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DECIBELS STORM (FRA) - Frank Arnaud (Déc-2002)


Interview réalisé avec Frank Arnaud qui est l'un des pionniers de la presse Metal en France. Aujourd'hui, il s'occupe du webzine et association Decibels Storm comprenant plusieurs activités mais il gère aussi la promotion d'Adipocere.

Metal-Impact. Tout d'abord, je voudrai te demander de nous raconter la tournée "The Heretic Side Tour" à laquelle tu as assisté...

Frank. Je ne sais pas trop quoi raconter en fait tant il y a eu des événements chaque jour… Cette tournée était une première pour moi, pour Adipocere, pour les 3 groupes embarqués sur cette galére (le mot n'est pas trop faible !) et on a tout connu ! Des moments intenses comme à Paris, Landerneau ou Grenoble, des moments de doutes comme à Marseille ou à Toulouse où les 3 groupes ont assuré un show d'enfer pour les (seules) 20 personnes présentes, des moments sex drugs & r'n'roll comme à Montpellier… Mais le pire de la galére a été de vivre à 23 dans un bus, à se casser le dos sur des banquettes (pas des lits, la différence est notable au bout de 3 jours…) car nos bus étaient tous sauf des bus de tournées adaptés à autant de monde pendant 3 semaines.
Les gros points positifs étaient de voir nos groupes progresser à chaque date et surtout l'amitié qui a resserré les liens entre toute l'équipe. Passé les premiers temps de surprises et d'exaspérations liées à toutes les galéres de la tournée, tout le monde s'est serré les coudes et je crois que chaque personne embarquée sur ce périple s'est fait de vrais nouveaux amis. En fin de tournée, j'arrivais même à prendre avec le sourire, les râleries permanentes de notre "schtroumf grognon", Dagoth d'Apostasia... [Rires]

MI. Tu n'es maintenant plus tout jeune maintenant (éhéhéh) et tes prémices métalliques remontent à quelques temps je suppose. Raconte nous ça ?

Frank. Mouais… en effet. J'ai commencé à écouter du Metal aux alentours de 1980. A l'époque j'étais à fond sur Trust, AC/DC et Scorpions. En 1984, j'ai commencé à faire de la radio avec des potes de lycée et nous nous sommes vite organisés pour que les choses soient bien faites et de façon durables. Nous avons donc commencé à contacter les maigres labels de l'époque, des dizaines de groupes qui sortaient des démos et cela m'a permis d'écouter pleins de choses différentes… Les prémices du Death et du Black, l'évolution du Heavy et du Hard, l'apparition du Grunge et des autres styles… Je surfe sur le temps et les courant musicaux en fait…

MI. Quelle est ta tolérance musicale ? Tes frontières s'arrêtent-elles aux extrêmes du Metal (Hard FM au Grind sanguinolent par exemple) ?

Frank. Musicalement, j'ai suivi l'évolution de la scène Metal, sans jamais oublier les anciens pour les nouveaux venus. Lorsque le premier Metallica, Slayer ou Mercyful Fate sont sortis, je les ai achetés tout comme les nouveaux MSG, Ted Nugent ou Blue Oyster Cult. Je peux donc dire que j'écoute de tout dans le Metal. Du Black, du Glam, du White-Metal, du Heavy, du Neo, du Goth avec une préférence pour le Death Mélodique et le vieux Hard français des 80's. J'ai un peu tendance à moins écouter de brutal mais je ne rechigne jamais devant un bon Morbid Angel, Cannibal Corpse ou Immolation.
J'écoute aussi beaucoup de choses hors Metal. Outre le "culte" que je voue à Kate Bush, j'écoute aussi Try Yann, Mylene Farmer, Depeche Mode, Les Beatles, I.A.M. (n'en déplaise à Christian, na !), Dead Can Dance, des B.O. comme Conan, Willow, Le Nom de la Rose, Bjork, Tori Amos, et les Bratisla Boys !! C'est vraiment très vaste…

MI. A une époque, tu as fais de la radio pendant presque une décennie. Que retiens-tu et qu'est ce que t'as apporté cette expérience ?

