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SMASH HIT COMBO (FRA) - Paul Vuillequez et Brice Hincker (Nov-2015)


Originaires de Cernay, en Alsace, les six méchants garçons de SMASH HIT COMBO tentent contre vents et marées d’imposer leur Rapcore francophone depuis une petite dizaine d’années. C’est à partir de leur premier album, Nolife (2009) que ce qui était un délire entre potes dans le local de répet’ se concrétise en un vrai groupe professionnel. Les tournées se suivent, le groupe ne se contentant pas de la scène locale mais se constituant une solide fanbase au Quebec et en Russie. Preuve s’il en est besoin que la langue française n’est pas tant que ça un barrage à une carrière internationale. Cette année, le gang récidive avec Playmore, son troisième album qui voit arriver au chant Maxime Keller, ex BOARS. Maxime apporte à la section vocale une nouvelle tessiture qui permet au groupe de s’aventurer sur de nouveaux terrains de jeu. Et ça tombe bien parce que le jeu, c’est comme qui dirait l’ADN de nos lascars. Interview haut perchée avec deux membres historiques du combo, le batteur Brice et le chanteur Paul. On a parlé Metal et gaming, même si on a privilégié les questions musicales, bien sûr.

Line-up
: Paul Vuillequez (chant), Maxime Keller (chant), Brice Hincker (batterie), Matthieu Willer (basse), Baptiste Ory (guitare), Anthony Chognard (guitare)

Discographie : Hardcore Gamer (2007, EP), Nolife (2009), Loading (2010, EP), Reset (2012), Playmore (2015)



Metal-Impact. C'est quoi la crise de la trentaine ?
Paul Vuillequez. C'est quand tu vois que les années défilent et à un moment tu es devant l'écran, tu as du mal à gérer cette évolution et tu es spectateur de ta vie. C'est pas dérangeant si tu arrives à le comprendre et à le regarder positivement mais il y a beaucoup de gens qui le vivent très mal notamment les gens qui vont faire des gamins à 20 ans et vont se dire "merde, où est ma vie actuellement". La crise de la trentaine c'est ça, savoir faire le point sur ta vie et savoir ce qui se passe autour.
Brice Hincker. Se sentir dépassé, voir que les choses t'échappent.
MI. Vous l'abordez beaucoup dans Playmore, c'est un sujet sensible pour le groupe ?
Paul. Je pense que ça l'a été. En même temps on a réussi à évoluer, on a réussi à voir les choses, on a réussi à tirer une ligne en essayant de voir le pour et le contre de ces choses là et c'est des questions que tu te poses quoi qu'il arrive quel que soit l'âge que tu as, c'est des questions qui vont te revenir mais je pense qu'on a réussi à le voir avec parcimonie, on a réussi à le contrecarrer et ça nous pose plus de problèmes maintenant mais c'est des questions que tout le monde se pose et c'est intéressant de le mettre en avant dans un album.
Brice. Nous on vient d'un petit bled, on vient pas de grandes villes. Notre ville, Cernay, t'as 10 000 habitants, tout le monde est pote et au bout d'un moment tu vois que les gens se rangent, font moins la fête, tu le subis plus vu qu'il y a moins de gens, tu peux pas trop te raccrocher à quelque chose d'autre parce que ton entourage est un peu dans cette ambiance là. C'est plus difficile.
Paul. C'est un sujet qui est intéressant, qui est presque tabou. Beaucoup de gens vont le mettre de côté, ils le vivent mais sans l'exprimer. C'était intéressant de le mettre sur le tapis et de le représenter correctement.
MI. Avant on parlait surtout de la crise de la quarantaine...
Paul. La crise de la trentaine, dans notre génération elle est plus importante, la crise de la quarantaine sera différente mais dans notre génération qui a pris le pouvoir, c'est différent, c'est la crise de la trentaine pour moi, la transition entre l'insouciance et les responsabilités.

