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THE HAUNTED (se) - Peter Dolving (Sept-2004)


Groupe de Métal suédois formé en 1996, The Haunted sort ce 18 octobre leur dernier album au titre inventif et évocateur de « rEVOLVEr ». Combinant le bon vieux Thrash Métal des années 80 avec un Death pour sa part bien actuel, leur dernier opus reste dans la lignée de ce qui a fait leur succès. Entretien avec un Peter Dolving à la métaphore originale… Où les membres du groupes sont comparés à des samouraïs comme à des fermiers, et où Earache en prend pour son grade.

Line-up
: Peter Dolving (chant), Anders Björler (guitare), Jonas Björler (basse), Jensen (guitare), Per Möller Jensen (batterie)

Dicographie : The Haunted (1998), The Haunted Made Me Do It (2000), Live Rounds in Tokyo(Live - 2001), Caught on Tape (DVD -2002), One Kill Wonder (2003), rEVOLVEr (2004), The Dead Eye (2006)


Metal-Impact. Bonjour Peter. Tu es de retour dans le groupe depuis presque un an, comment te sens-tu ?
Peter Dolving . C’est vraiment bon d’être de retour ! C’est dur à expliquer mais j’ai toujours gardé un œil sur le groupe. C’est curieux parce que je pensais ne jamais avoir l’occasion de revenir. Mais je suis très heureux d’être de retour.

MI. C’était le bon timing ?
Peter. Oui, à tous les niveaux. Ma vie a connu beaucoup de revirements. J’ai connu des temps plutôt difficiles. Les choses avaient beaucoup changé et je pense que c’est la raison pour laquelle il fallait que je quitte le groupe à l’époque. Il fallait que je résolve tout ça, que mes pieds touchent à nouveau terre.

MI. Le groupe a connu plusieurs changements de line-up. Tu le vois plutôt comme un atout, une difficulté, ou les deux ?
Peter. Les deux, je pense. The Haunted est bien plus grand que nous, simples membres, et il l’a prouvé en traversant ces différents changements, en résistant. C’est évidemment un bateau très solide pour résister à cela et continuer comme si de rien n’était. C’est étonnant ; peu de groupes peuvent subir ça. Mais nous l’avons fait et je suis très heureux d’en faire partie.

MI. Penses-tu que le line-up est maintenant stable ?
Peter. Oui, je pense qu’il l’est. On ne peut jamais dire car rien n’est statique ; les choses changent. Mais nous avons le sentiment qu’il est très stable. En ce qui me concerne en tout cas, je sais que cette fois, je reste. J’ai ma vie et c’est la seule chose qui me manquait la fois dernière. J’ai toujours adoré le groupe et nous sommes bons amis depuis toujours. Mais il fallait que j’obtienne cette chose qui me manquait : une vie.

MI. Comment se passe votre nouvelle collaboration avec Century Media ?
Peter. Cela se passe bien. Ce sont de vrais professionnels ; ils sont vraiment humbles. Ils comprennent qu’il est important d’avoir une communication ouverte, de travailler ensemble. Je suis très heureux que nous soyons avec ce label. Je préfère être avec eux qu’avec, par exemple, Sony ou Universal. J’ai travaillé avec de gros labels avant et ce sont vraiment des ordures. C’était dur avec une société comme Earache mais ce n’était pas dû au fait que c’est un label indépendant. C’est essentiellement parce que le directeur de cette société n’a pas que tous ses câbles connectés correctement [il montre sa tête]. Cela affecte tout même s’il y a aussi des gens très sympathiques. Mais mon conseil à tous ceux à qui Earache offre un contrat reste : NE SIGNEZ SURTOUT PAS ! Parce qu’ils vont se moquer de vous, ils vous embobineront, ils vous tromperont et ils ne s’occuperont pas de vous.

