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NEVERCOLD (FRA) - Tout le groupe (Jan-2012)


En provenance des Rhônes-Alpes, NEVERCOLD sont en pleine promotion de leur petit dernier, Demenphobia, sorti il y a quelques mois. Avec déjà un premier album à leur actif, plusieurs apparitions sur les compil’ French Metal, et des concerts aux retours enthousiastes, la formation française a décidé, cette fois, de mettre les petits plats dans les grands. Ainsi, le quintette s’offre un résultat à la hauteur de ses espérances en faisant appel aux services américains pour dorer leurs compositions, sur fond de textes personnels. Ce second album marque également une évolution dans le son du combo, qui compte bien éviter la stagnation. Vivant pour la musique avant tout, les membres ont profité de tous se retrouver pour apporter des réponses riches en détails à cet entretien.

Line-up
: Kors (Chant), Antho (Guitare Lead), Alex’ (Guitare Rythmique), Godohan (Basse), Daifuku (Batterie)

Discographie : Forsaken Memories (Album - 2009), Demenphobia (Album - 2011)



Metal-Impact. Salut les gars ! Bon, j’ai épluché le net, j’ai remonté votre page Facebook et à part deux podcasts délires et une brève dans un journal de par chez vous, je n’ai pu trouver aucune interview concrète de NEVERCOLD. Alors on va remédier à ça. Dans un premier temps, je vous invite à vous présenter, ainsi que nous remémorer rapidement l’histoire du groupe.
Nevercold. NEVERCOLD, c'est la réunion de cinq phénomènes aux influences diverses, qui se consacrent à essayer de faire le Metal qu'ils aiment en les mélangeant. Après un premier EP, en 2007, qui pose les bases, et un premier album, en 2009, qui les développe, le groupe sort en auto-prod sont petit dernier, Demenphobia, âgé de seulement quelques mois et qui se porte bien.

MI. Histoire de vous connaître davantage. Comment en êtes-vous venus, tout d’abord, à écouter du Metal, puis à en jouer ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de fonder un groupe ?
Nevercold. On a fait comme tous les autres. On a écouté toute la musique qui nous tombait sous la main, jusqu'à trouver le morceau qui envoie la patate et qui fait que rien ne sera plus comme avant, que tu éteins ta radio pour écouter autre chose et découvrir ce genre méconnu qu'est le Metal. Au début, on jouait ensemble pour rigoler, comme on passerait un après-midi à faire autre chose, puis vient l'envie d'essayer de créer à notre tour des morceaux, de faire de la musique sérieusement, et réunir dans notre son toutes nos influences couplées à notre touche perso. Le line-up se complète, on perd des gens, on en retrouve, tout cela se met en place et c'est parti.

MI. Justement, NEVERCOLD, "jamais froid" en français, c’est parce que vous avez tous d’intenses pulsions charnelles, ou bien y a-t-il un sens plus profond derrière ce patronyme ?
Nevercold. C'est une supposition très recherchée ! Mais cela ne va pas si loin en vérité. On trouvait simplement la sonorité intéressante, et puisqu’on espère faire de la musique qui fait bouger les gens, ils n'auront donc jamais froid ! Et puis, c'est aussi parce que sous nos airs bourrus nous avons tous un grand cœur chaleureux.

MI. Vous sortiez Forsaken Memories il y a trois ans. Si je ne me trompe pas, l’accueil vous a été plutôt favorable, avec une présence sur la compil de French Metal notamment. Je l’ai, moi-même, chroniqué récemment et ait été agréablement surpris par le juste dosage de technique, mélodie et brutalité. Que retenez-vous de la réalisation de cet album, et que vous a-t-il apporté pour la suite ?
Nevercold. C'est un album qui s'est fait vraiment spontanément. A cette époque-là, nous ne réalisions pas vraiment l'implication que demandait la création d'un album. Mais c'est un mal pour un bien. Cet album sonne direct, et dénué de tout calcul. Et puis un premier album, même s'il reste assez confidentiel, ça reste un premier album, et il a une place spéciale dans notre parcours. Ce disque a posé une base essentielle, et il contient des morceaux qui sont encore très appréciés en live, comme « Destination Doom » par exemple, et certainement les titres les plus populaires du groupe à ce jour.