MI. J'ai des questions pour gamers, je vais les poser maintenant.
Paul [prenant une voix de méchant de série B]. Pose-les, on les attend !
MI. Vous êtes plutôt PC ou consoles ?
Paul. On est vraiment consoles. On a été des gamers qui ont fait des LAN pendant pas mal de temps, on était vraiment PC, surtout pour les FPS, on a plus joué aux FPS sur PC maintenant c'est vrai qu'on est plus des joueurs de consoles. En règle générale, c'est beaucoup plus ouvert.
Brice. On a la flemme, un PC faut mettre à jour, une console c'est beaucoup moins chiant.
MI. Vous avez gardé toutes vos vieilles consoles dans votre meuble de salon
Paul. Oh oui, je vais pas t'en parler sinon je vais devenir chiant mais j'ai une cinquantaine de consoles à la baraque, je suis ultra fan de retro gaming, je jure que par ça.
MI. T'es plus Zelda ou Final Fantasy ?
Brice. Ouh, la question de l'enfer, celle-là elle est dure !
Paul. Je suis plus Zelda, y a pas à chier je suis plus action RPG que J.RPG
MI. T'es plus Doom ou D3D ?
Brice. Doom
Paul. Alors là vieux.
Brice. Connard, Duke Nukem !
Paul. Mec, mon pote, c'est le meilleur personnage créé dans le monde du jeu video et ne me parle pas d'autre chose.
Brice. Mais Doom c'est l'ambiance.
Paul. Mais on s'en bat les couilles, dans D3D au moins tu peux sauter dans l'eau, tu peux casser toutes les vitres, toutes les lumières. Dans l'ensemble c'est beaucoup plus abouti.
Brice. On sera pas d'accord sur cette histoire.
Paul. C'est clair.
Brice. Doom a changé ma vie et je l'emmerde.
MI. Mortal Kombat ou Street Fighter ?
Paul [hurle de rire]. J'ai tatoué Capcom partout sur mon corps. Street Fighter.
MI. Vous avez vraiment une fanbase de gamers ou c'est un univers que vous créez et dans lequel vos fans vous suivent ?
Paul. Je crois que c'est les deux, on avait une fanbase de gamers, on a réussi à en recruter d'autres au fur et à mesure.
Brice. Recruter, on croirait que le mec parle de l'armée.
Paul. Mais c'est exactement ça mon pote. Bref, au final on se prend pas trop la tête par rapport à ça. On essaye d'être nous même en donnant ce qu'on aime aux gens et je pense que les gens suivent naturellement.
Brice. Les gens nous connaissent parce qu'on fait des clips avec des cosplay mais on a aussi des textes qui parlent de la vie de tous les jours et il y a des gens qui se reconnaissent aussi dans ces textes là.
MI. Vous faites quoi le 16 décembre 2015 ?
Paul [Rire]. Le 16 c'est STAR WARS ?
Brice. Ah putain, alors moi j'aime pas STAR WARS.
Paul. Mais putain, mais je vais aller voir STAR WARS, j'en peux plus, j'y crois beaucoup.
MI. Et tu y vas en costume ?
Paul. En cosplay, j'ai un personnage que j'ai créé qui s'appelle Dark Me avec deux sabres laser.
Brice. Bref...
MI. Pour terminer sur l'épisode Jeux vidéos, si vous deviez en emporter un sur une île déserte, ça serait lequel ?
Brice. Super Métroïd.
Paul. Pfff... Alors franchement, quitte à me répéter, Street Fighter 2. Ou plutôt Street Fighter 0.3, c'est de la baston 2D très efficace sans forcément trop de counter et de mise en avant trop technique. Enfin bref, je suis chiant là-dessus, je recommence à être chiant ?
Brice. C'était long un peu...

MI. Pour vous, un vieux groupe c'est à partir de quel âge ?
Brice. Pour moi les vieux groupes c'est des groupes comme ACDC ou le Heavy Metal des années 80 et 90.
Paul. Et qui ne se reposent pas de question sur l'évolution du monde, ne se demandent pas si les gens vont suivre ce qu'ils ont suivi il y a dix ans.
Brice. Pour moi l'archétype du vieux groupe c'est SLAYER, les fans de SLAYER ils vont me crucifier.
Paul. Je suis allé les voir, j'ai aimé qu'ils jouent 36 chansons, mon pote.
Brice. Je trouve que c'est chiant, ils ont jamais changé.
Paul. Ils s'en battent les couilles. J'aime bien le côté "je m'en bats les couilles et bouffe, oui ou non".
MI. MASS HYSTERIA, c'est un vieux groupe ?
Brice. MASS HYSTERIA ils ont commencé à peu près en même temps que nous donc je dirais que c'est un vieux groupe parce qu'ils ont vingt ans d'existence et une carrière plus longue que la notre mais niveau feeling et créativité c'est pas un vieux groupe.
Paul. MASS a réussi a se renouveler donc non c'est pas un vieux groupe.
MI. Et BLACK SABBATH, vieux groupe ?
Brice. Je ne suis pas assez connaisseur.
Paul. Ouais pareil, j'ai déjà vu mais je peux pas t'en dire plus, je sais juste que c'est les pionniers du Metal. C'est difficile de les critiquer. MI. Ils ont plus de 60 ans.
Paul. Ah, ils doivent pas être si jeunes que ça en fait.