MI. Vous avez aussi changé de management (Petri Lundén et Talent Trust) et d’agent aux États-Unis et Canada (The Agency Group). Ce n’était pas un peu perturbant, tous ces changements ?
Peter. Cela ne s’est pas fait comme ça, dans un claquement de doigts, mais successivement. Pour ce qui est du management, nous avons déjà travaillé avec Talent Trust, notamment pour la ressortie de notre premier album. Mais, à un moment, ils ont dû dire « non, j’ai bien peur que nous ne puissions pas travailler avec le groupe ». Et la raison en était Earache, parce que ce n’est pas un label professionnel. La grande différence entre une société comme Century Media et Earache, c’est que Century est une maison de disque ; ils veulent vendre des disques. Avec Earache, il s’agit surtout d’une personnalité très obsessionnelle essayant de tout contrôler et de dominer le territoire qui est devant lui. Une sorte de Napoléon mais un mauvais Napoléon, un raté, même pas un bon. Par contre, Talent Trust, ce sont des amis et nous nous connaissons depuis plus de dix ans. Entre temps, ce sont Anders, Jonas et Jensen qui ont assuré tout le management ; c’est beaucoup de travail. Pour The Agency, cela s’est arrangé très naturellement car nous connaissons également la personne qui s’occupe de nous depuis près de douze ans.
Je ne parlerais pas de changements, je dirais plutôt que tout se met en place de la bonne façon. C’est comme si toutes les personnes impliquées avaient attendu ce moment. Toutes ces années passées et maintenant, l’opportunité se présente à nous. C’est un sentiment génial !

MI. Maintenant, vous pouvez vraiment vous concentrer sur votre musique…
Peter. Tout à fait. C’est comme cela que ça devrait toujours être.

MI. Parlons maintenant de l’album. « One Kill Wonder » a connu un énorme succès. Est-ce plus dur de sortir un nouvel album après ça ?
Peter. Non. Nous ne réfléchissons pas du tout en ces termes. Tu sais, quand il est temps de faire quelque chose, tu le fais. Cela peut sembler ennuyeux, j’imagine, mais quand il est temps de travailler à un nouvel album, nous ne prenons pas en compte ce que nous avons fait avant. Nous regardons ce qui est bon et ensuite nous commençons à travailler. On est comme des samouraïs [rires]… ou plutôt comme des fermiers : on est très têtus, on travaille dur et on est un peu casse-pieds.

MI. Le titre de l’album, « rEVOLVEr », souligne le terme « evolve » (évoluer). En quoi consiste cette évolution ?
Peter. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une évolution révolutionnaire mais, avec cet album, nous avons avancé en essayant des choses nouvelles. Je pense que tous les fans de The Haunted vont apprécier l’album. Cela peut prendre plus d’une écoute mais ne vous inquiétez pas, cela viendra. C’est un album classique pour nous. C’est ce que nous faisons, nous jouons du Métal. Nous avons tout mis dans un sac, on a secoué [Peter mime la scène] et on a regardé ce qui en sortait : « OK, ça, ça a l’air bon, j’aime bien » ou si on n’aimait pas, on jetait. On voulait juste faire quelque chose qui nous plaise et nous sommes tous les cinq très fiers.

MI. Comment avez-vous trouvé ce titre ?
Peter. C’est un bon mot parce qu’il attire l’œil et qu’il veut dire tant de choses pour notre Société. Nous faisons une telle fixation sur les armes, la violence, le pouvoir, l’argent. Une arme à feu est un symbole très fort. Mais en fait, un revolver, ce n’est même pas une arme, c’est juste le mécanisme ; comme la duplicité de notre Société toute entière. Nous faisons des fixations et nous nous faisons accrocher par des stupidités. On n’arrive pas à voir la forêt derrière l’arbre. Et dedans, comme tu le disais, il y a la notion d’évoluer qui est une chose vers laquelle nous tendons.

