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DEFICIENCY (FRA) - Laurent Gisonna, Jérôme Meichelbeck et Vianney Habert (Déc-2013)


DEFICIENCY est un groupe qui s'est formé en 2008 et qui nous vient de Moselle. Le combo est fortement influencé par des formations comme METALLICA, MACHINE HEAD ou encore MEGADETH. Il pratique un Thrash Metal mélodique complexe et ultra technique qui n'est pas sans rappeler un certain METALLICA période And Justice For All. Si le gang n'existe que depuis six ans, il a déjà a son actif deux opus ; State Of Disillusion paru en 2011 et The Prodical Child, leur dernier méfait en date. Une des particularités de nos alsaciens est de concevoir uniquement des concepts qu'ils développent sur un album complet. Pour le premier opus, State Of Disillusion, DEFICIENCY avait choisi de traiter le parcours d'un homme qui basculait dans la folie et la schizophrénie. Une histoire sombre et angoissante qui collait parfaitement avec leur univers musical très alambiqué. Après le très bon accueil fait à cette première galette, nos lascars signent avec le label Fantai'Zic Productions et décide de confier la production de The Prodigal Child à David Potvin (LYZANXIA, ONE WAY MIRROR, T.A.N.K.). L'enregistrement de la galette aura lieu au Dôme studio à Angers. Un choix qui leur permet de faire un pas de géant au niveau du son et qui leur a donné une puissance et une efficacité remarquable. Cette fois-ci nos lascars décident de s'attaquer à un sujet existentialiste épineux et vieux comme le monde : l'origine et le devenir de l'humanité. Un concept ambitieux proche de la thèse philosophique qui place la barre très haut. Devant une telle pépite Thrash Metal, impossible pour MI de faire l'impasse sur une des valeurs montante de la scène française. C'est donc au Hard Rock Café que votre serviteur a rencontré le groupe, presque au complet, afin d'en savoir un peu plus sur cet enfant prodige ! Magnéto les gars, c'est à vous.

Line-up
: Laurent Gisonna (guitare solo/chant), Jérôme Meichelbeck (guitare rythmique), Anthony Thomas (batterie), Vianney Habert (basse)

Discographie : State Of Disillusion (2011), The Prodigal Child (2013)



Metal-Impact. Bonjour, peux-tu me dire comment est né le groupe ?
Laurent Gisonna. DEFICIENCY s'est formé en 2008 en Lorraine, on est née sur les cendres d'une autre formation qui existait auparavant et dont je suis le seul rescapé. C'est un nouveau projet, on a changé de style ainsi que de nom et on a sorti deux albums.

MI. Pourquoi avoir choisi ce nom DEFICIENCY ?
Laurent. D'une part parce que ça sonne bien et d'autre part parce qu'on ne voulait pas d'un nom qui finisse par "A" comme 90 % des groupes de Metal ! [Rires] ... On a fait une analyse à ce niveau-là [Rires] ... Initialement DEFICIENCY est le titre d'un de nos morceau et on s'est dit que ça sonnait bien du coup pourquoi ne pas le prendre comme nom pour le combo.

MI. State Of Disillusion est sorti en 2011, quel regard portez-vous dessus deux ans après ?
Laurent. Ça va être intéressant parce qu'à côté de moi tu as Vianney qui est notre bassiste et qui est là depuis le premier album et Jérôme qui lui a rejoint le gang en cours de route et qui n'était pas là à l'époque de State Of Disillusion. Du coup on a un regard extérieur et intérieur.
Vianney Habert. On est satisfait du résultat qu'on a eu surtout pour un premier jet sachant que l'album était autoproduit et que donc on ne bénéficiait pas forcément d'une production professionnelle. Malgré tout, on a réussi à pas mal tourner avec cet opus. On a fait beaucoup de dates dont certaines étaient très intéressantes. On a pu partager la scène avec des formations bien plus importantes que nous, surtout à l'époque. C'est quand même un opus qui nous a ouvert pas mal de portes et qui nous a fourni de bonnes opportunités.
Laurent. On a notamment signé avec un label grâce à State Of Disillusion.

