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HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS (FRA) - Pamy (Nov-2013 / ITW-VIDEO)



HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS est un combo parisien qui fait partie de la nouvelle génération Glam Rock française au même titre que BLACKRAIN, PLEASURE ADDICTION ou encore AESTHESIA. Grands fans des RAMONES devant l'éternel, le groupe a débuté comme tribute band aux New-Yorkais, ce qui leur a valu de jammer avec Jean Beauvoir (KISS, RAMONES, PLASMATIC) ! Cette rencontre sera décisive et deviendra en quelque sorte un déclencheur qui va les motiver pour s'attaquer à l'écriture de leur premier album Backseat Education. Le gang nous propose un Hard Rock Punk survitaminé qui va droit à l'essentiel. Des riffs saignants, des refrains ravageurs et une bonne dose d'énergie, une recette extrêmement efficace qui vous scotche les neurones pour un bon moment. L'influence des RAMONES est omniprésente même si l'ombre de MOTÖRHEAD n'est jamais loin. Une seule devise pour le gang ; vous faire passer un bon moment une bonne bière à la main si possible. Les HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS sont là pour faire la fête sur scène et avec le public. Nos glammers à tendance Punk ont tourné intensément après la sortie de leur premier opus, s'offrant le luxe d'ouvrir en 2010 pour les NEW YORK DOLLS au bataclan, un souvenir impérissable pour nos bad boys. Il faudra attendre quatre longues années pour que le deuxième méfait déboule dans les bacs. Il faut dire qu'à leur décharge, les membres de HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS sont impliqués dans d'autres formations à l'instar de PLEASURE ADDICTION ou encore SUCKERSTARZ. Toutes ces formations sévissant au sein du même label, Shotgun Generation Records. Une écurie gérée par Stuffy (chanteur/guitariste des HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS) qui regroupe un vrai vivier de formations Glam Metal version French touch. Si Say You Just Don't Care ne révolutionne pas le monde du Metal, il s'avère d'une redoutable efficacité et vous apportera la banane, indispensable pour passer une bonne soirée Rock'n'Roll entre potes ! Rendez-vous était pris avec ces bad boys parisiens au Hard Rock Café pour en savoir un peu plus sur leur parcours mouvementé ! Entretien avec Pamy qui applique quelles que soient les circonstances sa devise fétiche : Say You Just Don't Care. Magnéto Pamy, c'est à toi !

Line-up
: Stuffy (chant et guitare), Davy (guitare), Dusty (basse), Pamy (batterie)

Discographie : Want Some !? Ep (2004), Backseat Education (2009), Jesus Ep (2013), Say you Just Don't Care (2013)



Metal-Impact. Bonjour, peux-tu me dire comment est né HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS ?
Pamy. Au départ, c'est une rencontre entre Dom, le chanteur Stuff et moi. On faisait partie d'un groupe qui s'appelait VOODOO SMILE à l'époque. Ensuite, on a monté un autre combo qui s'appelait SUCKERSTARZ en Hongrie, le chanteur était hongrois. Lorsque nous sommes revenus à Paris, on a eu envie de faire la même chose en France et c'est à ce moment-là que HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS est né. On s'est entouré d'amis.

MI. Vous avez immédiatement ouvert pour Jean Beauvoir !?
Pamy. C'était notre tout premier concert mais on n'était pas en première partie de Jean Beauvoir. En fait, c'est une amie à nous qui a organisé un concert en hommage aux RAMONES et qui nous a invité, on a fait un set de reprises des RAMONES. Ce qui s'est passé, c'est que Jean Beauvoir a été contacté parce qu'il a été le producteur des RAMONES, il a d'ailleurs aussi composé plusieurs morceaux pour eux. Il a joué trois titres avec nous, c'était une très belle rencontre. Il a un beau cv.

MI. Comment s'est passé ce jam avec Jean Beauvoir ?
Pamy. C'est une crème. Il est arrivé simplement, il n'y a pas eu de prises de tête, on a envoyé direct et c'était parti.