MI. À vos débuts, vous étiez autoproduits ; maintenant… vous l’êtes toujours. S’agit-il d’un choix réfléchi, ou est-ce car les labels n’ont pas montré d’intérêt face à votre musique ?
Nevercold. Nous n'avons encore jamais consacré de temps à démarcher des labels. Il est intéressant de noter que ta question insinue que nous aurions dû le faire. Si nous n'étions pas autoproduits, nous aurions sûrement peut-être plus de notoriété, mais aurions-nous la même liberté dans la direction artistique de nos disques ? C'est aussi une question qui a son importance.
Plus généralement, nous n'avons pas réellement conscience, ni des avantages que nous pourrions retirer d'une telle collaboration, ni des devoirs que nous devrions assumer en retour. Si quelqu'un peut nous éclairer, ce serait avec plaisir. Vous l'aurez compris, nous sommes tout sauf des businessmen. C'est vrai que le monde a changé, que les nouveaux groupes ont d'abord leur merch avant d'avoir leur démo ; nous sommes un peu à l'ancienne de ce côté-là : enregistrer notre musique et la jouer sur scène restent nos priorités.

MI. Avant de parler du contenu de ce nouveau disque, j’aimerai que l’on s’attarde un instant sur l’artwork qui est, je dois dire, assez hallucinant. L’on note un net contraste, tant dans les couleurs que le thème, avec l’opus précédent. Avec quel artiste avez-vous travaillé ? Aviez-vous déjà le concept en tête, ou bien s’est-il inspiré de vos écrits ?
Nevercold. Nous sommes tombés sur l'illustration de la pochette au hasard d'une visite sur le net, et on a tous bloqué devant, on était hypnotisés. Il nous fallait dégoter ce visuel pour Demenphobia à tout prix. À ce moment-là, la thématique était choisie et toutes les paroles quasi finalisées, ça collait tellement au concept qu'on ne voulait vraiment rien d'autre. C'est vraiment un coup du destin, c'était ce qu'il nous fallait au moment où il nous le fallait. Certainement que nous serions encore en train de chercher une idée de visuel si nous n'avions pu obtenir celui-là.
C'est un des nombreux travaux de Lucian Stanculescu, un brillant artiste, aussi bien illustrateur, que sculpteur, ou animateur 3D. Nous vous encourageons à découvrir son travail. Cette image est donc antérieure à l'album, et a donc été créée de manière totalement indépendante. Encore merci à l'artiste de nous avoir permis d'utiliser son illustration !

MI. D’ailleurs, vos textes traitent de démence, troubles mentaux, illusions. Pour l’occasion, vous avez même créé votre propre mot et définition, qui sert de titre à l’album : Demenphobia. Qu’est-ce qui vous a inspiré dans ce domaine ?
Nevercold. Forsaken Memories avait, tout comme sa couverture, une saveur post-apocalyptique ; il représentait un instantané, une vision globale du monde. Nous voulions, pour Demenphobia, inverser le point de vue et se concentrer sur la sphère individuelle, mentale, et émotive. Ce parti pris nous permettait de sortir un peu des thématiques classiques du Metal pour développer quelque chose de plus personnel. Ce disque reflète l'ensemble des doutes et des peurs qui tapissent le fond des pensées humaines, que nous ressentons tous à un moment ou à un autre. Cet album profite donc d'une thématique autrement plus dramatique et concrète que le précédent, et s'inspire de situations authentiquement personnelles, ce qui permet une meilleure cohérence, à la fois au niveau des textes et des morceaux.

MI. En plus d’enregistrer en France, vous vous êtes payé le luxe de faire appel aux services outre-Atlantique pour le mix et la mastering. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette collaboration : comment cela s’est-il mis en place, qu’a apporté cette retouche "made in America" que les studios français n’avaient, visiblement, pas ?
Nevercold. Lors de l'élaboration de Demenphobia, nous avons travaillé à épurer les compositions pour aller à l'essentiel, ce qui laissait plus de place pour le travail du son. Nous avons donc décidé de faire appel à des gens reconnus dans le milieu pour, qu'à ce niveau-là aussi, le nouvel album représente une progression par rapport aux disques précédents.
Notre choix s'est porté sur des ingénieurs et studios US, mais ce n'est pas par dépit par rapport à la France. C'est simplement que ces entités ont produit des albums clés du genre, donc c'était une manière, un luxe comme tu dis, de pouvoir profiter de leurs services et, d'un côté, une garantie pour les compos du disque d'avoir un son correspondant à ce que l'on voulait pour elles. Nous avons donc planché pendant un certain temps sur différentes versions de mix et mastering afin d'obtenir ce qu'on cherchait. Nous sommes pleinement satisfaits de ces collaborations et du résultat pour Demenphobia. Il faut souligner qu'il était très sympa de la part de ces gros studios d'avoir accepté de bosser sur notre album alors que nous sommes un groupe de parfaits inconnus, contrairement aux pointures avec lesquelles ils ont l'habitude de travailler.