MI. Vous avez trouvé un label facilement ?
Laurent. C'est parti en fait d'une rencontre avec SYMAKYA pour ne pas les nommer. C'est un combo avec lequel on s'entendait très bien et qui fait du Metal symphonique et qui, a priori, n'a rien à voir avec le Thrash. Je suis entré en contact avec eux car je les appréciais beaucoup, j'étais moi-même chroniqueur dans un webzine à l'époque et j'ai chroniqué leur album. Par ce biais, j'ai rencontré Mathieu Moran qui est leur guitariste principal et aussi le compositeur. Il est venu nous voir en concert et on a partagé l'affiche ensemble. Cela s'est fait un peu comme ça vu qu'il est le patron du label Fantai'Zic Productions. Au final, il nous a signé.

MI. Qu'est ce qui a changé depuis votre arrivée chez Fantai'Zic Productions ?
Laurent. Ca changé pas mal de choses. Déjà en termes de visibilité, on a un espace plus étendu. Au niveau de la distribution aussi, c'est devenu physique ce qui n'était pas le cas auparavant. C'est une très grande avancée pour nous. De plus, il y a un impact plus important vis-à-vis de certaines structures. Il est clair que pour démarcher, être sur un label ça aide. Il y a un autre regard qui se pose sur le groupe. Il y a vraiment une différence entre un combo autoproduit et un autre qui est signé. Cela amène une crédibilité supplémentaire.
Vianney. Oui, à l'heure actuelle c'est indispensable d'être soutenu par une maison de disque.

MI. Est-ce que le concept de Prodical Child est le prolongement de State Of Disillusion ?
Laurent. On est parti d'une réflexion existentielle sur des questions que chacun peut se poser. Moi je me pose beaucoup de questions, je m'interroge sur ce qui nous entoure. Notamment sur l'origine de l'Homme, que fait-on sur cette terre ? Et pourquoi a t'on bâti cette société ? Où va-t-on ? C'est important, c'est de ces interrogations là qu'est né le concept. J'ai travaillé avec une tierce personne avec qui je suis en étroite collaboration.

MI. C'est un projet qui t'a demandé beaucoup de travail ?
Laurent. J'ai envie de dire oui et non parce qu'il faut trouver les bons mots et les meilleurs angles. Mais à côté de cela quand on a une idée assez précise de ce que l'on veut on sait ce que l'on va dire et donc ça va. Il y a un peu des deux, certains titres ont été plus longs à écrire que d'autres.

MI. On trouve des titres très long sur Prodigal Child, est-ce que c'est lié au concept ?
Laurent. En fait ce n'est pas forcément lié au concept. Les paroles, je les ai écrites après avoir composé la musique, c'est ce que je fais de manière générale. Mais pour cet album il y a eu quelques exceptions. C'est simplement dû au fait qu'on est des enfants du Thrash des années 80, il y a des morceaux assez long un peu comme METALLICA, on est des fans.

MI. Comment expliquez-vous que vous êtes séduit par toute cette génération Thrash des années 80 ?
Laurent. C'est une bonne question. Moi c'est quand j'ai commencé à jouer de la guitare, cela fait presque quinze ans maintenant. A un moment je me suis intéressé de plus en plus au Metal, je suis tombé par hasard sur un disque de METALLICA, ça m'a beaucoup plus. Ensuite, j'ai voulu découvrir ce qu'ils avaient fait avant. Maintenant savoir pourquoi je suis incapable de le dire, c'est venu naturellement, c'est quelque chose qui m'a beaucoup attiré c'est tout. And Justice For All est un album que j'ai découvert sur le tard plus de dix ans après sa sortie, les titres sont très long et je l'ai beaucoup écouté. Je l'ai découvert sur le tard mais il m'a beaucoup marqué !

MI. Pourquoi vous êtes-vous séparé de Mathieu Michel votre ancien guitariste ?
Laurent. Tout s'est fait très simplement. On a sorti le premier opus avec lui et on a fait pas mal de dates ensemble. Au bout d'un moment, on a senti qu'il s'impliquait beaucoup moins au sein du groupe. Et puis il avait un peu plus de mal à suivre techniquement sur les nouveaux morceaux que j'écrivais. Les choses se sont faites très naturellement sans aucun problème et on est toujours en très bon terme.