MI. Est-ce que ce show a été un déclencheur pour vous ?
Pamy. Oui, on avait composé quelques titres en amont parce qu'on avait envie d'écrire nos propres morceaux. Ca s'est enchaîné super naturellement. On ne voulait pas que ça s'arrête là, il fallait que ça continue et c'est ce que l'on a fait parce que l'ambiance y était.

MI. La pochette de l'album Want Some !? Est très explicite, c'est une copine à toi ? [Rires]
Pamy. [Rires] ... Non, c'est une image qu'on n'aurait pas eu le droit d'utiliser.

MI. Vous avez créé votre propre label...
Pamy. Oui, Dom a son propre label Shotgun Generation Records qui signe la plupart des groupes officiant dans ce style.

MI. C'est un label qui vous correspond ?
Pamy. Oui, c'est familial, on s'éclate. On connait tous les combos, AESTHESIA, RAKEL TRAXX. On s'entend tous très bien.

MI. C'est très interactif, vous jouez tous dans plusieurs combos ?
Pamy. Oui, certains membres de HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS font aussi partie de PLEASURE ADDICTION. Leur album est sorti il n'y a pas très longtemps.

MI. Avec PLEASURE ADDICTION vous avez collaboré avec Beau Hill ce qui est rare pour une formation française !
Pamy. Oui, mais c'était un peu délicat. Le problème c'était que le prix était trop cher par rapport à ce qu'il nous a fourni. Et puis entre temps, on a eu une galère de chanteur. Donc il aurait fallu tout refaire et on n'avait pas les finances pour s'offrir ça.

MI. Mais vous avez enregistré avec lui ?
Pamy. Oui, il y a des titres qui existent et qui ont été mixé par lui. Mais on ne les a pas utilisés.

MI. HIGH-SCHOOL MOTHERUCKERS c'est un nom en hommage aux RAMONES ?
Pamy. Oui, on ne peut pas le cacher c'est clair. On est des grands fans, c'est notre référence.

MI. Stuffy, votre chanteur, me rappelle parfois Joe Strummer des CLASH...
Pamy. Ah, je n'y avais jamais pensé. Moi Dom me fait plus pensé à Robert Smith car il a un peu ce côté THE CURE. A vrai dire je ne m'attendais pas du tout à ça. On joue ensemble depuis tellement longtemps que je n'y prête plus attention à part si il chante faux bien entendu ! [Rires] ...

MI. Comment s'est déroulée l'écriture de ce nouvel opus ?
Pamy. C'est généralement assez rapide. En fait Dom ramène beaucoup de premières idées en bloc, c'est-à-dire un couplet/refrain et après on brode autour. Souvent en une semaine, on a écrit un titre.

MI. Et en studio ?
Pamy. Ça a été un petit peu plus laborieux parce qu'on a fait ça nous même. On a enregistré avec Suicide le batteur des TRACY GANG PUSSY, on a travaillé d'une manière périodique, pas en continue. Mais le résultat nous plait, il a fait du très bon boulot.

MI. Ça vous a pris beaucoup de temps ?
Pamy. Oui, parce qu'en fait on n'a pas l'expérience suffisante pour enregistrer en trois semaine dans un studio. C'est inconcevable pour nous car on aime bien revenir sur les titres, on prend du temps pour tester des choses pendant l'enregistrement même si ce n'est pas bien, on essaye. On a tellement envie que ce qui soit sur le cd corresponde à ce qu'on a dans la tête. On va jusqu'au bout du truc. Donc ça reste quand même assez laborieux et long mais on a aussi de bonnes parties de rigolades.

MI. Vous avez travaillez au Studio Montorgueil ?
Pamy. Oui, on a pris notre temps pour faire ce que l'on avait besoin de faire. C'était une bonne expérience et un bon début. On est satisfait par le son.

MI. Say You Just Don't Care c'est votre philosophie de vie ?
Pamy. [Rires] ... Oui, en gros. On ouvre avec un morceau de quarante secondes pour dire on s'en fout, on se le permet. On ose tout.

