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THUNDERSTONE (fi) - Nino Laurenne (Avril-2005)


Avec Tools Of Destruction, leur troisième album, Thunderstone a définitivement trouvé son style. Nino Laurenne, guitariste, fondateur et compositeur de ce groupe finlandais nous en dis plus. Avec la bonne humeur et la franchise qui le caractérise, il nous parle de son expérience du métier et de sa « philosophie » d’artiste.

Line-up
: Pasi Rantanen (chant), Nino Laurenne (guitare), Titus Hjelm (basse), Mirka "Leka" Rantanen (batterie), Kari Tornack (clavier)

Discographie : Virus (single - 2002), Thunderstone (Album - 2002), The Burning (Album - 2004), Tools of Destruction (Album - 2005)



Metal-Impact. Pour commencer, merci de m’accorder cette interview…
Nino Laurenne. Tout le plaisir est pour moi ! J’adore faire des interviews pour la promo d’un nouvel album. C’est plutôt amusant et cela me plaît de discuter avec des gens différents. En tout cas, c’est toujours le cas car je n’en ai pas encore tant fait que ça. Peut-être qu’à la 100ème interview, tu as moins envie de répondre. C’est notre troisième album, celui du succès ou de l’échec.

MI. Quelle importance penses-tu que revêt un 3ème album ?
Nino. Les gens ont tendance à penser qu’il est très important dans l’histoire d’un groupe. Je ne pense pas que ce soit le cas et nous n’avons ressenti aucune pression ; nous n’y avons jamais pensé, que ce soit pendant les enregistrements où quand je composais. C’est juste un album ; certains groupes peuvent se séparer après 5 ou 10 albums. La seule contrainte était temporelle. Mais peut-être est-ce un album décisif, nous verrons bien.

MI. Les délais étaient courts ?
Nino. Comme toujours ! Cette fois, j’ai fait le mixage moi-même et, dans le même temps, j’ai écrit « The Last Song ». Le jour suivant, notre chanteur venait enregistrer. Le matin où je devais aller au mastering, je mixais dans mon studio de Sonic Pump la version japonaise de la reprise de Dio, « Rainbow in the Dark ». Je l’ai fait en 2 heures, c’était très serré ! Mais j’y suis arrivé et je suis très heureux d’être là à faire quelques interviews.

MI. Tout faire toi-même est une question de budget ou bien tu apprécies de tout contrôler ?
Nino. Si on parle de production, j’aimerais travailler avec un bon producteur, quelqu’un d’important comme Bob Rock mais nous n’avons pas les moyens et ne les aurons sûrement jamais. Il est vraiment très cher. Il ne produit que de gros groupes comme Metallica. Sinon, comme je peux difficilement être très objectif, je prends l’avis des autres gars pour confronter les points de vue. D’un autre côté, j’avais très envie d’enregistrer notre album puisque je possède un studio ici et que j’adore faire ça. Miko Karmilla, un vrai génie, s’est occupé des précédents mais nous voulions cette fois un son plus brut. Miko a un son très très clair, comme poli, peut-être même sur-produit, dont nous ne voulions pas cette fois. C’est vraiment beaucoup de boulot mais j’adore ça ; j’adore me bouger !

MI. Le son est très différent sur cet album ?
Nino. Il y a deux façons de voir les choses dans cette question : le son de l’album ou le son du groupe ?

MI. Et bien, le son d’un album reflète souvent celui du groupe et inversement…
Nino. Hum, c’est une question ardue ; même si mon métier est de produire des sons, il m’est difficile de les décrire ! C’est du Heavy Metal typique mais, si on le compare aux deux premiers albums, il est plus brut et les guitares sont plus présentes.

MI. Il est vrai que le son de votre premier album, notamment, était beaucoup plus clair. On vous a même comparé à Stratovarius à cette époque. Comment vous réagissiez ?
Nino. D’un certain côté, je comprends. Nous avions cette batterie double-basse, des titres mélodiques rapides, des choses comme ça. Mais d’un autre côté, nous avons un aspect très américain, avec de grandes ballades et des morceaux très Rock, mid-tempo et refrains entraînants. Mais la plus grande différence avec Stratovarius et Sonata Arctica est notre chanteur. Sa voix est totalement différente de celle de Kakko ou Kotipelto. Un type a encore comparé Pasi [Rantanen] à Kotipelto en chroniquant Tools of Destruction… Ce mec est complètement sourd !

