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WOLVE (FRA) - Julien Sournac et Alexandre Aguilera (Avril-2015)


WOLVE est un groupe parisien qui déboule sans crier gare sur la scène française avec un album ambitieux basé sur le concept du voyage (Sleepwalker). C'est avant tout l'oeuvre d'un musicien polyvalent Julien Sournac qui assure le chant, les guitares et la production. Il aura fallu pas moins de cinq ans pour que le projet aboutisse, une véritable plongée mystique dans les méandres des pensées de notre artiste. Fortement influencé par le Progressif à la PORCUPINE TREE, PINK FLOYD ou ANATHEMA, les bougres nous délivrent un Rock Prog alternatif bercé par des ambiances très planantes destinées à vous inviter à voyager à leurs côtés. Une musique complexe qui vous emporte dans un voyage initiatique très noir empreint d'un mysticisme prenant. Si la formation existe depuis peu, ils ont déjà à leur actif de hauts faits d'arme comme les premières parties de FISH ou ARENA. Il faut dire qu'au fil du temps, Julien Sournac a su trouver des musiciens performants capables de sublimer ses morceaux sur scène. C'est dans un pub parisien que votre serviteur a pu s'entretenir avec Julien Sournac et Alexandre Aguilera afin d'en savoir un peu plus sur cette meute mystérieuse qui agit tapi dans l'ombre. Magnéto les gars, c'est à vous !

Line-up
: Julien Sournac (chant et guitare), Alexandre Aguilera (guitare et choeurs), Hugues Lemaire (basse), Simon Lemonnier (batterie)

Discographie : Sleepwalker (Album - 2014)



Metal-Impact. Bonjour, vous venez de donner un concert au Buzz, comment était l'expérience ?
Julien Sournac. Ça s'est passé.

MI. Vous n'êtes pas satisfait de ce concert ?
Alexandre Aguilera. A notre niveau, on a eu une bonne impression du moins au niveau du plateau. Après c'est vrai que c'était un peu trop fort. Mais c'était une bonne soirée.

MI. Vous avez ressenti de la pression ?
Julien. Un peu mais ça dépend des shows. Pour FISH au Ninkasi Kao de Lyon ; oui évidemment. On n'a pas l'habitude de jouer sur des plateaux comme ça. On était un peu nerveux parce que l'on n'a pas donné beaucoup de concerts. Mais dans l'absolu, cela s'est bien passé.

MI. Comment était-ce avec FISH ?
Julien. Tout s'est bien passé, son équipe était super sympa. Les gens étaient bienveillants.
Alexandre. On a eu un bon contact avec eux. Au niveau de la régie s'était fabuleux, le technicien son de FISH était très cool. Pareil pour toute son équipe, le guitariste était super sympa, on a eu un très bon feeling avec eux. C'était une bonne soirée.

MI. Est-ce que vous appréciez MARILLION ?
Julien. MARILLION, j'ai pas mal écouté.
Alexandre. Moi aussi. Ça a été une période de ma vie mais maintenant je n'écoute plus ce genre de musique. C'est sympa ce qu'ils ont fait c'est très abouti, très bien joué, c'est agréable.

MI. Comment est né WOLVE ?
Julien. Spontanément en fait, j'ai fait une école de musique, j'ai commencé à jouer dans un groupe. Ensuite, j'ai eu besoin d'écrire de la musique pour répondre à un besoin d'expression plutôt personnel. On a travaillé en home studio et même si il y avait l'envie de faire un album, on ne savait pas vraiment si cela prendrait forme ou pas. En fait, on s'est rendu compte que les maquettes étaient chouettes et on s'est dit que cela serait dommage de ne pas enregistrer un opus. On a donc enregistré un album, je l'ai fait avec quelques potes et le résultat était au-delà de nos espérances. On s'est dit alors que ce serait dommage de ne pas le défendre sur scène parce que pour nous la finalité c'est de donner des concerts. Il a fallu trouver les musiciens, ça a pris un petit peu de temps. Cela n'a pas été facile de trouver des personnes avec qui on s'entend bien et en qui on a confiance et il faut aussi une complicité. Pour trouver des musiciens en soi cela n'a pas été compliqué, il y a eu quatre batteurs avant celui que l'on a actuellement.