MI. Vous revendiquez un peu l'esprit Punk ?
Pamy. Oui, carrément. On a ce côté Punk, on est insouciant par rapport à ce que l'on fait, on ne se pose pas de question. On ne se prend pas la tête. Après c'est vrai qu'on n'est pas Punk à proprement parlé. Lorsqu'on rencontre de vrai groupe Punk, ils nous disent qu'on ne fait pas du Punk. Mais ça reste quand même bien énergique.

MI. Vous avez sorti un Ep Jesus, c'est une technique promotionnelle ?
Pamy. On aime bien, on le fait souvent. On en a enregistré plusieurs. Je trouve que c'est une bonne façon de faire pour faire attendre un peu les gens avant la sortie de l'album. Ca ajoute une petite pierre à l'édifice.

MI. Vous défendez un message par rapport à ce morceau ?
Pamy. Non, on ne revendique pas tout ça.

MI. Vous n'avez pas été traumatisé par les curés lorsque vous étiez jeunes ? [Rires]
Pamy. [Rires] ... Non, on aurait bien aimé [Rires] ... C'est une plaisanterie en fait. La religion dans la vie on s'en fout aussi. On se permet de le faire, c'est tout.

MI. Vous avez ouvert pour les NEW YORK DOLLS, c'est un bon souvenir ?
Pamy. Oui, c'était au Trabendo. C'est un groupe mythique et on a eu la chance de pouvoir le faire. On nous a tout simplement appelé pour faire leur première partie, on n'a pas réfléchi une minute, on a dit oui tout de suite. C'est vraiment une super chance qu'on a eu. On a rencontré les mecs des NEW YORK DOLLS, ils sont super sympa. C'est un très bon souvenir.

MI. Et au niveau de la réaction du public ?
Pamy. Etonnement ça l'a fait, je pensais qu'on allait se faire jeter parce qu'on est un petit peu trop Hard Rock pour ce genre de public. Les NEW YORK DOLLS ça reste du Rock traditionnel et bizarrement, on a eu un accueil d'enfer. C'était super bien.

MI. Vous avez ouvert aussi pour ADAM BOMB ?
Pamy. Oui, qui n'a pas joué avec ADAM BOMB ! [Rires] ... Ce n'est pas mon meilleur souvenir. Au moment où on a ouvert pour lui, c'était un peu son retour sur la scène française. Maintenant, on le voit presque en permanence. Avec ADAM BOMB, il y a eu beaucoup de prises de tête pour pas grand-chose. Finalement ce n'était pas méchant mais ce n'était pas ça.

MI. Avec PLEASURE ADDICTION vous avez ouvert pour EUROPE ?
Pamy. Oui, on a fait aussi WHITE LION.

MI. Est-ce qu'il y a des formations pour qui tu adorerais ouvrir ?
Pamy. Oui, bien sûr. C'est surtout des groupes que j'ai adoré quand j'étais adolescent. Je pense à TNT, NIGHTRANGER, ça c'est ceux pour qui j'aimerai ouvrir avec PLEASURE ADDICTION. Après avec HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS ce serait plutôt MOTÖRHEAD, je pense que ça serait intéressant.

MI. On ressent justement une très forte influence MOTÖRHEAD chez HIGH-SCHOOL MOTHER FUCKERS ?
Pamy. Oui, notre guitariste soliste est un grand fan de Heavy et de MOTÖRHEAD. Dès qu'il peut en mettre, il ne se prive pas.

MI. Vous avez tourné aussi en Hongrie, comment avez-vous eu cette opportunité ?
Pamy. En fait les parents de Dom et Stuff sont d'origine hongroise. Grâce à cela on connait beaucoup de groupes locaux hongrois. Même des stars comme les JUNKIES qui sont très populaire là-bas. Il y a aussi THE JOYSTIX dont le guitariste chanteur chante aussi dans SUCKERSTARZ, c'est d'ailleurs un groupe dont Dom et moi faisons partie. On a eu la chance de pouvoir partir là-bas pour faire des dates avec ces combos là. Les FLYING DONNUTS eux étaient en tourné européenne et ils voulaient jouer dans les pays de l'Est et comme ils s'entendent très bien avec les JOYSTIX du coup ils ont pu trouver des concerts avec eux et nous on a pu se greffer sur ces dates.