MI. Cela vous ennuyait donc plus qu’autre chose ?
Nino. Au début tu te poses des questions. Quelque part, ça m’énervait un peu mais j’ai fini par en rire. Tu sais, à chaque album, le fameux « et c’est reparti… » [rires]. Certaines personnes âgées ne voient pas la différence entre Pantera ou Thunderstone mais ceux qui écoutent vraiment notre musique peuvent voir la différence et c’est ces gens-là qui m’intéressent. Les autres, je m’en tape. Au départ, ce projet est le mien et avec The Burning, Thunderstone a pris forme. Avec Tools Of Destruction, nous venons encore de franchir une étape en ce sens.

MI. Vous avez vraiment affirmé votre style !
Nino. Ça fait plaisir à entendre, merci pour ce commentaire ! Nous n’avons jamais pensé qu’il fallait nous distinguer de Stratovarius, nous faisons simplement ce que nous voulons. Sur cet album, il y a quelques morceaux rapides mais plus du même style. Les titres sont bien plus Heavy. En faisant le mixage, je voulais augmenter la présence des guitares et cela s’est peut-être fait au détriment du clavier… c’est en tout cas ce que te diras le clavier du groupe mais je m’en fiche [rires]. Après tout, c’est moi le producteur ! Euh, quelle était la question déjà ?

MI. Les lignes de chant aussi sont plus agressives…
Nino. C’est ce que je recherchais. Thunderstone a deux aspects : l’un est lent, assez beau et très très mélodique, l’autre –comme on le voit dans « Liquid Of The Kings »– très Heavy. J’ai joué du Speed pendant près de 10 ans avec mon précédent groupe et je pense que c’est ce que je fais de mieux. Je n’aime pas trop le truc des Guitar Heroes. Je veux juste une musique pour headbangers avec du chant mélodique. C’est ça le son Thunderstone.

MI. Tu as un titre préféré sur l’album ?
Nino. Cela dépend des jours et des humeurs mais je pense que c’est la dernière chanson, « Land of Innocence ». Même si elle dure 8 minutes, nous l’avons composée en seulement 2 ou 3 jours alors que j’ai passé deux mois à composer le premier morceau, « Tool Of The Devil ». Je voulais une intro forte, tourner une vidéo et j’y ai passé beaucoup de temps ; peut-être trop. J’ai réalisé que ce n’était pas comme cela qu’il fallait s’y prendre. Nous avons composé « Land of Innocence » tous ensemble et elle est bourrée de riffs et de mélodies. Nous l’avons composée très rapidement et elle est meilleure, notamment le refrain. C’est ainsi que je veux procéder dans l’avenir. C’est ma préférée.

MI. Pourquoi avoir choisi « Tool Of The Devil » pour représenter l’album ?
Nino. Principalement car c’est le morceau qui représente le mieux notre style. J’aime vraiment beaucoup ces titres mid-tempo. Il y a de bonnes guitares Heavy, presque un style à la Pantera mais toujours mélodique et accrocheur. Elle dure 4 minutes, ce qui est une bonne durée. J’y pensais en l’écrivant… j’étais un peu « commercial »… [rires] Il faut l’être parfois ! Pour The Burning, nous ne pensions pas faire un single mais cette fois, c’était différent. Il nous fallait passer à la radio. Il me fallait donc un titre de 4 minutes, avec un refrain se répétant 4 fois, le tout premier intervenant à peu près une minute après le début… j’ai bien potassé le bouquin « comment écrire une chanson Pop » ! [rires] J’ai un peu honte à ce propos mais qui s’en soucie ? C’est de toute façon un bon morceau de Heavy Metal. Enfin, je pense, je ne sais pas…