MI. Quatre batteurs en si peu de temps, c'est pas mal !
Julien. Oui c'est juste que ça ne le faisait pas pour des raisons soit humaine, soit parce que l'on n'avait pas la même vision du truc. Au final ça s'est stabilisé, je privilégie plutôt le côté humain, on essaye de former une meute.

MI. C'est pour ça que tu as appelé le combo WOLFE ?
Julien. Oui, c'est parce que je trouvais que ça correspondait assez bien dans ma manière d'être et de voir les choses. WOLFE c'est un néologisme qui peut signifier: se comporter comme un loup. Je trouve intéressant le fait que ce soit WOLVE sans "S" à la fin... On l'a mis au singulier.

MI. Alex, comment est tu arrivé au sein de WOLFE ?
Alexandre. C'est une anecdote assez marrante. La formation avait une date de booké au Buzz, c'est la toute première date que l'on ait faite avec le projet. Il manquait une guitare et Julien m'a appelé deux semaines avant le concert en me demandant si j'avais écouté son album. Il m'a dit : "Si tu veux, je te montre les parties et dans deux semaines on a un concert". On est parti la dessus, c'était assez compliqué car il y a beaucoup de parties, les morceaux sont assez complexes avec pas mal d'asymétries au niveau des rythmes. Mais ça s'est fait, le concert s'est plutôt pas mal passé pour une première date et on a continué comme ça de fil en aiguille.

MI. Pourquoi David Truttman vous a t'il quitté ?
Julien. Il n'y a rien de dramatique c'est juste que David est plus âgé que nous, il a sa vie à côté. Il a privilégié sa vie privée et il ne voulait pas non plus nous causer des problèmes pour avancer dans le projet. Cela s'est fait d'une manière très saine et c'est resté un super pote aujourd'hui.

MI. Comment as-tu trouvé Sasha Lounis, votre nouveau batteur ?
Julien. On s'est trouvé sur internet, il m'a répondu en me disant qu'il avait beaucoup aimé les compositions et que c'était pile le style de musique qu'il cherchait à faire. Il ne jouait plus en groupe depuis un petit moment mais il faisait des tournées et il avait peu de temps au début pour jouer avec nous. Finalement, il m'a rappelé il y a quelques mois pour me demander où j'en étais car il était toujours intéressé. Cela tombait au bon moment et ça s'est fait comme ça.

MI. Quelles sont les qualités qu'il faut avoir pour faire partie de WOLVE ?
Julien. Cela se fait sur le ressenti. J'ai joué avec pas mal de gens depuis que j'ai quinze ans et aujourd'hui j'en ai 27. C'est le feeling que j'ai avec eux au-delà d'un éventuel niveau technique même si il en faut car c'est important. Cela doit être des gars avec qui j'ai envie de passer du temps. Ce n'est pas évident de se dire que l'on va partir sur les routes avec quelqu'un avec qui on ne s'entend pas très bien, 48 heures avec un mec qui nous soule ça peut vite être... On avait un batteur avec qui cela ne se passait pas très bien, on devait faire plusieurs dates en Bretagne et 48 heures avec lui c'était impossible. Bien que j'ai du respect pour le bonhomme.

MI. La pochette me fait penser à Kubrick...
Julien. Oui, il y a un petit clin d'oeil à Kubrick. Je viens du milieu du cinéma et c'est vrai que 2001 Odyssée de l'espace est un film qui m'a bouleversé. Et par rapport à la manière dont on a abordé les choses dans Sleepwalker, je trouvais que c'était une façon d'y faire un clin d'oeil à notre façon.

MI. Qui a réalisé la pochette ?
Julien. C'est moi et un pote qui fait pas mal de photos, il s'appelle Adrien Oumhani. C'est un copain que je connais depuis un moment. C'est aussi un ami de Alex, on se connait tous un petit peu. Le gars qui apparait sur la pochette s'appelle François, on l'a maquillé [Rires] ... On le voit en très gros plan et c'est marrant.

