Corruption ! Dernière allusion à Utilitarian, le barbare et français dans le texte « Nom De Guerre » qui ressemble à une torpille trouant le blindage d’un sous marin. A peine une minute, mais une vraie déflagration qui nous bousille le peu d’ouïe qui nous restait ! Et c’est parti pour le triptyque final avant rappel, avec en premier lieu, « un morceau que vous connaissez peut être.. », « Suffer The Children »…Aaaaaaaaaaaaaaaaaah, MON hit !!!! Alors là, plus rien à foutre…Mon reflex se balance autour de mon cou, je hurle les paroles à m’en blinder le larynx, et le slam devient presque incontrôlable ! Fuck Off !!!!!!!
« Breed To Breathe », bien que joué à une vitesse hallucinante, enfonce un peu plus le clou dans le cercueil de la bienséance auditive, avant que Barney nous annonce la reprise des DK, avec force doigts bien tendus à la face des racistes de tout poil…Et là, c’est le carnage, plus un centimètre carré de libre sur la scène, des membres surgissent de partout dans l’espace, à tel point qu’on croirait la salle sens dessus dessous.

Petit break d’à peine deux minutes, et on repart pour le rappel, uniquement concentré sur le séminal Scum. Quatre morceaux essentiels, avec en guise de cerise sur le gâteau bien écrasé un « You Suffer » d’anthologie, dans une de ses plus courtes versions. Et on se termine sur le titre qui a tout déclenché il y a vingt cinq ans, le terrifiant « Instinct Of Survival », toujours d’actualité et aussi brutal !

Et voilà, c’est fini… Barney serre des paluches, sourit comme un gamin, et tout le monde se regarde, avec cette même joie sur le visage… C’était NAPALM DEATH, c’était un moment hors du temps, un cadeau offert par une légende de l’extrême qui n’a jamais édulcoré son propos, et le concert de ce soir nous l’a encore prouvé de la plus belle des façons…Je ne vois, en ce moment même, aucun groupe en activité qui peut prétendre rivaliser avec l’intensité live de ND on stage… Et dans le plus ancien de mes souvenirs, je ne me rappelle que des DEAD KENNEDYS, dont les performances étaient aussi folles et positives. Même démarche, même conscience sociale, même musique unique et furieuse. L’histoire se répète parfois… Il faut juste être là pour pouvoir le constater. (10/10)

SETLIST NAPALM DEATH :
• Circumspect
• Errors in the Signals
• Everyday Pox
• Protection Racket
• Can't Play, Won't Pay
• Silence Is Deafening
• The Wolf I Feed
• Fatalist
• Practice What You Preach
• Quarantined
• Next of Kin to Chaos
• Analysis Paralysis
• Dead
• Deceiver
• Dementia Access
• When All Is Said and Done
• Unchallenged Hate
• Nom de Guerre
• Suffer the Children
• Breed to Breathe
• Nazi Punks Fuck Off

Rappel:
• Scum
• Human Garbage
• You Suffer
• Instinct of Survival


Ajouté :  Mercredi 07 Mars 2012
Live Reporteur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Napalm Death website
Hits: 9447
  
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