MI. Comment s'est passée cette tournée en Hongrie ?
Pamy. C'était très bien, surtout au niveau alcool [Rires] ... Il faut faire attention en revenant. C'est un superbe souvenir.

MI. La fête, c'est l'esprit du groupe ?
Pamy. Oui, c'est ça.

MI. Tu es donc aussi membre de SUCKERSTARZ...
Pamy. Oui mais c'est différent on ne sort que des albums, on ne fait pas de concerts.

MI. Quelle est ta priorité entre toutes ces formations ?
Pamy. HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS, bien sûr. Mais en fait tous mes groupes sont aussi une priorité que ce soit dans PLEASURE ADDICTION ou HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS, j'ai le même attachement pour les deux. Il y a des moments où on se concentre plus sur l'un que l'autre. Actuellement, je suis à fond avec HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS parce que l'album sort et que l'on doit assurer la promo. Mais je ne délaisse jamais l'un au profit de l'autre, je répète le même nombre d'heure par semaine avec chaque combo. Il n'y a pas de préférence.

MI. Tu ne confonds pas les morceaux parfois ? [Rires] ...
Pamy. [Rires] ... Non ça va. Je pourrais me le permettre à la rigueur parce que c'est pratiquement la même chose au niveau de la façon de jouer mais ce n'est pas le même tempo. Si je me trompe, il suffit juste d'accélérer ou de ralentir et je me retrouve dedans.

MI. Est-ce que tu as déjà donné un concert avec les deux groupes le même soir ?
Pamy. Non, jamais. J'aimerai bien mais j'ai peur du résultat [Rires] ...

MI. Vous avez joué avec beaucoup de combos de la scène Glam US des années 80 comme LA GUNS...
Pamy. Oui, ça reste un très bon souvenir. C'est dommage qu'ils ne soient pas très connu en France. Quand on a joué avec eux c'était pour la sortie d'un opus dont j'ai oublié le nom. On les a rencontré et ils étaient très cool, vraiment adorable. Cà c'est super bien passé. En plus le concert était blindé, il y avait énormément de monde. On a joué deux fois avec eux, une fois avec les HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS et l'autre avec PLEASURE ADDICTION et les deux fois c'était excellent.

MI. Avec PLEASURE ADDICTION vous avez même tourné aux USA ?
Pamy. Oui, et en parlant de souvenir ; le chanteur de PLEASURE ADDICTION à l'époque c'était Terry Illous de XYZ. C'est lui qui a fait toutes les dates aux USA avec nous. Il vit à LA.

MI. Comment as-tu trouvé les USA ?
Pamy. Ca été un petit peu compliqué pour nous qui sommes des français et qui sommes habitués à notre petit confort lorsque nous jouons à Paris ou en province. Là-bas c'est un autre monde, tu arrives et tu fais ton show. Pour la première date c'était au Vyper Room, on était dehors, les mecs nous ont fait rentrer, on a joué et ils nous ont fait ressortir ! [Rires] ... Ça se passe comme ça sur la côte Ouest. Ton matos est remballé immédiatement. Après tu peux retourner dans la salle mais l'organisation est radicalement différente de ce que l'on connait en France. Le principe c'est tu joues, tu remballes et tu t'en vas. C'est super professionnel mais c'est très déroutant pour un combo Français parce qu'on n'a pas l'habitude de ce type de concert. En France lorsque tu as fini de jouer, tu laisses ton matériel et tu vas boire des bières et t'éclater. On remballe quand on a le temps. Là c'est l'inverse, c'est un truc de folie. Mais dans l'ensemble, on s'est bien marré. Tous les soirs on était fourré au Rainbow Bar.

MI. Vous avez du croiser Lemmy ?
Pamy. Non, on a croisé personnes. Par contre on a vu pour la première fois les STEEL PANTHER qui jouaient au Key Club tous les jeudis soir depuis un an. C'était la première fois de notre vie qu'on les voyait sur scène et c'était vraiment formidable.