MI. Et vous, quand est-ce que vous vous sentirez vieux ?
Brice. On se sentira vieux à partir du moment où on dira "c'était mieux avant, la musique", pour moi les vieux groupes c'est ceux qui n'ont pas réussi à évoluer et qui vont avoir le discours de "mon époque c'était la meilleure et la tienne elle est nulle". Je pense que c'est à ce moment que tu devient un musicien fainéant. Tu te reposes sur tes acquis et évoluer ça ne sert plus à rien parce que ton époque c'est la meilleure. Alors que non, ce n'est pas ça. La musique elle change et si t'es pas là pour changer avec, les gens ne s'intéressent plus à ta musique. Ou alors tu es une icône qui a créé un mouvement et tu peux te permettre ce genre de discours.
Paul. C'est important de suivre la musique, sans vouloir y coller, essayer de voir ce qui se passe. C'est le minimum du boulot. Tu prends les choses que tu aimes mais tu es forcé de l'écouter et dire "c'est bien, c'est pas bien" et forcément ça t'influences et ça te donne une ligne de conduite à suivre. C'est pas du plagiat, c'est aussi vouloir comprendre ce qui se passe autour de toi et pas être autiste.
Brice. Le cinéma est passé du noir et blanc à la couleur, toute forme d'art évolue.

MI. Vous êtes en train de terminer la première partie de votre tournée, ça s'est passé comment ?
Brice. Super bien, c'est l'une des meilleures tournées qu'on ait faites.
Paul. Ca a été énorme. On a fait des belles salles. Fort en émotion, un public réceptif, on a innové avec Playmore.
Brice. On a fait notre meilleur album, celui sur lequel on a le plus bossé.
Paul. On a plus galéré. Vouloir apporter autre chose, t'es plus sur tes acquis et c'est vrai que ça a été fort.

MI. Vous avez tourné en Russie, ce n'était pas la première fois ?
Paul. C'est la quatrième fois.
MI. Un concert en Russie, ça se passe comment ?
Paul. Très compliqué parce que les russes sont très à l'arrache. Le matos qu'on a ici c'est pas le matos qu'il y a là-bas, il faut être prêt à tout et n'importe quoi. Le public est pas là pour rigoler.
Brice. C'est différent au niveau des prix, mais malgré tout les gens quand ils viennent te voir, ils vivent le moment, ils te donnent tout. C'est un public très fou, des fois un peu incompréhensible parce qu'ils se donnent trop.
Paul. C'est quelque chose de fort qui te prends aux tripes. Tu as envie de leur donner toujours plus. On est revenu en France, on a joué au Divan du Monde, c'était aussi bon. Il n'y a pas de classification en fonction des personnes, ça n'a rien à voir mais c'est juste en fonction de comment les gens ont envie de recevoir la musique.
Brice. On a joué dans des petits bleds qui sont pas des grandes ville et les gens sont heureux.
Paul. Tu leur apporte quelque chose et c'est agréable de ressentir que la personne est ouverte, bien qu'ils ne comprennent pas les paroles. Ils ont une culture du français qu'ils apprenaient à l'école jusque dans les années 80. Donc ils ont une culture du français différente du reste du monde. Tu te sens poussé et tu fais des concerts fous. On essaye de toujours donner le maximum.
Brice. Mais là il te donne plus que nous.
Paul. Donc t'as envie d'aller encore plus loin, c'est une communion vachement agréable.