MI. Est-ce que la recherche d'un remplaçant a été difficile ?
Laurent. Des bons guitaristes, on en trouve beaucoup parce que de plus en plus les gamins arrivent a jouer des trucs de fou. A 16 ans, ils ont déjà une énorme maitrise technique. Mais après il faut trouver la bonne personne avec qui on va s'entendre, c'est très important. Mais avec Jérôme, on se connaissait depuis de nombreuses années, je crois que l'on s'est rencontré en 2006. Avant, il faisait partie d'un groupe avec lequel on a beaucoup tourné. Initialement, notre bassiste a aussi un certain talent guitaristique du fait qu'a l'origine il est guitariste. Donc a un moment, il est passé à la guitare et on cherchait un bassiste sans le trouver. Au bout d'un moment, on s'est dit qu'il fallait tout de même avancer, on avait des nouveaux morceaux et un album en prévision. Donc Vianney est repassé à la basse et on a décidé de choisir cette solution d'un commun accord.
Vianney. Ca a tout de suite bien fonctionné, tout a collé naturellement. On s'entendait bien avant et musicalement c'était parfait aussi. On a une bonne cohésion.

MI. Que penses-tu avoir apporté à DEFICIENCY ?
Jérôme Meichelbeck. C'est une bonne question...
Laurent. Je ne dirai pas les cheveux ! [Rires] ... Franchement Jérôme a apporté plein de choses. Déjà, il a amené une assise technique à la fois en live et en studio. Il a de l'expérience scénique et a déjà bossé en studio. Je n'ai pas besoin de me poser de questions du genre est ce que je dois simplifier telle ou telle partie ? Il n'y a aucun souci de ce côté-là. Il possède le même jeu que moi à la guitare, je pense que c'est très important d'avoir deux guitaristes qui se complètent bien. La preuve c'est que cette fois-ci contrairement à ce qui se faisait d'habitude, il n'y a pas un guitariste qui fait tout mais c'est un travail commun. On a vraiment joué tous les deux, chacun a fait sa partie et on a assuré certaines phases en commun. On ne le remarque pas du tout sur l'album. Ça montre bien qu'on a le même jeu, le même style et le même niveau.

MI. Il y a beaucoup de partie solo et rythmique sur Prodigal Child, c'est votre marque de fabrique ?
Laurent. Oui, c'est important, c'est ce qui construit la musicalité d'un morceau. Si on se contentait de faire trois accords par morceau, ça ne le ferait pas. C'est un style mais ce n'est pas le nôtre. On préfère développer des moments comme j'aime le dire, des passages différents avec des ambiances diversifiés et tout ça passent par les jeux des guitares qui se complètent et qui au fil des morceaux peuvent développer. Mais même à la basse, il y a pas mal de solos aigus créant un climat particulier. C'est une cohésion instrumentale que l'on recherche.
Jérôme. Tout est venu assez naturellement, c'est un échange entre nous. On discute, tiens là ça peut le faire comme ça et ainsi de suite un passage en amène un autre. Ce n'est pas forcé.

MI. Vous avez enregistré Prodigal Child au Dôme studio avec David Potvin, que retirez-vous de cette expérience ?
Laurent. Déjà à la base, c'est une volonté de notre part de vouloir bosser avec lui. On a fait un peu le tour de ce qui existe comme studio en France. On a même fait un petit peu l'étranger mais on voulait rester en France pour des raisons pratique. Ca a tout de suite collé avec David, on s'est parlé au téléphone plusieurs fois et le calendrier collait. Ce qu'il avait fait auparavant nous plaisait, on voulait bosser avec lui, c'est un gars qui fait du Metal et que cela. On a eu l'opportunité et la chance de travailler avec lui et le résultat parle de lui-même, on est très contant du son qu'il nous a donné.

MI. Est-ce qu'il vous a poussé à aller encore plus loin ?
Laurent. Oui, on s'est aussi renseigné sur sa manière de procéder avec d'autres groupes qu'il a produit auparavant notamment UNDER THE ABYSS. C'est avec eux qu'on a découvert le son du Dôme studio, c'est une formation qui vient de Brest. On a parlé avec eux et ils nous ont décrit comment David travaillait et c'était vraiment le profil qui nous intéressait. C'est quelqu'un de droit, de très professionnel qui sait te pousser à bout. C'est pas le genre à te dire que c'est bon et que ça le fait si quelque chose ne vas pas. Au contraire, il te le dit très honnêtement et simplement puis on refait la prise jusqu'à ce que ça passe. Il a une oreille de fou, c'est incroyable. On est ressorti du studio grandit.