MI. Pour ce nouvel album, il semble que vous ayez privilégié un format de titre plus classique et, surtout, des lignes de chant plus proéminentes comparé aux longues sections instrumentales de Forsaken Memories. Qu’en pensez-vous ?
Nevercold. En effet, et c'est également le premier disque du groupe sur les 3 à ne contenir aucun instrumental. Le fait que la voix occupe plus d'espace qu'avant est une décision volontaire, conjointe au fait que Kors se consacre désormais uniquement au chant suite à l'arrivée de Suli (ndr : Alex’) en renfort, alors qu'il devait en plus gérer la seconde guitare jusqu'à lors. Les titres sont moins longs en général, sur ce disque, car nous avons voulu éviter les parties répétitives et qui font qu'on peut se lasser d'un morceau.

MI. Pareillement, j’ai également constaté, de ce fait, une emphase sur la rythmique évolutive et une utilisation plus prononcée de breakdowns, au détriment des démonstrations virtuoses. Etait-ce votre but de se démarquer un peu de cette touche scandinave que l’on ressentait pleinement sur le disque de 2009 ?
Nevercold. C'est vrai qu'il y a eu, précédemment, une critique de Forsaken Memories qui nous recommandait aux fans IN FLAMES. C'est très gratifiant. En réalité, nous ne voulons nous éloigner d'aucune influence, encore moins une d'aussi bon goût. Simplement, le mélange de nos influences a donné naissance à Demenphobia. Ce résultat n'est sûrement pas étranger au fait que l'essentiel d'entre elles était certainement constitué de plus de groupes récents que de grands classiques au moment de l'élaboration du disque. Cela dit, il est certain que sans certains groupes, comme les pionniers scandinaves du Metal mélodique, NEVERCOLD n'aurait probablement jamais vu le jour.

MI. Si vous deviez citer le titre dont vous êtes les plus satisfaits, lequel serait-ce ?
Nevercold. C'est assez difficile à dire car, même si l'album est cohérent au niveau de la couleur générale, il contient des titres qui prennent des directions bien différentes. Je pense notamment au contraste « Demenphobia » / « Surrender ». L'une, placée en ouverture du disque, plonge directement l'auditeur dans une ambiance psychotique assez violente, alors que l'autre est plus abordable et peut séduire un public plus large.
En tous cas « Shed A Light » est sans doute le titre qui nous a le plus surpris, ce morceau qui n'était pas parti pour être une piste phare de l'album se transforme en un incontournable, de par l'ambiance qu'il dégage.

MI. C’était la deuxième fois que vous passiez par le "Bog Hoss" Studio avec le groupe ; cela vous a-t-il permis de mieux appréhender l’enregistrement ? Avez-vous quelques anecdotes à partager ?
Nevercold. Troisième fois même, car le premier EP 6 titres du groupe, en 2006, avait également été capturé là-bas. Evidemment, tu ne pouvais pas le deviner, car il n'a jamais été pressé.
Donc, effectivement, depuis le temps les anecdotes sont nombreuses. Lors de la dernière session d'enregistrement, par exemple, nous étions régulièrement troublés par des bêlements avoisinants. Nous avons retrouvé le coupable, et cette rencontre a donné l'idée à plusieurs membres du groupe de se faire tatouer le mouton responsable en souvenir.
Tu viens également de créer une nouvelle anecdote en rebaptisant l'endroit "Bog Hoss" Studio (ndr : au lieu de Boss Hog - mea culpa), ce qui justifie pleinement notre présence régulière là-bas !

MI. En ce qui concerne la composition, qui met la main à la pâte ? Pouvez-vous nous présenter la construction classique d’une composition chez NEVERCOLD ?
Nevercold. En général, Antho pose une base de composition assez complète, que nous peaufinons tous ensemble par nos idées respectives, qui sont longuement discutées et mises en test. Le phrasé vocal est ajusté petit à petit, et les paroles et les arrangements viennent en dernier.
C'est étonnant de voir comment des pans entiers de chansons se forment, parfois rapidement, et restent intacts dans la version album, alors que d'autres passages, parfois même très courts, peuvent nous tourner en bourrique pendant plusieurs semaines. Quand la compo est au point, plus besoin de partir dans des débats, l'alchimie opère et chacun ressent qu'on est sur la bonne voie.