MI. Et comment s'est déroulée la conception de Sleepwalker ?
Julien. Ca a vraiment pris du temps. Je savais que je voulais partir sur peu de morceaux dont certains auraient une certaine durée. On est passé par plusieurs versions avant d'arriver à la définitive, celle que j'avais dans la tête même si c'est difficile de se rapprocher à 100 pourcent de ce que l'on voit. Il y a eu beaucoup de temps de gestation, on a avancé puis finalement reculé pour refaire en mieux.

MI. Tu es perfectionniste ?
Julien. Extrêmement, peut-être un peu trop.

MI. A l'écoute de Sleepwalker, j'ai eu l'impression de faire un voyage !
Julien. C'est intéressant ce que tu dis parce que c'est vraiment l'idée de voyage qui domine. Nous on voulait voyager en faisant cela et on s'est dit que si on voyageait peut être que les auditeurs voyageraient aussi.

MI. Tu as travaillé avec qui au niveau de la production ?
Julien. C'est un ingénieur du son que j'ai rencontré lors de mon précédent projet. On avait enregistré ensemble un EP et on s'est super bien entendu. C'est devenu un ami assez proche, il a écouté mes maquettes et il s'est dit que l'on pouvait en faire quelque chose, c'est cool. Il m'a vraiment aidé dans le processus de production et à coproduire l'album.

MI. C'était important d'avoir un ingénieur du son qui te seconde ?
Julien. Oui, parce que j'avais passé trois ans sur l'écriture à maquetter les morceaux. C'est vrai qu'au bout d'un moment, tu n'as plus le recul nécessaire. J'avais besoin d'une personne qui puisse me driver un peu dans le process.

MI. Comment as-tu travaillé pour tout gérer ?
Julien. C'est une partie du taff, après je ne me suis pas trop pris la tête. J'avais besoin de répondre à un besoin d'expression et d'aller au bout de mon idée. J'ai commencé par les maquettes. Après j'ai fait tout de A à Z, c'est un pote qui a fait la batterie parce que je ne suis pas batteur, il s'appelle Julien Patoux. Je n'ai pas son talent, il a vraiment donné du relief grâce à ses parties très rythmique. Après, c'est vrai, j'ai fait les guitares et une bonne moitié des basses, toutes les voix et beaucoup de programmation aux claviers.

MI. Tu as travaillé avec Andy Vandette, qu'a t'il apporté à l'album ?
Julien. En fait, on cherchait à faire masteriser l'album parce que l'on s'est dit que cela serait dommage de ne pas le sortir. A la base, on ne savait pas si on allait le sortir nous-mêmes. On était content du résultat. Pour le mastering, on s'est rencardé auprès de plusieurs studios en France et Andy était un nom qui revenait souvent dans ma discographie personnelle. J'ai trouvé son contact sur Internet et j'ai posé un pré master du titre "Cassiah", je lui ai juste envoyé un mail en lui disant que j'avais fait ça et que j'aimerai bien qu'il masterise mon album et je lui ai demandé si ça l'intéresserait. Il m'a juste répondu, j'ai écouté et j'ai kiffé, c'est Ok. Tout s'est fait à distance. Il m'a concocté deux versions et j'ai choisi la première version. Il a vraiment respecté la vision un peu Dark que l'on avait dans le son. Cela s'est vraiment bien passé.

MI. Qu'a t'il apporté ?
Julien. Il a sublimé le son, la rondeur du son. Il a apporté sa touche et magnifié le tout. Il a fait un super taff.

MI. Vous pensez retravailler avec lui ?
Julien. Oui, si on estime qu'il correspond à la musique que l'on fera par la suite. Et s'il aime toujours ce que l'on fait, pourquoi pas.