MI. Quels sont tes groupes fétiches ?
Pamy. On va se foutre de ma gueule encore une fois parce que je n'arrête pas de dire TNT, je suis un grand fan. Sinon il y a NIGHTRANGER. Moi je suis influencé par le Hard Fm, tout ce qui est AOR, j'aime TRIUMPH, BOSTON. Après j'adore la scène Glam US: WARRANT, PRETTY BOY FLOYD, MÖTLEY CRUE, un peu comme tout le monde.

MI. Il y a beaucoup d'invités sur Say You Just Don't Care ?
Pamy. Oui, on aime bien avoir des special guest. D'ailleurs, on a prévu une petite surprise pour la fin d'année sur le morceau "Rock Like An Idiot", il clôture l'album. On va faire chanter ce titre par plusieurs personnes, pour l'instant je ne peux pas te donner de nom car c'est en pourparlers. Ce sera très représentatif de la scène française.

MI. BLACKRAIN depuis sa participation à l'émission La France à un Incroyable Talent a fait un parcours très positif. Est-ce que c'est un exemple pour vous ?
Pamy. Non, je ne dirais pas ça. Je suis admiratif de ce qu'ils font, c'est très bien. Ils ont tout pour eux, l'attitude, le look, la musique, et c'est imparable. Mais ce n'est pas un exemple, ce n'est pas méchant ce que je te dis. Mais pour moi ils ne sont pas exemplaire dans le sens où ils débutent aussi, ils en sont à leur deuxième album (ndi : en fait ils en ont quatre à leur actifs) et ils ont encore du chemin à faire.

MI. Ils sont signés chez Sony et It Begins a été produit par Jack Douglas. Ca t'inspire quelque part ?
Pamy. Je pense que lorsqu'on a de l'argent on fait ce que l'on veut. Ils ont les moyens, on ne travaille pas avec ces gens-là sans financement.

MI. Penses-tu que le fait qu'un combo français passe dans une telle émission peut avoir un impact sur la scène française ?
Pamy. Honnêtement, non. Pour eux peut être, je n'en sais rien, je ne peux pas parler à leur place, je ne suis pas bien placé pour ça. Les gens qui aimaient le Hard Rock avant l'aiment toujours et ceux qui n'étaient pas intéressé n'ont pas changé d'avis après. Cela aurait pu être un gros truc s'ils avaient été premiers au Top 50 comme EUROPE l'a fait à son époque. Mais là ce n'est pas le cas, c'est juste une émission de télé réalité. Si ça leur a apporté quelque chose c'est très bien, je suis content pour eux mais pour nous ça n'a rien changé du tout. Les gens qui regardent ce type de programme ne font pas partie du public Metal et ils ne sont pas susceptibles d'aimer cette musique.

MI. Quelles sont vos ambitions maintenant que Say Just That You Don't Care est sorti ?
Pamy. Là, nous sommes actuellement en pleine organisation pour une tournée 2014, on va booker les dates très prochainement. On va aussi repartir en Hongrie. Il y a encore beaucoup de bouteilles qui sont entamés et que l'on n'a pas pu terminer ! [Rires]

MI. J'ai vu que vous aviez ouvert pour SHAKA PONK !!!
Pamy. Oui c'est vrai. C'était avec PLEASURE ADDICTION mais je n'étais pas encore dans le groupe quand ils l'ont fait. C'était ici au Hard Rock café d'ailleurs.

MI. Que penses-tu du parcours de SHAKA PONK ?
Pamy. C'est très respectable.

MI. Pour terminer souhaites-tu rajouter quelque chose ?
Pamy. Acheter le cd, volez le ou écoutez le. Faites-vous plaisir ! C'est un disque qui n'est pas compliqué à écouter et qui est fait pour taper du pied donc les gars, faites-vous plaisir avec ça.

MI. Merci beaucoup !
Pamy. Merci à toi.



Ajouté :  Dimanche 22 Février 2015
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  High-School Motherfuckers Website
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