MI. Vous pensez retravailler avec lui ?
Laurent. Oui, c'est probable. Après, il faut voir si il veut bien de nous [Rires] ... On est assez dur à supporter [Rires] ...
Jérôme. C'est une expérience mais on va garder cela pour nous [Rires] ...

MI. Pourquoi avez-vous choisi "Unfinished" comme titre pour le clip ?
Laurent. En fait on a beaucoup tergiversé, on avait du mal à choisir un titre parce qu'ils nous plaisent tous. Tu sais quand tu fais un album, tous les titres te plaisent. Celui-là est très complet, c'est une bonne vitrine.
Jérôme. C'est un morceau qui est très fédérateur, même dans les rythmiques il reflète bien le style du groupe.
Laurent. Pas toutes les facettes mais une bonne partie.
Jérôme. D'autant que c'est un des morceaux les plus courts de l'album, il y a sur Prodical Child beaucoup de titres longs qui font entre sept et huit minutes. Il faut savoir que faire un clip sur un morceau aussi long ça peut être un peu compliqué et c'est aussi une des raisons qui nous a poussé à choisir cette chanson.

MI. Peux-tu me donner le synopsis d'Unfinished ?
Laurent. Pour ce qui est des plans sur scène on ne peut pas dire qu'il y ait une direction précise, ça reste du live. C'est très classique, on a fait des prises de jour et de nuit. Pour ce qui est du scénario, on a construit quelque chose qui ne reflète pas forcément le texte de "Unfinished" mais plutôt l'ensemble de l'esprit de l'album. C'est directement en rapport avec le concept. On y trouve quelqu'un qui se pose des questions et qui cherche des réponses qu'il ne trouve pas forcément. Au final, il finit par trouver des réponses mais elles ne viennent pas forcément d'ici. Sur la fin du clip, il y a quelque chose qui se passe, il faut regarder attentivement... [Rires]

MI. La pochette a été réalisé par Ludovic Cordelière, comment s'est passée votre collaboration ?
Laurent. Pour un concept album le visuel est très important, il faut qu'il reflète à la fois les paroles et l'idée générale de l'album. Alors effectivement, on a travaillé en étroite collaboration avec Ludovic qui est quelqu'un de très professionnel et aussi qui est très à l'écoute de ce qu'on lui demande. C'est une caractéristique qui nous pousse d'ailleurs à vouloir retravailler avec lui dans le futur. Il a fait un travail phénoménal et il a vraiment respecté la direction artistique qu'on avait en tête, il est très à l'écoute. Le moindre détail est très important pour lui et cette volonté a donné un résultat qui nous convient à tous les niveaux.

MI. Que représente ce "petit monstre" que l'on voit ?
Laurent. Ce n'est pas un monstre mais je ne répondrai pas à la question. Démerdez-vous ! [Rires] ... Il y a des clins d'œil, on voit une branche d'ADN qui vient ou qui part quelque part. Voilà ! Posez-vous des questions !
Jérôme. Que ce soit les paroles, l'artwork ou le livret tout tourne autour du concept et tu trouves sur la pochette des indices et des axes de réflexion.

MI. Vous pensez au troisième album ?
Laurent. Non, pas vraiment. En fait je te dirais même pas du tout.
MI. C'est long à concevoir ?
Laurent. Oui et non. Je pense que les choses sont allées assez vite avec Prodical Child.
Jérôme. Pour la musique, il y a des choses qui viennent d'assez loin. Mais la finalisation de l'opus a été très vite. Lorsque je suis arrivé, tous les morceaux n'étaient pas terminés et on a décidé d'aller les faire dans tel ou tel studio puis tout a été très vite, ça a été vraiment une histoire de quelques mois.
Laurent. Et puis tout c'est très bien passé en termes de timing, on a vraiment eu de la chance. C'est des collaborations qui nous ont vraiment appris énormément sur le monde de la musique, sur le milieu à tous les niveaux que ce soit avec Ludo, David ou bien pour la promo avec Roger. C'est super.

MI. Comment vous sentez-vous au niveau de la scène Lorraine ?
Laurent. Bonne question. Il y a une grosse scène Metal en Lorraine qui est assez riche. On trouve un peu de tout, il y a pas mal de Hardcore ou de Post Hardcore aussi. Il n'y a pas forcément beaucoup de Thrash [Rires] ... Paradoxalement, c'est parfois difficile de s'y produire parce qu'il y a de moins en moins de lieu qui accueille les groupes. Il y a des clubs qui étaient très marrant et qui ont fermé, je pense au 412 par exemple. On a de bons souvenirs sur cette scène locale. Mais on en a fait plus ou moins le tour.