Frank. De vivre pleinement ma passion pour ces musiques. A l'âge de 14 ans, se lancer dans l'aventure des radios libres a été un moment d'une intensité telle, qu'elle restera à jamais gravée dans ma mémoire. Cela a changé ma vie, ma façon de penser, de m'organiser… Cela a fait de moi un homme. J'étais un peu le petit benjamin de l'équipe. Celui qui regarde et apprend au contact de tous ces adultes… et je crois qu'entre 14 et 20 ans, j'ai réalisé plus de choses que certains durant toute leur vie !! La plupart de ces radios étaient associatives et cela m'a permis de rencontrer une foule de gens venus d'horizons très différents et de cultiver, au fil des années, un carnet de relations assez impressionnant sur l'Aire toulonnaise. Mais je resterai éternellement nostalgique de ces années… quel pied ça été !!

MI. Decibels Storm est maintenant une des plus vielles structures Metal française. Bravo pour cette longévité, pour ton entêtement à faire avancer les choses et continue à nous en mettre plein les yeux avec ton organisation de concerts. Pour ceux qui ne connaissent pas raconte nous ce qu'est le Decibels Storm d'avant et de maintenant (sa naissance, sa structure, ses objectifs, ses activités etc...).

Frank. Huu ! Longue question, longue réponse. Bon, Jérôme Casseri (Diamond Prod) et moi-même avons créé l'asso en 1989. Nos deux premiers buts étaient la réalisation d'un fanzine international, écrit en anglais et imprimé ; le deuxième était de monter des concerts car la situation était déplorable dans tout le sud-est.
Notre équipe a connu pas mal de membres au cours de son histoire et aujourd'hui Patrick et Christophe font figure de patriarche face aux derniers membres venus. Pour ce qui est du fanzine, il a connu une énorme évolution au fil des ans. 32 pages, réalisées à la machine à écrire et aux lettres à gratter pour les premiers numéros, 80 pages avec CD gratis, couverture couleur et mise en page sous X-Press pour les derniers. Nous voulions imposer un fanzine français sur la scène internationale et je crois qu'au vu de notre rayonnement, de nos ventes (près de 25 000 exemplaires en 9 numéros) et des milliers de contacts que nous avons eu, le pari a été parfaitement gagné. Nous avons préféré stopper en 1998 car cela devenait une opération trop onéreuse et trop avide de temps pour continuer à être réalisé au même niveau.
Pour ce qui est des concerts, il y a eu des hauts et des bas. Des dates déficitaires qui mettaient en jeu la vie de l'asso, des moments de délires comme avec Carcass, Cradle ou Cannibal Corpse. Nous avons organisé à ce jour prés de 80 concerts avec quasiment toutes les pointures Black et Death : Morbid Angel, Deicide, Emperor, Therion, Moonspell, Paradise Lost, Carcass, Samael, SUP, Loudblast, Moonspell, Marduk, Enslaved et la liste est encore longue… On a fait aussi dans le néo avec Lofofora, Boost, Tripod, Pleymo…
En 1991, on avait aussi lancé les voyages en bus et cela a été une branche très active dans l'asso pendant 8 ans. On fait une cinquantaine de voyages sur Paris, Marseille, Lyon, Barcelone, Milan pour des grosses dates du genre AC/DC, Kiss, Metallica, Slayer, Guns'n'Roses et pour des plus petites comme Angra, Sepultura, et pour pleins de concerts dans le sud-est. Aujourd'hui, la concurrence du TGV a rendu l'organisation de date lointaine risquée, alors on se contente de bons événements régionaux.
Dernière activité qui a aussi démarré en 1991 : le management. Nous nous sommes occupés d'une dizaine de groupes. (Agressor, Respect, Pretresse, Cardiac Cease, Dirty Side, et bien sur Catacomb !). En 2003, nous allons continuer de nous concentrer sur le webzine qui est notre priorité, le management de Catacomb et l'organisation de 5/6 concerts sur Lyon, Toulon ou Marseille. Voilà… ouf… !

MI. Tu as été pigiste pour Hard Force mag (aujourd'hui disparu), parle nous de cette courte épopée...