MI. Tu es parti en Afrique pour écrire certains textes ?
Julien. J'ai de la famille qui habite là-bas. C'est vrai que j'ai pas mal voyagé pendant l'écriture de tout cela. On a enregistré une partie de l'album en Normandie, une autre dans un studio en banlieue parisienne, des parties chez moi aussi. Je suis partie voir de la famille en Afrique au moment où j'étais en train de peaufiner les textes. Cela rejoint un petit peu l'idée du voyage en fait. Cela tombait bien, c'était une période où je voyageais pas mal.

MI. Ces voyages t'ont inspiré au niveau des textes ?
Julien. Pas directement, je dirai indirectement. C'est un concours de circonstances mais ça m'a permis d'avoir une certaine approche. Lorsque j'écris, je visualise beaucoup de choses soit par les couleurs, soit par des paysages sonores soit carrément par des images. Cela doit se ressentir un petit peu dans les textes même s'il n'y a pas vraiment un rapport direct avec l'Afrique et le voyage.

MI. Est-ce que Sleepwalker est une quête spirituelle sur la vie après la mort ?
Julien. C'est la vie après la mort mais ça peut être simplement la mort qui est intimement liée à la vie. C'est vraiment dans le voyage spirituel. Quand j'ai commencé à écrire cet opus, j'avais peut être 22 ans et j'en ai 27 aujourd'hui. C'est des questions que tout le monde se pose à un moment.

MI. Tu pensais déjà à la mort à 22 ans ?
Julien. Il y en a qui n'y pense pas. J'aurai du mal à répondre à la question. Je pense que c'est plus l'idée du voyage que celle de la mort en elle-même. Mais cela me rassure de me dire que cela pourrait être un voyage aussi.

MI. C'est un concept...
Julien. Il y a une forme de concept. L'espace et quelque chose de plus terrestre comme la forêt, ce sont des thèmes qui se sont naturellement imposés à moi. Je suis aussi passionné d'astronomie, je fais partie de ces gosses qui auraient voulu être astronaute. Du coup, cela vient d'une expérience personnelle et familiale.

MI. Tu penses qu'il y a quelques choses après la mort ?
Julien. Je ne crois pas en la réincarnation ou en des apparitions mystiques. Je suis quelqu'un d'assez simple en fait. Je dirai que je crois qu'il y a quelque chose et c'est ce qui m'a interpellé. Mais il n'y a rien de religieux dans mon approche.

MI. Est-ce que ce n'est pas un peu risqué de débuter par un concept album ?
Julien. Ce n'est pas calculé, je pense que c'est pour répondre à un besoin d'expression. C'est surtout de faire la musique que j'aurais aimé entendre à un moment donné. On s'est peu être dit à un moment donné que c'était ambitieux mais en même temps, c'est ce qui nous fait kiffer.

MI. Quels sont les albums concept qui t'ont marqué ?
Julien. Dark Side Of The Moon de PINK FLOYD. Après, il y a dans une moindre mesure The Bedlam In Goliah de THE MARS VOLTA.
Alexandre. Moi j'avoue que c'est le côté musique qui m'attire, je ne m'attache rarement aux paroles quel que soit le groupe. J'aime beaucoup les mélodies de voix mais c'est vrai que c'est la musique en soi qui m'attire. Le coté ambiance un peu Dark assez pesant dans les passages calmes. Le coté hargneux aussi. Moi je viens plus du Metal à la base, je suis assez fan de tout ce qui est Heavy Metal des années 80 et Metal Progressif. C'est un peu ça mes influences. Je me suis retrouvé pas mal dans l'album quand Julien me l'a fait écouter par rapport à tout ce qui est ambiance justement. Il y a plein de parties un peu déstructuré mais on retombe toujours sur ses pattes. C'est ce côté-là qui m'a plus.