MI. Il y a donc plusieurs thèmes à cet album : la violence…
Peter. En fait, ces choses sont plus comme une toile de fond, un cadre. Le vrai travail sur cet album porte essentiellement sur trois « couches » de thèmes. Le thème principal est la rébellion : ne pas accepter l’autorité, précisément parce que c’est l’autorité. On peut les remettre en question, leur demander « pourquoi ? » et « comment ? ». Deux questions très importantes, que l’on ne se pose même jamais. Il faut toujours demander « pourquoi et comment ? ». N’acceptez pas tout si facilement. « Pourquoi et comment ? »
Le deuxième thème est plus émotionnel : les effets qu’une Société capitaliste, adepte du nouveau libéralisme, a sur l’individu moyen. Ces effets vont très loin et touchent les rapports entre hommes et femmes, nos rapports aux autres au travail ou comment nous percevons ce que nous voyons à la télévision ou lisons dans les médias. Nous créons une Société où il est très difficile d’être un être humain à cause de toutes ces comparaisons que nous subissons tout le temps. On nous dit que nous devrions être de telle ou telle façon, on nous dit d’essayer d’être parfaits. Nous ne sommes pas parfaits ! Nous devrions juste vouloir être ce que nous sommes, des êtres humains, imparfaits, emplis de petits défauts… Nous ne sommes pas des dieux. Vous ne pouvez avoir exactement le nez ou les lèvres que vous voulez en sortant du ventre de votre mère. Ils se font faire des opérations de chirurgie esthétique, ils sont inscrits dans des clubs de gym, ils font des peelings et ils fichent le bidule dans leurs cheveux… et s’ils ne faisaient pas tout ça ? Toute cette culture de la comparaison est insensée.
Enfin, le dernier thème est typique du Métal des années 80 : « ne renoncez pas ! Ne laissez pas les conneries vous atteindre ! Continuez à avancer ! Posez des questions ! »

MI. Il y a donc un vrai message…
Peter. Pas vraiment un message, plutôt une question et un espoir que nous pouvons inspirer. Nous ne brandissons aucun drapeau. C’est plus émotionnel.

MI. Faire réfléchir ?
Peter. Plutôt faire ressentir. Tu peux réfléchir tant que tu veux et n’arriver à rien à moins de ressentir les choses. Donc nous voulons faire ressentir, c’est plus important.

MI. D’où vient votre inspiration ?
Peter. De la vie de tous les jours, comme pour tous les albums que nous avons faits jusqu’à présent. Il y a des morceaux sur des choses très sombres mais tout vient de la vie de tous les jours, de choses qu’on a vues, qu’on a vécues personnellement et que nous avons vu d’autres personnes vivre.

MI. Comment se passe l’écriture d’un album ? J’ai entendu dire que c’était très démocratique.
Peter. Oui, c’est très démocratique. Parfois c’est presque effrayant tellement nous sommes ouverts. Nous essayons toujours toutes les idées, quelles qu’elles soient. Aucun morceau n’est fini tant qu’il n’est pas enregistré et parfois, cela ne signifie même pas encore qu’il soit fini. Pour la musique, c’est essentiellement Anders qui trouve les idées ; Jonas et Jensen apportent beaucoup également. J’apporte aussi un peu ma pierre et Per trouve des idées vraiment cool. J’écris les paroles et je suis vraiment très heureux qu’on me donne cette tâche parce que j’ai toujours eu un œil dessus. En plus, les autres n’aiment pas ça. Ils l’ont fait pour les trois albums précédents et ils ont écrit des paroles incroyables. Personnellement, je les adore. Cela aussi vient alimenter directement notre moulin : j’écris des choses mais cela ne veut pas dire que ce soit exactement comme cela devrait être. Les autres les lisent et posent des questions, nous en discutons. Si les paroles sont bonnes, elles resteront mais si elles ne sont pas particulièrement réussies, je les détruit et nous en trouvons d’autres dont nous puissions être tous fiers et que nous pouvons soutenir et mettre en avant.

MI. J’imagine qu’habitant Gothenburg comme les autres, tu peux aussi plus participer.
Peter. Oui, c’est tout à fait juste. Je crois qu’il est très important pour ce groupe d’avoir tous les membres au complet de façon dynamique.

MI. Comment décrirais-tu le son de cet album ?
Peter. hmmmm…

MI. C’est une question difficile ? Peut-être que cela se résume mieux en termes d’atmosphère ?
Peter. Non, cela n’a rien à voir avec le son, c’est plus la structure du morceau qui donne ça. Je dirais essentiellement plus méchant.

MI. Vous avez essayé de sonner plus live, comme pour le précédent album ?
Peter. Oui et je pense que, cette fois, nous y sommes arrivés.

MI. Le mix de Tue (Madsen de Antfarm Studio) y est pour beaucoup, je crois.
Peter. Oui, il est vraiment très bon et il a fait un excellent travail. Nous étions très fiers du résultat.