Frank. Well, je vais être bref car la fin de cette histoire m'est restée en travers de la gorge car je n'ai jamais touché mes 4 derniers mois de salaires !! Je n'ai même pas eu de vraies explications ou le moindre geste… le dégoût ! Mais bon, je dois dire aussi qu'écrire dans un mag national et encore plus pour Hard Force pour lequel j'étais correspondant depuis 1989, était un peu une sorte d'aboutissement. Un rêve qui devenait réalité. J'ai toujours dévoré toute la presse française depuis Enfer Mag, Metal Attack jusqu'à Rock Hard et Metallian. Alors, avoir été lecteur pendant toutes ces années et avoir la chance de passer de l'autre côté m'a donné beaucoup de satisfaction. J'ai eu 4/5 voyages sympa au Dynamo 97, en studio avec Loudblast, passer une demi journée avec Manowar (Metaaaalll !!) ou partir 2 jours découvrir Lisbonne avec Moonspell. Mais j'ai eu aussi des prises de becs après car il n'y avait avec les pigistes de ma race, trop peu d'esprit d'équipe avec la "tête" parisienne. Le mag devait ressortir… j'attends toujours !!?

MI. Decibels Storm a pour objectif, en dehors du développement du webzine, d'assurer la promotion du groupe Catacomb. Pourquoi ce choix ? Le côté management va t-il devenir une nouvelle branche de l'association ?

Frank. Le Management a toujours fait parti des activités Decibels Stormienes et Catacomb a été le second groupe à en bénéficier dés 1992. Avec Catacomb, on est lié par un pacte incassable. Nous sommes moins actif que durant les 90's, mais le retour de la vengeance est pour bientôt !
Autrement, j'ai été contacté par pas mal de groupes qui cherchaient un management mais cela demande un tel travail que j'ai préféré décliner ces offres. Aujourd'hui, j'aide du mieux que je peu Furia dont je suis proche et puis bien sûr les groupes d'Adipocere / Oaken Shield.

MI. Quel(s) message(s) essaies-tu de faire passer à travers ton Decibels Storm ?

Frank. Un message de tolérance. J'ai horreur des gens obtus d'esprit qui ne jurent que par le true-black, le heavy-prog ou le dernier machin-chose. Il y a du bon dans tout, alors vive Korn, Death, Angra, Krisium, Nightwish et Nehemah !! On essaye aussi de rester respectueux du travail des musiciens, même lorsqu'un disque est bancal ou ne nous plait pas. Trop de pseudo-journalistes prennent un malin plaisir à démolir des albums et des groupes sans même penser que derrière, il y a des personnes et toujours du travail. Après, on essaie d'être objectif et pertinent.

MI. Si tu devais faire aimer ou plutôt découvrir le Metal à un rappeur ou à technoman, tu lui dirais quoi ?

Frank. Dur comme question. Je crois que je lui passerai un vieil album des Beastie Boys ou de Faith No More pour les rappeux, de Ramstein ou de N.I.N. pour les technomans. Je ne serais pas quoi leur dire… la musique doit leur parler un minimum ou cela ne servira à rien.

MI. Si tu devais ne retenir qu'une chose de ton aventure Metal, cela serai quoi ?

Frank. Je dirai que le succès et la chance ne sourient qu'aux intrépides. J'en ai connu des metalleux qui restaient des heures à boire bières sur bières sans réagir, à râler que les concerts étaient trop loin ou trop chers, à rêver des States ou de l'Allemagne. Le Metal m'a montré que si tu veux quelque chose, tu dois te battre avec la plus ardente conviction et tu parviendras à ton but. Si tu as la foi en cette musique, la force des dieux du Metal seront à tes côtés… Cela peut paraître bizarre, mais ma passion pour le Metal est pour moi comme entrer en religion. Ses vrais défenseurs lutteront jusqu'à leur mort ou ils ne seront que des trendies au paradis des décibels…

MI. Tu as vu l'évolution des structures et des groupes français, quel regard portes tu là dessus ?