MI. Entre les influences nordiques et américaines, quels sont les groupes qui vous inspirent le plus au quotidien ?
Nevercold. Il y en a des centaines ! ALL SHALL PERISH, CHIMAIRA, AUGUST BURNS RED, IN FLAMES, CHILDREN OF BODOM, SOILWORK… Il faudrait douze pages pour tous les noter ! Peut-être qu'on est plus influencé par le son US en terme de production, comme cela se ressent pour notre album, alors que le côté nordique se situe davantage au niveau de la mélodie en général, et de son importance dans les titres que nous écrivons.

MI. Comment se déroulent vos concerts ? Le public répond-il toujours présent ? Peut-on espérer vous voir à l’édition 2012 du Hellfest ?
Nevercold. Avec le peu de promo qui se fait, on arrive quand même à remplir honorablement des petites salles, le plus souvent en réunissant trois groupes pour que le public puisse découvrir différentes formations, si possible de genres un peu différents, car il en faut pour tous les goûts. Même si on nous propose, maintenant, principalement la tête d'affiche, nous avons quelques difficultés à trouver de nouvelles scènes. Car il faut être réaliste, cela se fait beaucoup par contacts et connaissances, et pour l'instant nous ne les avons pas. C'est certain qu'une structure telle qu'un label pourrait certainement remédier à cela et nous faire jouer là où on nous attend, comme tu l'évoquais précédemment.
Nous avons une bonne partie de nos fans qui sont aux US, en Allemagne, et dans d'autres coins de France comme on peut le voir dans nos statistiques Facebook, YouTube et dans les ventes iTunes. Nous sommes impatients de pouvoir aller à la rencontre de ce nouveau public. Nous rendons également hommage à la base de fans qui nous suivent depuis le départ, et qui fait preuve d'une grande fidélité et d'un grand soutien ; ils sont exemplaires.

MI. Avez-vous déjà commencé à penser au prochain album ?
Nevercold. Forcément, on y pense déjà mais, pour l'heure, il est vraiment urgent de présenter sur un maximum de scènes l'album actuel, qui est une vraie étape pour le groupe. Il faut mener au mieux ce projet avec nos menus moyens. Rien ne presse pour le prochain disque. Nous n'avons aucune deadline, ce qui nous permettra de prendre le temps nécessaire à l'élaboration du successeur de cet album, qui se devra de prendre une direction différente plutôt qu'être une redite.

MI. Hormis NEVERCOLD, officiez-vous dans d’autres formations ? Si c’est le cas, vous pouvez en toucher quelques mots.
Nevercold. Suli, notre guitariste rythmique, est issu d'HYBRID SHEEP, une autre formation à découvrir ; ce sont de bons copains. Antho, le guitariste-compositeur, officie également dans BEHIND CYLINDER, un groupe plus récent qui est, depuis peu, très présent sur les scènes savoyardes.

MI. Retour à une question plus générale. Quel a été le dernier album à vous mettre une claque ? Et, quels sont les sorties que vous attendez pour cette année 2012 ?
Nevercold. Il y en a plusieurs. On pense à Sounds Of A Playground Fading d'IN FLAMES, qui nous a bluffés. C'est un album très classe qui sait faire sonner une mélodie simple et la développer au fil d'un morceau. Ce groupe à une sacrée carrière à son actif et c'est un modèle pour les jeunes groupes, à la fois pour son énergie sur scène, sa maturité et son charisme. C'est vrai que le Metal a toujours un côté technique, mais IN FLAMES fait partie de ces groupes qui ne font pas tout reposer là-dessus. De plus, ils ont une créativité qui semble ne jamais s'épuiser.
Nulle doute que 2012 verra l'arrivée de super albums, avec par exemple le prochain LAMB OF GOD qui est très attendu, et il y en aura d'autres !

MI. L’interview arrive à son terme. Merci d’avoir pris le temps d’y répondre. Si vous souhaitez rajouter des informations non mentionnées, profitez-en. Quoiqu’il en soit, je vous souhaite une bonne continuation, au plaisir de vous croiser sur scène un de ces jours. A bientôt !
Nevercold. Merci à toi de nous avoir consacré cette interview. Pensez à jeter une oreille sur la dernière compilation French Metal qui contient une sélection des meilleurs groupes Metal nationaux, ça vaut le détour ! À bientôt sur scène !


Ajouté :  Jeudi 01 Mars 2012
Intervieweur :  CyberIF.
Lien en relation:  Nevercold Website
Hits: 8019
  
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