MI. Quelle est ta chanson préférée ?
Peter. Oh, ça change à peu près tous les jours. J’ai une petite faiblesse pour le titre « Smut King » qui est sur le digipack. C’est une chanson vraiment rapide écrite par Jensen. Ce morceau m’a inspiré des rimes assez peu 2004, plutôt vieille école. Elle est très cool et en même temps, elle fait peur. J’aime vraiment celle-là.

MI. Il y a deux titres bonus sur le digipack. Quel est le second ?
Peter. Le deuxième s’appelle « Fire Alive » et c’est une chanson sur les poseurs de bombe suicides, où on essaie de comprendre ce qui se passe dans leur tête. J’ai pris l’image d’une jeune femme, qui ressemble assez à ma femme, une vingtaine d’années, un petit enfant assis sur les genoux. Elle porte un bandana et elle est prête à sacrifier sa vie. C’était dans le journal ; j’avais ce sentiment très lourd et effrayant qui me prenait les tripes et j’ai commencé à réfléchir. J’ai commencé à comprendre ce que cette personne devait avoir perdu. J’ai été comme happé par ça ; j’ai beaucoup lu sur le sujet. Ce morceau parle du contexte émotionnel où il est possible d’en arriver à de tels actes. Tu marches dans une pièce pleine de monde avec ton corps entier couvert d’explosifs… Il y a beaucoup de désespoir mais aussi beaucoup de sang-froid. C’est presque la folie d’un drogué. C’est terriblement triste, réellement effrayant et cela montre le fardeau qu’est notre Société.

MI. Ensuite une tournée aux États-Unis ?
Peter. Absolument, nous faisons l’affiche avec Damage Plan et Shadows Fall pour trente six dates, voire plus, nous ne savons pas encore. Nous partirons le jour de mon anniversaire, le 24 octobre, le jour après l’anniversaire de Picasso. J’ai toujours voulu être né le même jour que Picasso mais ce n’est pas le cas ! Enfin, le 24 octobre, nous partons pour les États-Unis où nous resterons plus de 7 semaines. Ensuite, nous rentrons A LA MAISON ! En Europe, où le lait a le goût de lait, le sucre celui de sucre et où le pain est quelque chose qu’on peut vraiment mâcher.

MI. Et où on trouve du vrai fromage !
Peter. Exactement, du vrai fromage. Ce n’est pas comme dans cet étrange pays, là-bas. J’ai été élevé par des Américains à partir de l’âge de six ans, donc je suis un peu moitié européen, moitié américain. Mais je ne comprends toujours pas les Américains. Je les trouve bizarres. J’aime énormément certains côtés mais il reste des choses que je ne comprends pas.

MI. Tu préfères les concerts dans ton pays ?
Peter. Non, je préfère les concerts, point final. C’est juste certains types d’environnements qui peuvent être complexes.

MI. Depuis « The Haunted » en 1998, comment vois-tu ces années, avec notamment les deux Grammy que vous avez gagné ?
Peter. Ils ont travaillé très dur et ils ont beaucoup de talent. Bien sûr, j’image que cela a payé dans un certain sens culturel et commercial. Moi, de mon côté, j’ai rempli mon temps en faisant de la musique, en produisant des groupes et en étudiant le droit. J’ai aussi lu de la théorie marketing, des médias musicaux et de la structure de l’industrie musicale. J’ai fait des cours magistraux dans de nombreuses écoles de musique à travers toute la Suède. Une grande partie du temps où je ne suis pas avec le groupe, je travaille pour diverses fédérations de défense des musiciens, artistes et compositeurs. Cela veut dire beaucoup pour moi parce que ce sont des problèmes qui affectent tant d’entre nous !

MI. Merci beaucoup, je te laisse le mot de la fin.
Peter. Soutenez la musique alternative par tous les moyens. Je pense que c’est la chose la plus importante car depuis que les principaux labels et maisons de disques vont mal à cause du téléchargement de MP3, elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour flouer les labels indépendants. Alors soutenez les labels indépendants ! Téléchargez de la musique, ce n’est pas un problème, téléchargez ! Mais si vous y trouvez quelque chose que vous aimez, achetez-le ! Merci.


Ajouté :  Mercredi 27 Octobre 2004
Intervieweur :  Kandra
Lien en relation:  The Haunted Website
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