Frank. En 2002, on n'a pas à se plaindre. On a 4 magazines, des radios, des fanzines, des webzines, des labels qui tournent pas trop mal, des disques distribués officiellement, des organisateurs de concerts qui arrivent tant bien que mal à remplir des salles et une multitude de groupe talentueux. Nos structures sont désormais bien en place. Par rapport au désert des années 1982 à 1988, cela fait des nouveaux fans des privilégiés. Quand je pense qu'il m'est arrivé de faire 23 heures de train pour aller sur un concert et que certains ne daignent pas bouger de plus de 50 km, cela me fait pitié.
Par contre, je désespère de voir enfin nos groupes percer à l'étranger. De ce côté là, c'est toujours la galère et nos groupes ont toujours autant de mal à se faire accepter. Espérons que No Return, Nehemah, Headline ou Pleymo ouvriront la brèche dans leur style respectif pour tous les autres…

MI. Comment vois-tu l'avenir du Metal et plus particulièrement de l'avenir du Metal Français ?

Frank. Là aussi, dur dur de se prononcer. Je ne suis pas devin, mais j'ai l'impression que la scène Neo-Hc est en train de grignoter les autres genres de Metal. Non pas que les fans de Death ou de Black "tournent" leur veste, mais plus que la relève pour ces genres de musiques est de plus en plus minime. Lorsqu'on voit les foules que brassent les concerts neo-Hc, le potentiel que possède les groupes français, je me dis que les autres styles ont intérêt à être pertinents et dynamiques s'ils ne veulent pas devenir des musiques quasi confidentielles, comme le rock-progressif ou le true gothic.

MI. Quel est ton rêve de gosse que tu aimerais réaliser ou que t'as réalisé (Metal bien sûr...) ?

Frank. Je crois qu'aujourd'hui mon rêve de travailler dans la musique s'est enfin réalisé. J'en ai bavé depuis que j'ai arrêté mes études pour y arriver et ce n'est que cette année avec mon arrivée chez Adipocere, que cela se réalise. Même s'il faut faire des sacrifices aux niveaux financiers, au niveau géographique et parfois même aux niveaux horaires et implications (tu ne comptes pas tes heures en tournées…). Travailler dans un domaine qui te passionne est quasiment un luxe. Après je ne vais pas me contenter de cela, mais laisse moi pour l'instant savourer cette victoire personnelle sur le destin…

MI. Ne crains-tu pas que tes lecteurs puissent douter de l'objectivité et à la crédibilité de certaines chroniques du fait de ton implication au sein d'Adipocere ?

Frank. Oui, bien sûr. C'est pour cela que je ne fais personnellement aucune chronique des produits Adipocere et que j'évite d'en faire sur des labels que nous distribuons. Après, c'est subjectif bien sûr, mais j'essaie de rester le maximum objectif.

MI. Qu'est ce que l'on peut te souhaiter pour l'avenir ?

Frank. Matériellement, que côté boulot je connaisse enfin une période stable après mes 4 dernières années plutôt galéres. Que Decibels Storm et les membres de son équipe continuent à vivre longtemps et à prospérer… Et que le Rugby Club Toulonnais remonte enfin en première division !!

MI. Que penses-tu de notre modeste contribution au Metal avec Metal-Impact après 7 mois d'existence ?

Frank. J'avoue avoir découvert Metal-Impact que très récemment. En tous cas, votre site est très clair, très complet et je vous souhaite de tenir au moins aussi longtemps que nous…

MI. Je te laisse, comme le veux la coutume, la bafouille de fin...

Frank. Tout d'abord, je voudrai te remercier pour cette interview et ton soutien pour Decibels Storm. On ne gagne pas de fric avec l'asso et la reconnaissance de "nos pairs" reste la seule chose qui nous fait avancer, encore et toujours pour dynamiser cette scène.
Ensuite, je ne ferai qu'insister sur les termes de tolérance et d'éclectisme… dans vos idées, dans vos goûts musicaux, et même dans votre façon de penser. La scène Metal se trimballe depuis l'avènement du black une horde de tondus qui ne font que porter un préjudice grave à nos musiques. Le Metal n'est pas et n'a jamais été une musique de skin-head… ceux qui le prétendent aujourd'hui mentent. Et on verra ce qu'ils écoutent comme musique dans 5, 10 ou 15 ans.


Ajouté :  Jeudi 12 Décembre 2002
Intervieweur :  Blasphy De Blasphèmar
Lien en relation:  Decibels Storm Website
Hits: 20461
  
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