MI. Tu ne sembles pas très sûr de toi pour un artiste…
Nino. Non, en fait, j’ai confiance en moi ; je déconne un peu avec toi, c’est tout [rires]. Ma philosophie c’est : je me fiche de ce que pensent les autres. Nous n’avons eu aucune pression selon laquelle il fallait qu’on casse la baraque ou se casse la figure. Rien à faire ! Je vois l’autre côté du business à produire, enregistrer, mixer d’autres groupes de Heavy Metal tous les jours au studio. Pour Thunderstone, la clé est le fun. On y va et on s’amuse. On ne se fait pas beaucoup d’argent, on n’est pas non plus célèbres mais tant qu’on y prend plaisir, on continue. Si cela cessait de m’amuser, j’arrêterais très vite. Avec mon précédent groupe, j’ai essayait de tenir trop longtemps et les 3-4 dernières années ont été pénibles. Si cet album ne s’était vendu qu’à 10 exemplaires, j’aurais juste dit « on s’est bien marré » et je continuerais en faisant autre chose.

MI. Vous avez tourné une vidéo pour « Tools Of The Devil »…
Nino. Oui, inclus dans la version digipack. Nos 3 vidéos y sont, je crois. Plus 2 bonus : Spire (The Burning) enregistré lors d’un show à la radio, ici, en Finlande. C’est une version acoustique et notre clavier y joue de l’accordéon. Je vois bien un Français jouant ça tout en buvant du vin rouge. L’autre titre est « Spread My Wings » (Thunderstone), une version très spéciale puisque c’est moi qui chante. Cette version est la toute première chanson jamais enregistrée par le groupe. Ce qui est amusant, c’est que Pasi y chante les chœurs alors que j’ai l’une des voix les plus horribles au monde, très nasale ! Avec peut-être notre bassiste… [rires] Je déteste entendre ma voix mais cela me rappelle plein de bons souvenirs. C’est là que tout a commencé. Je voulais faire de grandes et belles ballades après 10 ans passé à faire du Speed et du Thrash. A l’époque j’étais frontman, un chanteur qui crache ses poumons sur scène. Et puis il y a un petit quelque chose de spécial après la dernière chanson, après un long blanc… je n’en dis pas plus mais c’est très drôle.

MI. Pourquoi faire une reprise du titre de Dio ?
Nino. Nous avons joué ce morceau plusieurs fois en Finlande. Nous étions très occupés par nos propres chansons ; nous n’avons pas eu le temps de répéter autre chose et comme nous pensions qu’il fallait un petit extra pour le Japon… Nous savions la jouer, nous adorons ce titre et Pasi le chante presque… parfaitement ! Nous ne l’aurions jamais jouée sans ça, car Dio est un excellent chanteur. Ecoutez le morceau et vous comprendrez ce que je veux dire.

MI. D’où t’es venue l’inspiration pour cet album ?
Nino. Je ne pense pas qu’il y ait eu une source d’inspiration particulière… Les paroles parlent de la vraie vie comme pour chaque album de Thunderstone. Nous sommes peut-être simplement en train de devenir plus Heavy… en fait, j’en suis même sûr ! Je n’écoute pas beaucoup de musique qui pourrait m’influencer, pour être honnête. En fait, je n’avais pas d’inspiration !

MI. A quoi penses-tu en ce moment ?
Nino. A de la nourriture ; j’ai faim ! Je fais 6 interviews d’affilée toutes les 30 minutes et il ne me reste que 3 minutes avant la suivante… Donc, je pense au plat de lasagne qui se trouve à un mètre de moi et sent très bon. Peut-être que je vais juste laisser tomber l’interview suivante et manger !

MI. Oh, tu me culpabilises !
Nino. Mais non, c’est fun.

MI. Vous faites la première partie d’Hammerfall mais viendrez-vous en France ?
Nino. Rien n’est confirmé mais nous devrions être dans le coin avec Hammerfall et Stratovarius après l’été. De toute façon, nous avons besoin d’une tournée pour promouvoir l’album. La dernière fois, il y avait déjà eu l’annulation du Iced Earth / Primal Fear Tour…

MI. Croisons les doigts ! Je te remercie et te laisse conclure.
Nino. Hum, non ! [rires] Ah, si : Buvez de la bière, mangez des lasagnes et achetez l’album !


Ajouté :  Lundi 18 Juillet 2005
Intervieweur :  Kandra
Lien en relation:  Thunderstone Website
Hits: 24954
  
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