MI. Et au Québec ?
Paul. C'est un pays de coeur, on est vraiment dans la langue française et les gars font du français soutenu. C'est le premier truc qui me fait délirer c'est que les gars parlent mieux le français que nous, mais mille fois quoi. Le Québec, on doit toujours défendre notre titre, on est toujours en train de représenter le groupe au mieux de sa forme. La Russie a mieux emmagasiné ce qu'on est et nous le redonne plus facilement.
Brice. Le Québec, c'est sur le continent américain dont ils ont des groupes de très bonne qualité sur place, nous en tant que français en terme de Metal on a plus de concurrence qu'en Russie. Notre plus c'est qu'on chante en français et que là-bas la langue française est très valorisée, mais c'est vrai que le niveau de Metal est beaucoup plus haut.
Paul. On a un label qui nous suit, qui nous supporte et nous permet d'évoluer plus facilement qu'un outsider mais la place est jamais facile, faut toujours se battre mais c'est un défi. C'est des set qui sont différents à chaque fois, c'est nos deux destinations de prédilections, deux trucs qu'on aime beaucoup.
Brice. C'est des endroits où on ne peut venir qu'une fois par an.

MI. En janvier, vous allez jouer au Japon pour la premier fois, émus ?
Paul. Première fois, on fait deux dates et on a un jour off en arrivant, ça va être énorme. J'ai pas de mots. On évite d'en parler.
Brice. Il arrive pas à gérer l'émotion.
Paul. Depuis le départ, quand j'ai décidé de faire de la musique, je me suis dit "on jouera à Tokyo" et ça sera l'aboutissement, un de mes rêves les plus fous. Aller là-bas alors que j'aime tellement leur culture. C'est arrivé, j'essaye de pas trop les saouler mais je suis tellement fou par rapport à ça, c'est tellement un aboutissement personnel, c'est trop fort, mais c'est génial.

MI. Dix ans de carrière...
Brice. Professionnellement, ça fait six ans.
Paul. Le tournant réel c'est Nolife, c'est là qu'on a décidé de donner notre maximum, de mettre en place la scène Rapcore française.
Brice. Avant on faisait ça pour le délire. On jouait au local pour se faire plaisir, c'est avec l'album qu'on a senti qu'il se passait un truc mais c'était pas l'objectif à la base.

MI. Sur l'artwork de votre dernière album, il y a un visage pour la première fois, c'est pas n'importe quel visage, il y a un clin d'oeil particulier ?
Brice. En fait tout va bientôt être dévoilé dans une série de trois clips qui vont raconter l'histoire de l'album. On a pris du temps parce qu'on veut le faire bien. Le premier clip sort en décembre. C'est un peu mystérieux, il y a une explication mais je peux pas en parler.

MI. Parlez-moi de CHS production...
Brice. C'est mon guitariste et moi. On s'est rendu compte que quand on vient d'un petit bled d'Alsace, personne ne nous aiderait dans la prod son ou dans la vidéo, donc on s'est très vite décidés à faire les choses nous même et on s'est structurés pour que les choses avancent. Au début on faisait ça pour rigoler et c'est devenu de plus en plus sérieux et maintenant on travaille grâce à ça et on travaille pour d'autres groupes.
Paul. Ce qui a été fort c'est que vous l'avez mis en avant sans vouloir promouvoir le truc. Vous avez réussi grâce à ce que vous avez fait, sans tricher. Les gens sont venus vers vous et vu que vous avez donné quelque chose de qualitatif, naturellement ça s'est fait. C'est quelque chose dont je suis fier.
Brice. On s'est rendu compte qu'en France, spécialisé Metal, y a pas tant de gens que ça.

MI. Ce soir, c'est plus cool de jouer avec des groupes que vous connaissez...
Paul. THE ARRS, c'est une équipe qu'on adore, ils sont assez perchés dans notre délire, MASS, moi perso, c'est un des trois groupes qui a influencé ma vie, donc jouer avec eux c'est très fort. C'est à chaque fois la même osmose, la même force.
Brice. Des gens qui ont un message en français dans le Metal fusion, y a pas grand monde.
Paul. Il y a aussi LOFO qui m'a pas mal influencé.
Brice. Ca fait plaisir de se retrouver avec des gens qui mènent le même combat.
Paul. Au niveau du fonds et de ce qu'on a envie de donner au public, on est pareil, on est pareil, on est pareil...


Ajouté :  Lundi 07 Décembre 2015
Intervieweur :  Rivax
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