MI. Vous avez beaucoup joué à Paris ?
Laurent. Oui, mais ce n'était pas mémorable [Rires] ... On a joué au Pixi il n'y a pas très longtemps, c'était à Bagnolet. Tout s'est bien passé côté ambiance, il y avait un peu de monde c'était sympa.

MI. Vous aimeriez tourner avec qui dans l'absolu ?
Laurent. Je suis un fan ultime de SOILWORK donc si ça pouvait se faire, je serai partant.

MI. Comment définirez-vous le groupe sur scène ?
Jérôme. Bonne question. Violent, c'est assez énergique, ça bouge bien.
Laurent. On se lâche.
Jérôme. C'est violent mais en étant toujours très mélodique.
Laurent. Ce n'est pas brutal.
Jérôme. On fait pas mal de dates avec des groupes qui sont souvent plus violent que nous dans le style Deathcore.

MI. Vous vous sentez bien dans ce type de concert ?
Vianney. En général, on a plutôt de bonnes surprises dans la mesure où il y a de l'audience qui soit plus enclin à apprécié ce que l'on fait même si ils ne nous connaissaient pas auparavant.
Laurent. Ca varie mais c'est un fait qu'on est un peu soft par rapport à certaines formations.
Jérôme. Par rapport à certains groupes avec qui on joue quand on tourne on est souvent un des moins brutal. Mais par contre sur scène on donne toujours le meilleur, on se lâche totalement.

MI. Qu'est-ce qu'un bon show pour vous ?
Laurent. C'est un concert avec de l'ambiance. Ce n'est pas forcément celui où il y a le plus de monde mais c'est le feeling avec le public qui est important.
Vianney. Inversement, on a donné des concerts ou il y avait pas mal de monde mais l'ambiance n'était pas fameuse.
Jérôme. On le ressent assez vite grâce à l'expérience. Il y a trois semaine, on a fait trois dates pendant le weekend et à chaque fois dès la première mesure je sais si ça va être un bon concert où moins bon. On va très vite à savoir ce genre de truc. Sur ces dates à Brest dès la première mesure je savais que ça allait être génial, c'était un concert de fou. Cette fois-là il y avait du monde et de l'ambiance, il y avait tout ce qu'il fallait. De plus l'organisation était super. Après, parfois on a des plans où il y a du monde, les gens apprécient mais nous on a plus de mal à se sentir bien sur scène parce que quelque part l'alchimie ne fonctionne pas.
Laurent. Mais ça n'enlève rien à notre énergie, on se donne à 100% qu'il y ait quinze personnes où deux cent.

MI. Quelles sont vos attentes par rapport à Prodigal Child ?
Jérôme. Personnellement je pense que ce qui nous intéresse le plus c'est de donner des concerts. On aimerait que cet album nous permette de faire de bonnes scènes et aussi de belles rencontres. Dernièrement, on a donné des concerts avec des formations que je ne connaissais pas et j'ai fait des supers rencontres. Le public était fantastique et c'est ça que j'aime, tourner, aller un peu partout pour présenter ce que l'on a fait et avoir cet échange avec les gens. C'est ça le plus important.
Laurent. Oui, prendre du plaisir. C'est sur scène que tu rencontres le public que ce soit le tient ou non. C'est là que tu crées ce lien. Tu peux aussi le faire par le biais d'un opus parce que c'est comme ça qu'on te découvre et c'est très important aussi. C'est ce qui ouvre la porte mais après c'est vrai que le live c'est primordial.
Jérôme. D'ailleurs, n'hésitez pas à venir nous voir en concert car c'est là que c'est le mieux.

MI. Merci beaucoup.
Laurent. Merci à toi pour l'interview et merci à tout le public qui va nous voir, nous écouter et nous lire. Je ne sais pas peut être les trois et on compte sur votre soutient.
Jérôme. On compte sur tout le monde, on aime le Metal et on continuera... [Rires]
Vianney. Merci beaucoup.


Ajouté :  Mardi 27 Janvier 2015
Intervieweur :  The Veteran Outlaw
Lien en relation:  Deficiency Website
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