MI. Comment as-tu découvert la musique ?
Alexandre. C'est un peu comme Obélix. J'ai des grandes sœurs à côté. J'ai vu beaucoup de petits copains de mes sœurs passer et lorsque j'avais huit ans ; il y en avait un qui était un vrai gros Métalleux. Il avait une grosse collection de cd chez lui. Il a commencé à m'apprendre des riffs de guitares de METALLICA, IRON MAIDEN, BLACK SABBATH et c'est venu comme cela. A huit ans, j'étais un gros fan de MAIDEN, BLACK SABBATH, METALLICA. Et puis cela s'est un peu tassé avec le temps. J'ai évolué et commencé à apprécier d'autres musiques.
Julien. En ce qui me concerne, mes parents en écoutent beaucoup. Ils étaient très Blues, Rock et Jazz. Ma mère écoutait énormément de Jazz. Du coup, depuis tout petit j'étais toujours dans un contexte où il y avait de la musique. J'ai dû piquer des vinyles à ma mère dans sa vieille collection et je suis parti sur cette base-là. Ensuite, je me suis fait ma culture musicale propre.

MI. A l'écoute de Sleepwalker, on ressent une influence seventies !
Julien. Oui et progressive dans le format des morceaux. Il y a un côté seventies effectivement à l'accroche de certaines mélodies. Mais cela reste relativement Rock.

MI. Vous avez prévu de tourner un clip ?
Julien. Il y a une idée de clip qui est en cours et qui devrait être réalisé par un ami commun.
Alexandre. Oui, c'est sur une chanson de l'album mais on n'a pas encore trop d'info par rapport à ça.

MI. Vous avez choisi le morceau qui fera l'objet d'un clip ?
Julien. J'aimerai beaucoup que l'on clip un des longs morceaux mais ce n'est pas facile de filmer 11 minutes de musique. Il faut des moyens que l'on n'a pas forcément aujourd'hui vu que l'on est en plein développement. Mais si c'était faisable, je suis carrément partant. Pour l'instant, c'est dans un coin de nos têtes.
Alexandre. C'est vrai que le côté cinématographique nous correspond bien. Un court métrage qui représenterait tout l'album pourrait être vraiment intéressant. Après, il faut avoir les moyens.

MI. Quel regard portez-vous sur la scène française ?
Julien. C'est intéressant comme question.
Alexandre. Nous, on est émergent. Pour l'instant, nous essayons de nous faire notre place et surtout de profiter. Plus on pourra jouer devant des gens plus on sera heureux, juste parce que c'est plaisant de transmettre de la musique. Après par rapport à la scène Prog et Metal française, j'aurai un peu de mal à te répondre. Il y a beaucoup de formations qui émergent en ce moment, c'est assez florissant. C'est une scène que je ne connais pas très bien. Je commence à m'intéresser de plus en plus à ce qui se fait en France. J'ai plus une oreille à écouter des sons anglais, américains, c'est mon école.
Julien. Il y a des combos qui me plaisent, j'aimerai beaucoup ouvrir pour les SMASHING PUMPKINS. C'est une partie de ma jeunesse.

MI. Vous pensez au deuxième opus ?
Julien. Oui, on est en train de plancher dessus, il y a un nouveau morceau qui est en train de voir le jour.
Alexandre. On va le jouer sur scène.
Julien. Ce sera juste une version instrumentale car il n'est pas encore entièrement terminé. Mais ça tourne suffisamment pour pouvoir être joué, c'est différent de ce que l'on a fait auparavant. C'est une direction qui est intéressante mais je ne peux pas en dire plus pour le moment. C'est en cours.

MI. Pour conclure, est-ce que vous avez quelque chose d'important à rajouter ?
Alexandre. Venez nous voir si possible.

MI. Vous allez ouvrir le 24 avril pour ARENA, comment vous sentez-vous avant ce show ?
Alexandre. C'est une formation culte, la pression monte mais c'est une bonne pression.
Julien. Moi ce n'est pas forcément ce que j'écoute. Après, j'ai énormément de respect vis-à-vis d'eux car de ce que j'ai vu ça joue sévère.
Alexandre. Après c'est une musique que j'aurai pu écouter si j'avais connu avant. Je n'écouterai plus ça maintenant mais c'est intéressant.
Julien. Comme pour la première partie de FISH cela va être très prenant émotionnellement.

MI. Merci à vous deux pour votre disponibilité.
Julien. Merci beaucoup.
Alexandre. Merci.


Ajouté :  Mardi 18 Août 2015
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
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